Le Québec: Territoire incertain
Ici.
L'un des auteurs a fait des entrevues avec Radio-Canada, dont Serge Bouchard aux Chemins de travers et aussi à L'actualité (15 juin 2011).
Une vue de l'intérieur sur mon petit calepin noir où je note des lectures, quelques impressions, des trouvailles, des remarques, des idées, des choses que j'aime, etc. Je tweet en quelque sorte mais mon propos a rarement besoin d'être en direct. Ne cherchez pas un lieu commun... je parle de n'importe quoi.
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lundi 20 juin 2011
lundi 21 mars 2011
Impasse en Côte d'Ivoire et retour sur la scène médiatique
C'est l'impasse en Côte d'Ivoire. Je mentionnais ici le fait qu'on en parlait moins. Avec les bombardements en Lybie, le Tsunami au Japon et la crise nucléaire aussi au Japon (au fait, faut se rappeler qu'il y aussi une crise humanitaire là-bas, pas seulement des risques nucléaires) on pourrait s'attendre à ce que la Côte d'Ivoire perde du poids médiatique. Mais curieusement, voir heureusement, ce n'est pas le cas. On recommence à en parler.
Et à partir de ce soir, la SRC présente une série de cinq reportages au TJ de 22h, par l'excellente Sophie Langlois.
Et à partir de ce soir, la SRC présente une série de cinq reportages au TJ de 22h, par l'excellente Sophie Langlois.
Under Paris
Je viens de lire un article vraiment très intéressant dans le National Geographic de février 2011 intitulé Under Paris. Ici.
Sous la ville de Paris, se trouve des kilomètres de tunnels en tous genres, certains dont on ne soupçonne même pas l'existence. La majorité d'entre eux sont le résultat de carrières, littéralement souterraines. Les catacombes en sont.
Les photos ne sont pas exceptionnelles mais les graphiques oui.
À lire!
Voici un extrait:
Paris has a deeper and stranger connection to its underground than almost any city, and that underground is one of the richest. The arteries and intestines of Paris, the hundreds of miles of tunnels that make up some of the oldest and densest subway and sewer networks in the world, are just the start of it. Under Paris there are spaces of all kinds: canals and reservoirs, crypts and bank vaults, wine cellars transformed into nightclubs and galleries. Most surprising of all are the carrières—the old limestone quarries that fan out in a deep and intricate web under many neighborhoods, mostly in the southern part of the metropolis.
Into the 19th century those caverns and tunnels were mined for building stone. After that farmers raised mushrooms in them, at one point producing hundreds of tons a year. During World War II, French Resistance fighters—the underground—hid in some quarries; the Germans built bunkers in others. Today the tunnels are roamed by a different clandestine group, a loose and leaderless community whose members sometimes spend days and nights below the city. They're called cataphiles, people who love the Paris underground.
Sous la ville de Paris, se trouve des kilomètres de tunnels en tous genres, certains dont on ne soupçonne même pas l'existence. La majorité d'entre eux sont le résultat de carrières, littéralement souterraines. Les catacombes en sont.
Les photos ne sont pas exceptionnelles mais les graphiques oui.
À lire!
Voici un extrait:
Paris has a deeper and stranger connection to its underground than almost any city, and that underground is one of the richest. The arteries and intestines of Paris, the hundreds of miles of tunnels that make up some of the oldest and densest subway and sewer networks in the world, are just the start of it. Under Paris there are spaces of all kinds: canals and reservoirs, crypts and bank vaults, wine cellars transformed into nightclubs and galleries. Most surprising of all are the carrières—the old limestone quarries that fan out in a deep and intricate web under many neighborhoods, mostly in the southern part of the metropolis.
Into the 19th century those caverns and tunnels were mined for building stone. After that farmers raised mushrooms in them, at one point producing hundreds of tons a year. During World War II, French Resistance fighters—the underground—hid in some quarries; the Germans built bunkers in others. Today the tunnels are roamed by a different clandestine group, a loose and leaderless community whose members sometimes spend days and nights below the city. They're called cataphiles, people who love the Paris underground.
mercredi 23 février 2011
Les dépendances de la Couronne britannique
J'en ai déjà parlé dans un billet précédent je crois mais très sommairement.
Les dépendances de la Couronne britannique sont un sujet de géopolitique plutôt intéressant également.
Elles sont:
l’île de Man en mer d’Irlande, ici.
Les îles Anglo-Normandes situés dans la Manche au large constituées par :
le bailliage de Jersey, ici.
le bailliage de Guernesey (avec ses dépendances : Aurigny, Sercq, Herm, Jéthou, Brecqhou, Burhou et d’autres petites îles), ici.
Voici un topo de la situation, pris sur Wikipédia, et qui explique en quoi c'est insolite/intéressant:
Elles forment des dépendances de la Couronne britannique, c'est-à-dire qu'elles n'appartienent ni au Royaume-Uni ni à l’Union européenne mais relève directement de la propriété du souverain britannique, actuellement la reine Élisabeth II. Ce statut n’en fait toutefois pas des États reconnus indépendants mais ils disposent d’une large autonomie politique et économique.
Les bailliages de Jersey, Guernesey et de l’île de Man sont considérés par le Conseil de l'Europe (par le bureau des traités et ses services juridiques) comme des territoires dont le Royaume-Uni assure les relations internationales. Ces territoires n’ont pas la personnalité juridique internationale qui leur permettrait d’être partie à des traités du Conseil de l’Europe. En revanche, lorsque le Royaume-Uni est partie à un traité du Conseil de l’Europe, il peut, en accord avec les territoires concernés, déclarer que ledit traité s’applique (ou pas) à ces territoires. Les citoyens de Man sont des citoyens britanniques mais n'ont pas la citoyenneté européenne.
L’absence de personnalité juridique ne veut pas dire pour autant qu’ils sont assimilés au Royaume-Uni, dont l’État a été formé par l’union des anciens royaumes d’Angleterre et du duché du pays de Galles (Acte d'union de 1536), puis d’Écosse (acte d'union de 1707) et enfin d'Irlande (Acte d'union de 1800). Mais, historiquement, le duché de Normandie n’a jamais formellement cessé d’exister en tant qu’État (devenu indépendant du royaume de France) alors même qu'il ne subsistait plus ensuite que sur ses dernières terres insulaires. Il en est de même ici avec l’ancien royaume de Man, devenu duché de Man lorsqu’il est devenu vassal de la Couronne, mais qui n’était pas partie au traité formant l’Union des royaumes d’Angleterre et d’Écosse et du duché de Galles dans un seul État, ni plus tard lors de la conquête et du rattachement de l’Irlande (ou de son indépendance partielle).
Bien qu’auparavant regroupés sous l'appellation "îles britanniques" (British Isles, à ne pas confondre avec British Islands), les bailliages ont acquis une autonomie plus importante avec la création des États comme ici à Man, indépendant des États de Jersey et de ceux de Guernesey.
La question se pose donc aujourd’hui quant à la reconnaissance des bailliages de la Couronne en tant qu’État, même dépourvus de personnalité juridique au plan international (ce qui semble ne plus être le cas depuis la création des "États de Jersey", "des États de Guernesey" et de "ceux de Man" — noter le pluriel), et la modernisation en cours de l'ancienne législation médiévale fondée sur les titres honorifiques, et droit de sang des anciennes grandes familles mannoises, dont certaines n’ont plus aucun résident sur l’île depuis plusieurs générations et ne participent plus à l’administration territoriale de l’île).
Vous en voulez encore:
Dans le cadre du bailliage de Guernesey, Sercq et Aurigny sont elles-mêmes autonomes, chacune ayant son propre Parlement et son administration locale.
Les deux bailliages jouissent d'une autonomie interne, sauf pour la défense et la diplomatie. Une loi du Royaume-Uni ne s'applique à un bailliage que sur la demande d'un gouvernement insulaire.
Un détail qui n'en est pas un:
Les îles ont été le seul endroit appartenant à la Couronne occupé par les troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale.
L'ancien temps de nos jours:
Sans aucun pouvoir politique ni judiciaire depuis plusieurs décennies, le système féodal de Jersey s'est maintenu jusqu'à nos jours. Il existe en effet plus d'une centaine de fiefs, à la tête desquels se trouve un « seigneur », ou une « dame ». La Couronne britannique en la personne du duc de Normandie, la reine Élisabeth II, possède quelques uns de ces fiefs, ayant appartenu à des abbayes ou à des prieurés bas-normands, avant le xvie siècle.
Contrairement au seigneur de Sercq, les seigneurs de Jersey et de Guernesey n'ont conservés que les seuls droits féodaux, mais ont perdu tous leurs droits proprement seigneuriaux depuis le xixe siècle et dans le suivant.
Contrairement au seigneur de Sercq, les seigneurs jersiais n'ont conservés que les seuls droits féodaux, mais ont perdu tous leurs droits proprement seigneuriaux depuis le xixe siècle et dans le suivant.
Le 10 décembre 2008, la petite île a tourné la page de plus de 400 ans de féodalité de type ancien, en organisant les premières élections entièrement démocratiques de son histoire. Cette élection n'a toutefois pas mis à bas le statut féodal et seigneurial de l'île, mais l'a fait évoluer. Les habitants ont pu élire, pour la première fois, l'intégralité des membres de leur parlement local, les Chefs Plaids. Le scrutin s'est tenu dans la salle de billard du siège du gouvernement de l'île. Les 56 candidats pour 28 sièges, représentaient près de 10% de la population de l'île5.
Même petit, on peut être victime de terrorisme:
En 1990 un physicien nucléaire français sans emploi, nommé André Gardes, tenta une invasion de Sercq, armé d'un fusil semi-automatique. Il fut arrêté par l'officier de police (lequel était à l'époque un fermier de la petite Sercq, Philip Perrée Junior) alors qu'il était assis sur un banc, en train de changer le chargeur1.
Et pour terminer ce long billet, une autre anomalie géopolitique: Akrotiri et Dhekelia. Ici.
Quelques extraits de Wikipédia:
Ces deux zones sont les résidus que le Royaume-Uni a voulu conserver comme base stratégique en Méditerranée, alors qu'il accordait l'indépendance à la République de Chypre. Lors de l'invasion de la République par les troupes turques, celles-ci ont pris garde à ne pas franchir la frontière des bases britanniques, afin d'éviter l'entrée en guerre contre le Royaume-Uni.
En 2002, le Royaume-Uni a signé un accord avec la République de Chypre pour garantir qu’elle s’interdit toute exploitation autre que militaire des deux bases, et placer les terres agricoles sous l'autorité de la République de Chypre. De plus les lois chypriotes, bien que ne s'appliquant pas directement à Akrotiri et Dhekelia, sont adaptées de la façon la plus proche possible sauf pour ce qui concerne la souveraineté existante du Royaume-Uni sur ces deux zones où vivent des populations civiles. Ces lois, différentes des lois britanniques, s'appliquent largement au personnel militaire ainsi qu'aux résidents de nationalité britannique.
Ces zones sont aussi les seuls territoires d'outre-mer britanniques où le droit à la pleine citoyenneté britannique, en vigueur depuis une loi de 2002, ne s'applique pas automatiquement à ses résidents. Les populations chypriotes vivant ou travaillant sur les bases militaires britanniques conservent leur citoyenneté chypriote, et un large droit de passage est accordé à ces populations enclavées dans les bases, afin de faire valoir leurs droits ailleurs dans la République chypriote (toutefois la traversée des bases militaires entre les deux parties de la République de Chypre est maintenant contrôlée de la même façon que sur la zone tampon sous administration l'ONU, afin d'éviter toute infiltration et reprise du conflit par des éléments armés d'un camp ou l'autre).
Pour des raisons juridiques, ces deux zones, bien que sous administration du Royaume-Uni et bien que la République de Chypre ait rejoint l'Union européenne (à l’exclusion de la zone turque du Nord non reconnue et de la zone tampon de l'ONU), ne font pas partie de l'Union européenne, car des difficultés existent concernant l'attribution d'autorité des territoires des deux bases par l'une ou l'autre république, faute d'accord survenu avant la date d'adhésion de Chypre à l'Union européenne entre les deux parties chypriotes.
C'est tout ;-).
Les dépendances de la Couronne britannique sont un sujet de géopolitique plutôt intéressant également.
Elles sont:
l’île de Man en mer d’Irlande, ici.
Les îles Anglo-Normandes situés dans la Manche au large constituées par :
le bailliage de Jersey, ici.
le bailliage de Guernesey (avec ses dépendances : Aurigny, Sercq, Herm, Jéthou, Brecqhou, Burhou et d’autres petites îles), ici.
Voici un topo de la situation, pris sur Wikipédia, et qui explique en quoi c'est insolite/intéressant:
Elles forment des dépendances de la Couronne britannique, c'est-à-dire qu'elles n'appartienent ni au Royaume-Uni ni à l’Union européenne mais relève directement de la propriété du souverain britannique, actuellement la reine Élisabeth II. Ce statut n’en fait toutefois pas des États reconnus indépendants mais ils disposent d’une large autonomie politique et économique.
Les bailliages de Jersey, Guernesey et de l’île de Man sont considérés par le Conseil de l'Europe (par le bureau des traités et ses services juridiques) comme des territoires dont le Royaume-Uni assure les relations internationales. Ces territoires n’ont pas la personnalité juridique internationale qui leur permettrait d’être partie à des traités du Conseil de l’Europe. En revanche, lorsque le Royaume-Uni est partie à un traité du Conseil de l’Europe, il peut, en accord avec les territoires concernés, déclarer que ledit traité s’applique (ou pas) à ces territoires. Les citoyens de Man sont des citoyens britanniques mais n'ont pas la citoyenneté européenne.
L’absence de personnalité juridique ne veut pas dire pour autant qu’ils sont assimilés au Royaume-Uni, dont l’État a été formé par l’union des anciens royaumes d’Angleterre et du duché du pays de Galles (Acte d'union de 1536), puis d’Écosse (acte d'union de 1707) et enfin d'Irlande (Acte d'union de 1800). Mais, historiquement, le duché de Normandie n’a jamais formellement cessé d’exister en tant qu’État (devenu indépendant du royaume de France) alors même qu'il ne subsistait plus ensuite que sur ses dernières terres insulaires. Il en est de même ici avec l’ancien royaume de Man, devenu duché de Man lorsqu’il est devenu vassal de la Couronne, mais qui n’était pas partie au traité formant l’Union des royaumes d’Angleterre et d’Écosse et du duché de Galles dans un seul État, ni plus tard lors de la conquête et du rattachement de l’Irlande (ou de son indépendance partielle).
Bien qu’auparavant regroupés sous l'appellation "îles britanniques" (British Isles, à ne pas confondre avec British Islands), les bailliages ont acquis une autonomie plus importante avec la création des États comme ici à Man, indépendant des États de Jersey et de ceux de Guernesey.
La question se pose donc aujourd’hui quant à la reconnaissance des bailliages de la Couronne en tant qu’État, même dépourvus de personnalité juridique au plan international (ce qui semble ne plus être le cas depuis la création des "États de Jersey", "des États de Guernesey" et de "ceux de Man" — noter le pluriel), et la modernisation en cours de l'ancienne législation médiévale fondée sur les titres honorifiques, et droit de sang des anciennes grandes familles mannoises, dont certaines n’ont plus aucun résident sur l’île depuis plusieurs générations et ne participent plus à l’administration territoriale de l’île).
Vous en voulez encore:
Dans le cadre du bailliage de Guernesey, Sercq et Aurigny sont elles-mêmes autonomes, chacune ayant son propre Parlement et son administration locale.
Les deux bailliages jouissent d'une autonomie interne, sauf pour la défense et la diplomatie. Une loi du Royaume-Uni ne s'applique à un bailliage que sur la demande d'un gouvernement insulaire.
Un détail qui n'en est pas un:
Les îles ont été le seul endroit appartenant à la Couronne occupé par les troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale.
L'ancien temps de nos jours:
Sans aucun pouvoir politique ni judiciaire depuis plusieurs décennies, le système féodal de Jersey s'est maintenu jusqu'à nos jours. Il existe en effet plus d'une centaine de fiefs, à la tête desquels se trouve un « seigneur », ou une « dame ». La Couronne britannique en la personne du duc de Normandie, la reine Élisabeth II, possède quelques uns de ces fiefs, ayant appartenu à des abbayes ou à des prieurés bas-normands, avant le xvie siècle.
Contrairement au seigneur de Sercq, les seigneurs de Jersey et de Guernesey n'ont conservés que les seuls droits féodaux, mais ont perdu tous leurs droits proprement seigneuriaux depuis le xixe siècle et dans le suivant.
Contrairement au seigneur de Sercq, les seigneurs jersiais n'ont conservés que les seuls droits féodaux, mais ont perdu tous leurs droits proprement seigneuriaux depuis le xixe siècle et dans le suivant.
Le 10 décembre 2008, la petite île a tourné la page de plus de 400 ans de féodalité de type ancien, en organisant les premières élections entièrement démocratiques de son histoire. Cette élection n'a toutefois pas mis à bas le statut féodal et seigneurial de l'île, mais l'a fait évoluer. Les habitants ont pu élire, pour la première fois, l'intégralité des membres de leur parlement local, les Chefs Plaids. Le scrutin s'est tenu dans la salle de billard du siège du gouvernement de l'île. Les 56 candidats pour 28 sièges, représentaient près de 10% de la population de l'île5.
Même petit, on peut être victime de terrorisme:
En 1990 un physicien nucléaire français sans emploi, nommé André Gardes, tenta une invasion de Sercq, armé d'un fusil semi-automatique. Il fut arrêté par l'officier de police (lequel était à l'époque un fermier de la petite Sercq, Philip Perrée Junior) alors qu'il était assis sur un banc, en train de changer le chargeur1.
Et pour terminer ce long billet, une autre anomalie géopolitique: Akrotiri et Dhekelia. Ici.
Quelques extraits de Wikipédia:
Ces deux zones sont les résidus que le Royaume-Uni a voulu conserver comme base stratégique en Méditerranée, alors qu'il accordait l'indépendance à la République de Chypre. Lors de l'invasion de la République par les troupes turques, celles-ci ont pris garde à ne pas franchir la frontière des bases britanniques, afin d'éviter l'entrée en guerre contre le Royaume-Uni.
En 2002, le Royaume-Uni a signé un accord avec la République de Chypre pour garantir qu’elle s’interdit toute exploitation autre que militaire des deux bases, et placer les terres agricoles sous l'autorité de la République de Chypre. De plus les lois chypriotes, bien que ne s'appliquant pas directement à Akrotiri et Dhekelia, sont adaptées de la façon la plus proche possible sauf pour ce qui concerne la souveraineté existante du Royaume-Uni sur ces deux zones où vivent des populations civiles. Ces lois, différentes des lois britanniques, s'appliquent largement au personnel militaire ainsi qu'aux résidents de nationalité britannique.
Ces zones sont aussi les seuls territoires d'outre-mer britanniques où le droit à la pleine citoyenneté britannique, en vigueur depuis une loi de 2002, ne s'applique pas automatiquement à ses résidents. Les populations chypriotes vivant ou travaillant sur les bases militaires britanniques conservent leur citoyenneté chypriote, et un large droit de passage est accordé à ces populations enclavées dans les bases, afin de faire valoir leurs droits ailleurs dans la République chypriote (toutefois la traversée des bases militaires entre les deux parties de la République de Chypre est maintenant contrôlée de la même façon que sur la zone tampon sous administration l'ONU, afin d'éviter toute infiltration et reprise du conflit par des éléments armés d'un camp ou l'autre).
Pour des raisons juridiques, ces deux zones, bien que sous administration du Royaume-Uni et bien que la République de Chypre ait rejoint l'Union européenne (à l’exclusion de la zone turque du Nord non reconnue et de la zone tampon de l'ONU), ne font pas partie de l'Union européenne, car des difficultés existent concernant l'attribution d'autorité des territoires des deux bases par l'une ou l'autre république, faute d'accord survenu avant la date d'adhésion de Chypre à l'Union européenne entre les deux parties chypriotes.
C'est tout ;-).
Malte
Quel concept géopolitique intriguant que Malte (le pays) et l'Ordre de Malte.
Ici le pays.
Ici l'Ordre.
Maintenant, voici quelques extraits qui illustre ce qui en fait un concept intriguant.
Au sujet du pays:
Lorsque Charles Quint se rend une première fois en Italie en 1529 pour se faire couronner empereur par le pape Clément VII, ce dernier intercéda en faveur de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, un ordre hospitalier et militaire consacré en son temps à la défense du Royaume latin de Jérusalem, pour que celui-ci retrouve une souveraineté après avoir été chassé de Rhodes par les Ottomans. C’est à Bologne le 24 mars 1530, que Charles Quint signe le diplôme concédant à l’ordre « en fief perpétuel, noble et franc, les villes, châteaux et îles de Tripoli, Malte et Gozo avec tous leurs territoires et juridictions » ensemble hérité des possessions de Naples et de Sicile
La domination de l'Ordre prend fin en 1798 avec la prise de l’île par Napoléon Bonaparte lors de son voyage vers l'Égypte1. En 1800, les Maltais appellent les Britanniques à l’aide en raison du pillage systématique de l’île par les troupes napoléoniennes et plusieurs lois impopulaires promulguées par Bonaparte. En 1802, le traité d'Amiens ordonne le rétablissement de la souveraineté sur l'île à l'Ordre mais rencontre l'opposition du Congrès national. Les Britanniques refusent alors de rendre l’archipel à l’ordre de Malte et l’annexent officiellement à l’Empire britannique en 1816 après la signature du traité de Paris de 1814.
Au sujet de l'ordre:
L'ordre est reconnu par les nations comme un sujet de droit international public. Cependant c'est une souveraineté limitée et en matière religieuse, l'ordre est incardiné au Saint-Siège.
L'Ordre entretient des relations diplomatiques avec plus de cent pays par le truchement d'ambassadeurs. Il dispose d'un siège d'observateur permanent auprès des Nations unies, et également auprès de la Commission européenne et des principales organisations internationales.
Si je résume... l'Ordre se fait donner un pays tout à elle, elle s'en fait chasser, le pays continue d'exister et l'Ordre devient apatride et sans terre mais jouit d'un statut presque identique à celui d'un pays.
Peut-être suis-je le seul, mais ce genre de chose m'intéresse beaucoup.
Malte, le pays, sur la carte:
Ici le pays.
Ici l'Ordre.
Maintenant, voici quelques extraits qui illustre ce qui en fait un concept intriguant.
Au sujet du pays:
Lorsque Charles Quint se rend une première fois en Italie en 1529 pour se faire couronner empereur par le pape Clément VII, ce dernier intercéda en faveur de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, un ordre hospitalier et militaire consacré en son temps à la défense du Royaume latin de Jérusalem, pour que celui-ci retrouve une souveraineté après avoir été chassé de Rhodes par les Ottomans. C’est à Bologne le 24 mars 1530, que Charles Quint signe le diplôme concédant à l’ordre « en fief perpétuel, noble et franc, les villes, châteaux et îles de Tripoli, Malte et Gozo avec tous leurs territoires et juridictions » ensemble hérité des possessions de Naples et de Sicile
La domination de l'Ordre prend fin en 1798 avec la prise de l’île par Napoléon Bonaparte lors de son voyage vers l'Égypte1. En 1800, les Maltais appellent les Britanniques à l’aide en raison du pillage systématique de l’île par les troupes napoléoniennes et plusieurs lois impopulaires promulguées par Bonaparte. En 1802, le traité d'Amiens ordonne le rétablissement de la souveraineté sur l'île à l'Ordre mais rencontre l'opposition du Congrès national. Les Britanniques refusent alors de rendre l’archipel à l’ordre de Malte et l’annexent officiellement à l’Empire britannique en 1816 après la signature du traité de Paris de 1814.
Au sujet de l'ordre:
L'ordre est reconnu par les nations comme un sujet de droit international public. Cependant c'est une souveraineté limitée et en matière religieuse, l'ordre est incardiné au Saint-Siège.
L'Ordre entretient des relations diplomatiques avec plus de cent pays par le truchement d'ambassadeurs. Il dispose d'un siège d'observateur permanent auprès des Nations unies, et également auprès de la Commission européenne et des principales organisations internationales.
Si je résume... l'Ordre se fait donner un pays tout à elle, elle s'en fait chasser, le pays continue d'exister et l'Ordre devient apatride et sans terre mais jouit d'un statut presque identique à celui d'un pays.
Peut-être suis-je le seul, mais ce genre de chose m'intéresse beaucoup.
Malte, le pays, sur la carte:
mardi 8 février 2011
La zone démilitarisée entre les 2 Corées et reprise du dialogue
Pour ceux que la géographie et la politique intéresse, la zone démilitarisée entre les 2 Corées est un concept très intéressant et pour lequel les anecdotes sont nombreuses. Voir l'article de Wikipédia ici.
Sur cette photo que j'ai prise sur Wikipédia, on voit 2 soldats du même pays (le nord je crois). Mais à leur pied, se trouve une bande de ciment qui est la frontière entre les Corées.
Ce qui m'a fait pensé à ça, la reprise du dialogue entre les deux Corées, dont les médias parlent aujourd'hui.
Un extrait:
Par The Associated Press 8 février 2011 à 08:34
SEOUL, South Korea - Des officiers des deux Corées ont eu des entretiens mardi dans la zone démilitarisée frontalière, premier dialogue officiel entre les deux pays rivaux depuis le bombardement d'une île sud-coréenne par le Nord en novembre.
Des colonels des deux Corées se sont rencontrés mardi dans le village frontalier de Panmunjom pour préparer une réunion de plus haut niveau, selon le ministère sud-coréen de la Défense. "
Sur cette photo que j'ai prise sur Wikipédia, on voit 2 soldats du même pays (le nord je crois). Mais à leur pied, se trouve une bande de ciment qui est la frontière entre les Corées.
Ce qui m'a fait pensé à ça, la reprise du dialogue entre les deux Corées, dont les médias parlent aujourd'hui.
Un extrait:
Par The Associated Press 8 février 2011 à 08:34
SEOUL, South Korea - Des officiers des deux Corées ont eu des entretiens mardi dans la zone démilitarisée frontalière, premier dialogue officiel entre les deux pays rivaux depuis le bombardement d'une île sud-coréenne par le Nord en novembre.
Des colonels des deux Corées se sont rencontrés mardi dans le village frontalier de Panmunjom pour préparer une réunion de plus haut niveau, selon le ministère sud-coréen de la Défense. "
De Juba, Sud-Soudan, à Iqaluit, Canada
J'aime beaucoup tout ce qui touche les endroits isolés et insolites mais qui jouent de grands rôles. D'où ma fascination pour les petits états, les petites capitales, les points géographiques extrêmes, etc.
La ville de Juba, capitale du Sud-Soudan est un cas intriguant. Vous trouverez ci-bas un texte de AP sur cette ville(je le cite au complet parce que je n'arrive pas à faire un lien). Article de Wikipédia sur Juba. Ici.
Ça me fait pensé un peu à Iqaluit, capitale du Nunavut qui a une toute petite population et peu d'infrastructures, mais qui a des airs de capitale avec son parlement et ses buildings du gouvernement. Article d'Iqaluit sur Wikipédia. Ici.
Par The Associated Press 8 février 2011 à 07:47
JUBA, Sudan - Pas d'ambassades, aucun gratte-ciel et guère de goudron... Dans un peu plus de cinq mois, Juba, principale ville du Sud-Soudan, va pourtant devenir la capitale en chantier d'un nouveau pays qui verra le jour dans la foulée du "oui" à l'indépendance.
Selon les résultats officiels définitifs du référendum sur l'autodétermination, publiés lundi soir, 98,8% des électeurs ont dit "oui" à la sécession. Des résultats immédiatement reconnus par le président soudanais, chef du régime militaro-islamiste de Khartoum, Omar el-Béchir.
Il y à peine un an, Juba, bourgade de zone de guerre, aux maisons de torchis et aux ruelles de terre battue, ne comptait qu'à peine un kilomètre ou deux de routes goudronnées et les archives municipales étaient stockées sous une tente.
Tout est à faire. D'ici à sa naissance officielle en juillet 2011, le pays doit se trouver une monnaie, se choisir un nom et des missions diplomatiques doivent venir s'installer à Juba.
Sortant de décennies de guerre entre Nord musulman et Sud chrétien et animiste, le Sud-Soudan, malgré son sous-sol riche en pétrole qui lui fournit 98% de ses revenus, est une des régions les moins développées de la planète. Ici, une adolescente de 15 ans a plus de risques de mourir en couches que de chances de finir sa scolarité, estime l'ONU. Et quelque 85% des 8,7 millions de Sud-Soudanais seraient analphabètes.
Selon les estimations de Melody Atil, fondatrice et directrice de Peace Dividend, organisation non gouvernementale de micro-crédit au Sud-Soudan, seule 10% de la population active possède un emploi.
Venant aggraver la situation, ces dernières semaines, le prix de certains produits de première nécessité -sucre, huile, savon...- a augmenté de plus de 50%.
Tout est à construire. De quoi laisser libre cours aux ambitions de gens comme Soloman Chaplain Lui, 42 ans, entrepreneur qui supervise la construction de 160 appartements et chambres d'hôtel sur une émergence rocheuse surplombant Juba. C'est là que se trouve la plus grande piscine du pays, dont l'eau est pourtant bien trouble. Il regarde vers ces champs désertiques où il espère bâtir un jour un centre commercial, un parcours de golf... "Des tas de gens affluent ici pendant que je vous parle", dit-il. "C'est un nouveau pays en train de naître."
On ne connaît même pas le nombre exact d'habitants à Juba. Après les accords de paix de 2005 qui mirent fin à 20 ans de guerre civile, les gens ont commencé à affluer en ville, s'installant dans de nouveaux quartiers de bric et de broc qui ont poussé comme des champignons. Ces nouvelles implantations venues s'agglutiner les unes aux autres n'ont ni routes, ni électricité, ni évacuation des eaux usées.
Jemma Nunu Kumba, ministre sud-soudanaise du Logement et de la planification, reconnaît que son gouvernement ne fait que courir pour tenter de rattraper la réalité sur le terrain. "Nous sommes confrontés à un gigantesques défi", explique-t-elle. "Nos priorités sont en conflit avec les ressources dont nous disposons. Nous allons devoir demander de l'aide à la communauté internationale".
Cela fait quelques années pourtant que Juba attire des investisseurs internationaux, précurseurs du boom immobilier attendu. En 2007, un groupe de businessmen de Grande-Bretagne, d'Afrique du Sud et du Kenya avait investi 1,5 millions de dollars afin de rénover une demeure familiale, devenue un hôtel de 16 chambres, le Logali House, où la nuitée coûte la somme irréelle de 275 dollars... Un cinq étoiles pour Juba.
Laurie Meiring, directrice générale de Logali House, souligne que ce fut là un investissement "courageux": à l'époque, le référendum était encore loin, la menace de la guerre restait elle toute proche.
Tout est à faire. Aujourd'hui, des négociations cruciales doivent encore s'ouvrir avec Khartoum sur les questions de citoyenneté, le statut des Sudistes au Nord, le partage des revenus pétroliers, la démarcation des frontières définitives et le statut de la région frontalière d'Abyei.
Des questions qu'il est indispensable de résoudre, note Zach Vertin, spécialiste du Sud-Soudan au centre de réflexion International Crisis Group: "Non seulement pour une transition pacifique entre aujourd'hui et juillet, mais pour poser les fondations d'une relation post-référendum constructive" entre le Nord et le Sud. Le processus de discussion doit absolument se poursuivre et être soutenu, "ou nous nous retrouverons en juillet avec toute une série de problèmes toujours en suspens, et donc avec le risque de conflit", conclut-il. AP
La ville de Juba, capitale du Sud-Soudan est un cas intriguant. Vous trouverez ci-bas un texte de AP sur cette ville(je le cite au complet parce que je n'arrive pas à faire un lien). Article de Wikipédia sur Juba. Ici.
Ça me fait pensé un peu à Iqaluit, capitale du Nunavut qui a une toute petite population et peu d'infrastructures, mais qui a des airs de capitale avec son parlement et ses buildings du gouvernement. Article d'Iqaluit sur Wikipédia. Ici.
Par The Associated Press 8 février 2011 à 07:47
JUBA, Sudan - Pas d'ambassades, aucun gratte-ciel et guère de goudron... Dans un peu plus de cinq mois, Juba, principale ville du Sud-Soudan, va pourtant devenir la capitale en chantier d'un nouveau pays qui verra le jour dans la foulée du "oui" à l'indépendance.
Selon les résultats officiels définitifs du référendum sur l'autodétermination, publiés lundi soir, 98,8% des électeurs ont dit "oui" à la sécession. Des résultats immédiatement reconnus par le président soudanais, chef du régime militaro-islamiste de Khartoum, Omar el-Béchir.
Il y à peine un an, Juba, bourgade de zone de guerre, aux maisons de torchis et aux ruelles de terre battue, ne comptait qu'à peine un kilomètre ou deux de routes goudronnées et les archives municipales étaient stockées sous une tente.
Tout est à faire. D'ici à sa naissance officielle en juillet 2011, le pays doit se trouver une monnaie, se choisir un nom et des missions diplomatiques doivent venir s'installer à Juba.
Sortant de décennies de guerre entre Nord musulman et Sud chrétien et animiste, le Sud-Soudan, malgré son sous-sol riche en pétrole qui lui fournit 98% de ses revenus, est une des régions les moins développées de la planète. Ici, une adolescente de 15 ans a plus de risques de mourir en couches que de chances de finir sa scolarité, estime l'ONU. Et quelque 85% des 8,7 millions de Sud-Soudanais seraient analphabètes.
Selon les estimations de Melody Atil, fondatrice et directrice de Peace Dividend, organisation non gouvernementale de micro-crédit au Sud-Soudan, seule 10% de la population active possède un emploi.
Venant aggraver la situation, ces dernières semaines, le prix de certains produits de première nécessité -sucre, huile, savon...- a augmenté de plus de 50%.
Tout est à construire. De quoi laisser libre cours aux ambitions de gens comme Soloman Chaplain Lui, 42 ans, entrepreneur qui supervise la construction de 160 appartements et chambres d'hôtel sur une émergence rocheuse surplombant Juba. C'est là que se trouve la plus grande piscine du pays, dont l'eau est pourtant bien trouble. Il regarde vers ces champs désertiques où il espère bâtir un jour un centre commercial, un parcours de golf... "Des tas de gens affluent ici pendant que je vous parle", dit-il. "C'est un nouveau pays en train de naître."
On ne connaît même pas le nombre exact d'habitants à Juba. Après les accords de paix de 2005 qui mirent fin à 20 ans de guerre civile, les gens ont commencé à affluer en ville, s'installant dans de nouveaux quartiers de bric et de broc qui ont poussé comme des champignons. Ces nouvelles implantations venues s'agglutiner les unes aux autres n'ont ni routes, ni électricité, ni évacuation des eaux usées.
Jemma Nunu Kumba, ministre sud-soudanaise du Logement et de la planification, reconnaît que son gouvernement ne fait que courir pour tenter de rattraper la réalité sur le terrain. "Nous sommes confrontés à un gigantesques défi", explique-t-elle. "Nos priorités sont en conflit avec les ressources dont nous disposons. Nous allons devoir demander de l'aide à la communauté internationale".
Cela fait quelques années pourtant que Juba attire des investisseurs internationaux, précurseurs du boom immobilier attendu. En 2007, un groupe de businessmen de Grande-Bretagne, d'Afrique du Sud et du Kenya avait investi 1,5 millions de dollars afin de rénover une demeure familiale, devenue un hôtel de 16 chambres, le Logali House, où la nuitée coûte la somme irréelle de 275 dollars... Un cinq étoiles pour Juba.
Laurie Meiring, directrice générale de Logali House, souligne que ce fut là un investissement "courageux": à l'époque, le référendum était encore loin, la menace de la guerre restait elle toute proche.
Tout est à faire. Aujourd'hui, des négociations cruciales doivent encore s'ouvrir avec Khartoum sur les questions de citoyenneté, le statut des Sudistes au Nord, le partage des revenus pétroliers, la démarcation des frontières définitives et le statut de la région frontalière d'Abyei.
Des questions qu'il est indispensable de résoudre, note Zach Vertin, spécialiste du Sud-Soudan au centre de réflexion International Crisis Group: "Non seulement pour une transition pacifique entre aujourd'hui et juillet, mais pour poser les fondations d'une relation post-référendum constructive" entre le Nord et le Sud. Le processus de discussion doit absolument se poursuivre et être soutenu, "ou nous nous retrouverons en juillet avec toute une série de problèmes toujours en suspens, et donc avec le risque de conflit", conclut-il. AP
vendredi 28 janvier 2011
Une frontière terrestre entre le Danemark et le Canada?
jeudi 20 janvier 2011
Le nord à couper le souffle!
L'actualité publie sur son site web d'excellents photoreportages. Voir le site www.lactualite.com/photoreportage.
Je viens de regarder "Le Nunavik vu du ciel". C'est vraiment grandiose. Et tout ça c'est chez nous, au Québec. Wow! Bravo au photographe qui a pris ces images. Le lien est ici.
Je viens de regarder "Le Nunavik vu du ciel". C'est vraiment grandiose. Et tout ça c'est chez nous, au Québec. Wow! Bravo au photographe qui a pris ces images. Le lien est ici.
lundi 10 janvier 2011
Quel beau pays que le nôtre!
Une galerie photo de toute beauté sur le site de L'actualité. Ici. J'espère que ce lien fonctionnera encore longtemps. Sinon il me faudra le livre dont il est question: Les parcs nationaux du Canada : une célébration.
J'aime bien les photos mais il y a quelque chose dans celles-ci (la plupart), dans leur traitement, dans les teintes, qui me laisse bouche bée.
Je ne crois pas avoir le droit de copier l'une des photos. Mais aller voir le lien. Ça vaut la peine.
J'aime bien les photos mais il y a quelque chose dans celles-ci (la plupart), dans leur traitement, dans les teintes, qui me laisse bouche bée.
Je ne crois pas avoir le droit de copier l'une des photos. Mais aller voir le lien. Ça vaut la peine.
dimanche 9 janvier 2011
Tout petit le pays
Je suis un passionné des petits États (pays) et des micros-nations sans existence légale (mais un peu moins quand même). J'aime apprendre et comprendre sur l'organisation de ces petites entités. Comment se gère un tout petit pays qui internationalement, a la même valeur légale que les plus grands. Ce qui m'intéresse ce sont leur gouvernance, leur statut, leur mode de vie. Pas nécessairement leurs paysages, leurs habitants, etc. C'est l'aspect politique et administration surtout.
Parfois le petit est en terme de nombres. Parfois en superficie.
Voici un lien de Wikipédia qui met un peu d'ordre dans tout ça: Micro-État.
Voici ma liste de Micro-États (J'exclus les îles du Pacifique sud, il y en a trop. J'exclus aussi un paquet de territoires qui ont des statuts particuliers (ex: Antartique), voir bizarres. Ça fera l'objet d'autres messages un de ces quatre).
Vatican
Saint-Marin
Monaco
Andore
Luxembourg
Liechtenstein
Gibraltar (Regarder la forme de ce pays sur Google: l'aéroport qui dépasse des 2 côtés du pays)
Singapour
Nauru
Malte
Île de Man
Et les plus fascinants selon moi:
Les îles Anglo-Normandes
Parmi les micro-nations, notons Sealand qui est sans doute la plus célèbre mais non-moins insolite.
Parfois le petit est en terme de nombres. Parfois en superficie.
Voici un lien de Wikipédia qui met un peu d'ordre dans tout ça: Micro-État.
Voici ma liste de Micro-États (J'exclus les îles du Pacifique sud, il y en a trop. J'exclus aussi un paquet de territoires qui ont des statuts particuliers (ex: Antartique), voir bizarres. Ça fera l'objet d'autres messages un de ces quatre).
Vatican
Saint-Marin
Monaco
Andore
Luxembourg
Liechtenstein
Gibraltar (Regarder la forme de ce pays sur Google: l'aéroport qui dépasse des 2 côtés du pays)
Singapour
Nauru
Malte
Île de Man
Et les plus fascinants selon moi:
Les îles Anglo-Normandes
Parmi les micro-nations, notons Sealand qui est sans doute la plus célèbre mais non-moins insolite.
De deux Allemagnes à une - Naissance ou fin d'un pays?
Est-ce que la réunification de l'Allemagne a été la naissance d'un pays (celle que l'on connaît aujourd'hui) ou la fin d'un pays (RDA)? Probablement que seuls les allemands peuvent répondre à cette question.
Justement... Je viens de lire une chronique de Louis Hamelin dans Le Devoir qui parle d'un journal écrit par un auteur allemand durant 13 mois à partir de janvier 1990. D'une allemagne à l'autre, Journal de l'année 1990. De Günter Grass.
La chronique est ici.
À mettre dans ma liste de livre à lire.
Justement... Je viens de lire une chronique de Louis Hamelin dans Le Devoir qui parle d'un journal écrit par un auteur allemand durant 13 mois à partir de janvier 1990. D'une allemagne à l'autre, Journal de l'année 1990. De Günter Grass.
La chronique est ici.
À mettre dans ma liste de livre à lire.
De la naissance d'un pays
Un de mes rares "post" qui n'est pas intemporel. Il sera vite obsolète parce que l'histoire va s'écrire.
Journée historique aujourd'hui. Première journée de référendum sur la souveraineté du Sud-Soudan. Verra-t-on l'apparition d'un nouveau pays? C'est plutôt rare. Fort probablement. Selon ce que je lis, il semble que ce soit la réparation d'un découpage arbitraire fait par la puissance coloniale de l'époque (Grande-Bretagne). Reste à voir quel genre d'état ça donnera. Mais au moins, ils seront maîtres chez eux. (Ne pas voir ici d'interprétation de ma pensée politique au Québec. Rien à voir. Je dis seulement que dans ce cas précis, il semble que c'est un pays arbitrairement créé à l'époque et que ce peuple sera peut-être mieux servi en étant eux-mêmes aux commandes.)
Dans la même veine, quelques pays commencent à reconnaître l'indépendance de la Palestine ces temps-ci. Et semble-t-il qu'une proposition se trame là-bas de déclarer leur indépendance en 2011. Je n'ai aucune opinion crédible sur le sujet car je ne suis pas assez informé. Mais je suis curieux de voir si un autre pays verra le jour en 2011.
Ça ferait quand même 2 ou 3 nouveaux pays en 2-3 ans, en incluant le Kosovo. Mais ça demeure tout de même moins que lors de l'éclatement de la Yougoslavie.
Les jeux de coulisses qui entourent la création d'un pays doivent être des lectures fascinantes (je dis souvent "fascinant", "intéressant" et "passionnant". Faudrait que je pense à varier.
Journée historique aujourd'hui. Première journée de référendum sur la souveraineté du Sud-Soudan. Verra-t-on l'apparition d'un nouveau pays? C'est plutôt rare. Fort probablement. Selon ce que je lis, il semble que ce soit la réparation d'un découpage arbitraire fait par la puissance coloniale de l'époque (Grande-Bretagne). Reste à voir quel genre d'état ça donnera. Mais au moins, ils seront maîtres chez eux. (Ne pas voir ici d'interprétation de ma pensée politique au Québec. Rien à voir. Je dis seulement que dans ce cas précis, il semble que c'est un pays arbitrairement créé à l'époque et que ce peuple sera peut-être mieux servi en étant eux-mêmes aux commandes.)
Dans la même veine, quelques pays commencent à reconnaître l'indépendance de la Palestine ces temps-ci. Et semble-t-il qu'une proposition se trame là-bas de déclarer leur indépendance en 2011. Je n'ai aucune opinion crédible sur le sujet car je ne suis pas assez informé. Mais je suis curieux de voir si un autre pays verra le jour en 2011.
Ça ferait quand même 2 ou 3 nouveaux pays en 2-3 ans, en incluant le Kosovo. Mais ça demeure tout de même moins que lors de l'éclatement de la Yougoslavie.
Les jeux de coulisses qui entourent la création d'un pays doivent être des lectures fascinantes (je dis souvent "fascinant", "intéressant" et "passionnant". Faudrait que je pense à varier.
lundi 29 septembre 2008
Capsule géopolitique - À vendre ou à louer?
Il y a bien des choses inutiles que je sais... beaucoup prises sur Wikipédia, un site dont je raffole.
Voici un exemple pour ceux qui s'intéresse à la géo-politique.:
Il y a une légende urbaine qui circule à l'effet que la Russie aurait louée et non vendue l'Alaska aux américains.
Mais, selon Wikipédia, ce n'est aucunement fondé.
Vous l'aurez appris ici!
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