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mardi 1 novembre 2011

Parler l'inuktitut

En une du Devoir, par un beau samedi d'automne (bravo... faut le faire!), un portrait d'un prof d'université qui prend sa retraite.  Sa particularité, il enseigne l'inuktitut à l'Université Laval.  Et avec sa retraite, si je me souviens bien, c'est la fin pour l'enseignement universitaire de cette langue.  Oh, ce n'est sûrement pas si grave en soi.  Mais l'article dénonce le peu d'intérêt des universités pour le nord et les autochtones.  En plus de s'attrister du sort de ces langues ancestrales.

Lecture intéressante que je voulais partager.  Ici.

dimanche 28 août 2011

Une bonne initiative, qu'on doit saluer et ensuite surveiller

"Les commissions scolaires entreprennent un virage à 180 degrés", ici.

Extrait de l'article:
Décidées à vouloir faire taire ceux qui souhaitent leur abolition, les commissions scolaires entreprendront un virage à 180 degrés cet automne visant à simplifier leur administration et à redonner à l'école publique ses lettres de noblesse.

De l'importance de la lecture

Pour se conforter sur l'importance de la lecture, je suggère cet éditorial de François Cardinal dans La Presse, ici.

mardi 3 mai 2011

Sur le métier d'enseignant

Essai intéressant à lire dans L'actualité du 1er mai 2011. Ici.
C'est sur le métier d'enseignant.

Ma piste de solution #1: Valoriser le travail des profs. Valoriser les profs. Être fiers de ce qu'ils font pour nos jeunes. Les rendre fiers de ce qu'ils font.

mardi 12 avril 2011

Du rôle de l'école dans l'éducation

Discussions avec des amis ce midi...
Depuis quelques années, on tend à retirer du curriculum de l'école des cours qui apprennent à interagir en société. Je pense notamment au cours de formation personnelle et sociale (sexualité) et au cours d'éducation économique. Sous prétexte que ce n'est pas le rôle de l'école et que c'est sujet sont couverts quelque part sous forme de compétences transversales.

Reconnaissons que ce n'est pas un succès. Ça donne une couverture de ces sujets qui est à géométrie très variables et ça crée selon moi un recul dans la conscience sociale et le savoir être des individus. C'est tout à fait et assurément le rôle des parents. Mais pourquoi pas aussi de l'école. Et j'y ajouterais un cours de citoyenneté.

Et si on pousse le raisonnement du rôle des parents pour justifier l'absence de ces cours, qu'en est-il du cours d'éthique et de culture religieuse? Est-ce que ça ne devrait pas être le rôle des parents? Cela dit, je suis en accord avec la présence de ce cours. Mais ceux que j'ai nommé plus haut m'apparaissent avoir aussi une très grande valeur.

Mais je n'ose même pas imaginer l'ampleur du mouvement citoyen que ça prendrait pour faire ajouter ces cours. Sans compter le désengagement populaire face à ce genre de dossiers.
Moi? Désolé, manque de temps.

lundi 11 avril 2011

Un beau travail journalistique

Les journaux étudiants sont parfois tendancieux lorsqu'il est question d'écrire à propos des universités et du gouvernement (been there done that).

Mais j'ai lu la semaine dernière un dossier très rigoureux et pertinent dans le Montréal Campus de l'UQAM sur les CA des universités québécoises. Ici.

Bravo pour ce beau travail!

vendredi 25 février 2011

L'illusion des tableaux magiques

C'est le titre d'une lettre ouverte parue dans La Presse et signée par un enseignant. Ici.¨

Après avoir lu sa lettre, je trouve son titre très éloquent. Bien sûr il chiale durant toute la lettre. Il est relativement contre la décision du gouvernement de doter toutes les classes d'un tableau électronique et tous les profs d'un laptop. Il apporte quelques solutions mais la pertinence de cette lettre c'est que son discours est articulé, réfléchi et surtout tout à fait logique.

Combien de fois dans une organisation voit-on quelqu'un avoir une idée de génie qui implique les technologies et du coup ça devient la solution miracle? Souvent. Très souvent. Parfois, ce sont des visionnaires qui articulent leur vision et qui y ont réfléchi longtemps. Je ne parle pas d'eux mais de ceux qui font des raccourcis intellectuel pour justifier un flash ou dont l'analyse se limite à leur flair. On oublie alors qu'il faut avant tout évaluer le besoin, pour s'assurer que la solution y réponde... la bonne idée qu'on a répond-t-elle vraiment à un besoin? Si oui, quelle est sa priorité par rapport aux autres besoins? Et est-ce qu'une autre solution mieux répondrait à ce besoin.
Exemple: La solution, des tableaux électroniques et des laptops.
Le besoin: Faire passer l'éducation dans l'aire de l'information et du web 2.0 pour attirer les jeunes.
Si on avait poser le besoin avant la solution, celle-ci serait peut-être différente.
D'autres solutions possibles: Équiper les classes d'ordinateurs fonctionnels avec accès Internet. Donner des cours de citoyen numérique. Donner des cours de science et de maths avec des tableaux électronique. Faire tenir un blogue aux étudiants dans leur cours d'anglais ou de français. Vous voyez le topo.

Une fois cela fait, reste à voir ensuite si on peut réaliser la solution et si le projet et sa mise en oeuvre apporteront de la valeur.

Je ne dis pas qu'il faut être bureaucrate. Je parle d'avoir une vision organisationnelle et de chercher le bien commun de l'organisation. Je parle de trouver des solutions qui ajoute de la valeur au travail des gens. Je parle d'écouter les gens qui représentent le "core" de l'organisation et de répondre à leurs besoins.

Peu importe le coût, je suis d'accord pour dire que la décision du gouvernement est précipitée et électoraliste. On vient de décider que c'est ce qu'il fallait pour tout le monde. Pourquoi ne pas donner ce budget aux écoles. Que celles qui veulent des tableaux en achètent, que ceux qui veulent amener les jeunes aux Biodôme le fassent et que ceux qui ont besoin d'un gym fonctionnel se le paie. Quand on pense à l'éducation, on devrait garder en tête qu'une école ça doit être ancré dans sa communauté et répondre aux besoins de celle-ci Une école est au service de son milieu.

De toute façon, "one size fits all", c'est rarement bon.

jeudi 30 décembre 2010

De choses et d'autres à transmettre à mon (mes) enfant(s)

Il y a des tonnes de choses que j'aimerais transmettre à mes enfants.
En voici quelques-unes en vrac. Ce n'est pas un top, ce n'est pas dans l'ordre, ce n'est pas nécessairement important ni les plus importantes. C'est simplement quelques flashs. Rien de sérieux, des flashs très contextuels, tout simplement. Ce n'est pas la sommme de tous ces flashs mais bien mes actes au quotidien qui dicteront vraiment ce que je leur transmettrai (je dis "je" mais on se comprend que nous sommes 2 là-dedans).

-Faire une sauce à spaghetti et une sauce béchamel.
-Laver les verres en premier quand on fait la vaisselle.
-Bien conduire, été comme hiver.
-Être responsable avec l'argent.
-Aimer la lecture.

Ce sont mes flash du moment. Encore une fois, pour ne pas qu'on se méprenne, on s'entend, rien n'est plus important que l'amour, l'amitié, la paix, etc. Je ne suis pas dans le gros sens moral mais dans quelques idées plus ou moins sérieuses qui me passent par la tête.