Un petit mot pour souligner la qualité du magazine Premium publié par Les Affaires. C'est un agrégat de textes de revues de gestion prestigieuses, commentés par des experts d'ici, traduits et regroupés autour d'un thème, par exemple l'innovation.
C'est très bien fait et très invitant.
C'est agréable d'avoir accès à de tels articles, en français en plus. Le temps manque pour faire la revue des sites de HBR, MIT Sloan, etc. Ce magazine fait donc oeuvre utile en amenant ces articles directement sur mon bureau.
Bravo!
Une vue de l'intérieur sur mon petit calepin noir où je note des lectures, quelques impressions, des trouvailles, des remarques, des idées, des choses que j'aime, etc. Je tweet en quelque sorte mais mon propos a rarement besoin d'être en direct. Ne cherchez pas un lieu commun... je parle de n'importe quoi.
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jeudi 14 juin 2012
dimanche 1 avril 2012
J'ai lu
Moneyball, de Michael Lewis.
Ce livre, porté à l'écran avec Brad Pitt dans le rôle titre, raconte l'histoire du DG des A's d'Oakland qui se base sur des statistiques (sabermetrics) pour former et diriger son équipe. Il s'agit, au moment du livre, d'une approche novatrice. Ça l'est moins maintenant et d'ailleurs l'écart entre les A's et les autres s'est rétrécie, voir il est maintenant nul, vu la forte popularité des sabermetrics.
Quelques commentaires:
Ce livre, porté à l'écran avec Brad Pitt dans le rôle titre, raconte l'histoire du DG des A's d'Oakland qui se base sur des statistiques (sabermetrics) pour former et diriger son équipe. Il s'agit, au moment du livre, d'une approche novatrice. Ça l'est moins maintenant et d'ailleurs l'écart entre les A's et les autres s'est rétrécie, voir il est maintenant nul, vu la forte popularité des sabermetrics.
Quelques commentaires:
- Livre passionnant qui donne le goût d'aimer le baseball.
- Le livre, et donc l'auteur, n'a aucun recul en terme de temps. Le livre s'est écrit pendant que le DG façonnait son équipe avec cette technique. On ne peut bénéficier de l'Histoire pour mieux apprécier ou non la technique.
- La technique a l'aspect positif d'amener une dimension très rationnelle à une industrie qui n'en a cure. Par contre, tout au long du livre j'avais l'impression que cette technique avait le danger de dénaturer le sport. En choisissant par contre un joueur qui est tout sauf un athlète, sur le simple fait de statistiques.
- J'ai cherché sur Wikipédia ce qu'était devenu certains des joueurs clés présentés dans le livre. Sauf un ou deux, les quatre ou cinq autres que j'ai regardés ne font plus long feu dans la ligue. De là la pertinence de juger de cette technique avec le recul du temps.
vendredi 20 janvier 2012
Je n'y crois pas
En tout cas... C'est un peu simpliste il me semble. Calculer mathématiquement la familiarité d'une équipe... C'est un peu plus nuancé que ça quand même. Ici.
Je suis déçu de voir ce blogueur présenter cette recherche comme un panacé sans le remettre en question.
Je suis déçu de voir ce blogueur présenter cette recherche comme un panacé sans le remettre en question.
mardi 13 septembre 2011
Êtes-vous une moule qui s'ignore?
Billet de Olivier Schmouker sur le site LesAffaires.com. Ici.
Un extrait:
"Le manager doit donc aiguiser l'envie de progresser, d'apprendre, de se renouveler, de reconsidérer ce que l'on croit savoir, de se préparer aux évolutions."
"Le manager doit donc aiguiser l'envie de progresser, d'apprendre, de se renouveler, de reconsidérer ce que l'on croit savoir, de se préparer aux évolutions."
samedi 3 septembre 2011
De l'engagement du personnel
Billet intéressant sur le blogue d'Olivier Schmouker (que je viens de découvrir) sur le site de Les Affaires à propos de l'engagement affectif du personnel. Ici.
D'ailleurs tout son blogue est intéressant. Il écrit sur le management.
Voici d'autres billets intéressants:
Sur LinkedIn et ses risques, ici.
De quoi a le plus besoin un leader? Ici.
Extraits de ce dernier billet:
Les deux chercheurs espagnols sont partis d’une idée intéressante : et si notre vision du leadership n’était plus adaptée à la réalité d’aujourd’hui? En effet, on peut se demander s’il est toujours pertinent de considérer d’une part le leader, et d’autres part les membres de son équipe, suivant le modèle paternaliste leader/suiveurs. Et par la même occasion, on peut aller plus loin dans la réflexion, en s’interrogeant sur le fait que le leader est de nos jours perçu comme le seul détenteur du leadership : et si – autre question pertinente – on diffusait plutôt le leadership dans l’ensemble de l’entreprise, au lieu de le concentrer dans les mains de quelques individus? MM. Cardona et Rey préconisent dès lors l’instauration d’un tout nouveau modèle de leadership : le modèle leader/leader. De quoi s’agit-il? De la coexistence de plusieurs leaders dans le même environnement, mais à différents niveaux de l’entreprise. Cela nécessite l’abandon complet du moidèle leader/suiveurs, dans lequel il y en a un qui dirige, et les autres qui se plient à sa volonté. Oui, diffuser le leadership revient à créer une «communauté de leaders» ayant un impact à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, à l’image de la courroie de transmission d’un moteur de voiture. Du coup, des leaders en viennent à diriger d’autres leaders, et ce de manière coordonnée et constructive, et ce, sans que ce soit toujours les mêmes qui dirigent. «Être un leader, c’est avoir le goût de faire la différence… Être un leader, c’est l’art d’influencer son équipe dans les petites choses de la vie afin d’en réaliser de grandes… Être un leader inspirant, c’est se connaître, connaître chacune de nos forces qui nous distinguent et en faire profiter son équipe, en faisant preuve de cohérence et d’authenticité», estime d’ailleurs Nancy Deroy, présidente de Deroy Cabinet Coaching. «Un leader ne peut dire qu’il est un leader, ce sont les autres qui le disent de lui»…
D'ailleurs tout son blogue est intéressant. Il écrit sur le management.
Voici d'autres billets intéressants:
Sur LinkedIn et ses risques, ici.
De quoi a le plus besoin un leader? Ici.
Extraits de ce dernier billet:
Les deux chercheurs espagnols sont partis d’une idée intéressante : et si notre vision du leadership n’était plus adaptée à la réalité d’aujourd’hui? En effet, on peut se demander s’il est toujours pertinent de considérer d’une part le leader, et d’autres part les membres de son équipe, suivant le modèle paternaliste leader/suiveurs. Et par la même occasion, on peut aller plus loin dans la réflexion, en s’interrogeant sur le fait que le leader est de nos jours perçu comme le seul détenteur du leadership : et si – autre question pertinente – on diffusait plutôt le leadership dans l’ensemble de l’entreprise, au lieu de le concentrer dans les mains de quelques individus? MM. Cardona et Rey préconisent dès lors l’instauration d’un tout nouveau modèle de leadership : le modèle leader/leader. De quoi s’agit-il? De la coexistence de plusieurs leaders dans le même environnement, mais à différents niveaux de l’entreprise. Cela nécessite l’abandon complet du moidèle leader/suiveurs, dans lequel il y en a un qui dirige, et les autres qui se plient à sa volonté. Oui, diffuser le leadership revient à créer une «communauté de leaders» ayant un impact à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, à l’image de la courroie de transmission d’un moteur de voiture. Du coup, des leaders en viennent à diriger d’autres leaders, et ce de manière coordonnée et constructive, et ce, sans que ce soit toujours les mêmes qui dirigent. «Être un leader, c’est avoir le goût de faire la différence… Être un leader, c’est l’art d’influencer son équipe dans les petites choses de la vie afin d’en réaliser de grandes… Être un leader inspirant, c’est se connaître, connaître chacune de nos forces qui nous distinguent et en faire profiter son équipe, en faisant preuve de cohérence et d’authenticité», estime d’ailleurs Nancy Deroy, présidente de Deroy Cabinet Coaching. «Un leader ne peut dire qu’il est un leader, ce sont les autres qui le disent de lui»…
Leviers et complexité d'un projet de logiciel
mercredi 31 août 2011
La survie et l'importance des cadres intermédiaires (j'en suis)
Lu sur le site de "The Economist", relayé par le journal Les Affaires.
2 articles: ici et ici.
Extraits:
Although it may be fashionable to give middle managers a shoeing, there are still reasons to believe that theirs is not a wholly useless profession. A recent survey by the Economist Intelligence Unit (EIU), our sister organisation, found that an employee's relationship with his line manager is the most important factor in determining whether he remains motivated and productive. As Marcus Buckingham, a management writer, once quipped: “people join firms but leave managers”. This means that promotion to middle management should be considered too important to be merely a reward for good performance in a functional role. Instead, it should nurtured as a skill in its own right.
Ethan Mollick, of Wharton Business School in Pennsylvania, argues that firms should nurture managers with the initiative to balance the needs of day-to-day operations against the need to implement the board’s strategy. Middle managers also act as a crucial filter. A large firm may have tens of thousands of employees. The CEO cannot possibly listen to them all.
2 articles: ici et ici.
Extraits:
Although it may be fashionable to give middle managers a shoeing, there are still reasons to believe that theirs is not a wholly useless profession. A recent survey by the Economist Intelligence Unit (EIU), our sister organisation, found that an employee's relationship with his line manager is the most important factor in determining whether he remains motivated and productive. As Marcus Buckingham, a management writer, once quipped: “people join firms but leave managers”. This means that promotion to middle management should be considered too important to be merely a reward for good performance in a functional role. Instead, it should nurtured as a skill in its own right.
Ethan Mollick, of Wharton Business School in Pennsylvania, argues that firms should nurture managers with the initiative to balance the needs of day-to-day operations against the need to implement the board’s strategy. Middle managers also act as a crucial filter. A large firm may have tens of thousands of employees. The CEO cannot possibly listen to them all.
lundi 20 juin 2011
Wheels on the desks?
Entrevue intéressant, ici, avec Gabe Newell, président de Valve, une compagnie de jeux vidéo américaine.
Ils ont une approche vraiment "out-of-the-box" qui n'est pas unique (on en parlait aux HEC en 1997) mais qui est tout de même rare.
J'aime particulièrement cet extrait:
The interesting thing is, that approach leaves you with so many avenues to go down. And as stretched as you are with resources, I have no idea why you don’t hire 50 new people to get more done.
Well, we’ll hire anyone who walks through the door who can pass our review process. The problem is very few people can do that successfully.
The cost of lowering those standards is huge.
Ils ont une approche vraiment "out-of-the-box" qui n'est pas unique (on en parlait aux HEC en 1997) mais qui est tout de même rare.
J'aime particulièrement cet extrait:
The interesting thing is, that approach leaves you with so many avenues to go down. And as stretched as you are with resources, I have no idea why you don’t hire 50 new people to get more done.
Well, we’ll hire anyone who walks through the door who can pass our review process. The problem is very few people can do that successfully.
The cost of lowering those standards is huge.
The meaning of focus
Steve Jobs says no many times
A big part of Steve Jobs’ success has been to shed all the good ideas that don’t make the final cut. Carmine Gallo in an interesting article, “Steve Jobs: Get Rid Of the Crappy Stuff” writes: “Editing also leads to great product designs and effective communications. According to Steve Jobs, ‘People think focus means saying yes to the thing you’ve got to focus on. But that’s not what it means at all. It means saying no to the hundred other good ideas that there are. You have to pick carefully. I’m actually as proud of the things we haven’t done as the things I have done. Innovation is saying ‘no’ to 1,000 things.’”
A big part of Steve Jobs’ success has been to shed all the good ideas that don’t make the final cut. Carmine Gallo in an interesting article, “Steve Jobs: Get Rid Of the Crappy Stuff” writes: “Editing also leads to great product designs and effective communications. According to Steve Jobs, ‘People think focus means saying yes to the thing you’ve got to focus on. But that’s not what it means at all. It means saying no to the hundred other good ideas that there are. You have to pick carefully. I’m actually as proud of the things we haven’t done as the things I have done. Innovation is saying ‘no’ to 1,000 things.’”
jeudi 14 avril 2011
Difference between an estimate and a commitment
"A fundamental and common problem in many organizations is estimates and commitments are considered equivalent.”
—Mike Cohn
“Unless commitment is made, there are only promises and hopes; but no plans.”
—Peter F. Drucker
The difference between an estimate and a commitment seems simple: An estimate is an educated guess of how long it will take you to do something. It should not be thought of as a binding obligation. A commitment is an obligation to do what you say you will do.
—Mike Cohn
“Unless commitment is made, there are only promises and hopes; but no plans.”
—Peter F. Drucker
The difference between an estimate and a commitment seems simple: An estimate is an educated guess of how long it will take you to do something. It should not be thought of as a binding obligation. A commitment is an obligation to do what you say you will do.
vendredi 18 février 2011
Acceptance of software process innovations
Excellents articles sur les facteurs d'acceptation d'un nouveau processus de développement (ex: les méthodes agiles) par une équipe de développeurs.
Ici (malheureusement, l'article est payant sur le web mais il est probablement accessible via les bibliothèques universitaires) et ici (celui-là est disponible en PDF sur Google Scholar).
Ici (malheureusement, l'article est payant sur le web mais il est probablement accessible via les bibliothèques universitaires) et ici (celui-là est disponible en PDF sur Google Scholar).
samedi 12 février 2011
A Critical Success Factors Model For ERP Implementation
Je viens de lire un article scientifique très intéressant sur les facteurs de succès de l'implantation d'un ERP (Progiciel de gestion intégré) en entreprise. Ici.
La littérature est abondante sur le sujet (facteurs de succès ou d'échecs d'un projet d'ERP). Souvent les articles me semblent un peu simpliste, ou plutôt "déjà vu". Il me semble que c'est souvent du pareil au même et que ça n'amène pas plus loin. Dans ce cas-ci, je l'ai trouvé vraiment bon. Je ne sais pas, peut-être moins cliché que ce que je m'attendais, plus fouillé.
Si ça vous intéresse, bonne lecture!
La littérature est abondante sur le sujet (facteurs de succès ou d'échecs d'un projet d'ERP). Souvent les articles me semblent un peu simpliste, ou plutôt "déjà vu". Il me semble que c'est souvent du pareil au même et que ça n'amène pas plus loin. Dans ce cas-ci, je l'ai trouvé vraiment bon. Je ne sais pas, peut-être moins cliché que ce que je m'attendais, plus fouillé.
Si ça vous intéresse, bonne lecture!
lundi 24 janvier 2011
Declaration of interdependance
J'y adhère complètement. Et je suis fier de dire que ce sont les valeurs que nous avons au sein de notre équipe au travail et que ceci paraît au jour le jour dans nos actions et nos décisions.
lundi 10 janvier 2011
Différentes perspectives sur un même projet
Voici une image qui circule beaucoup dans le monde du génie logiciel et qui illustre avec éloquence la difficulté pour toutes les parties prenantes (stakeholders) d'avoir la même perspective.
De l'engagement des membres d'une équipe
Je garde sur mon babillard une coupure d'un article de Simon Drouin de La Presse qui parlait de l'organisation en cours des Jeux Olympiques de Vancouver. L'article est ici.
Voici l'extrait que j'avais découpé:
John Furlong, grand patron du COVAN, nous reçoit dans son bureau entre deux rendez-vous. L'Irlandais d'origine, participant au processus depuis le tout début, reconnaît que la tâche est monumentale. «Ce n'est pas facile pour les gens, souligne Furlong. Si vous demandiez à toutes les personnes ici, elles vous répondraient qu'il s'agit du plus grand défi qu'elles aient eu à relever. Mais ce qui tient l'équipe ensemble, c'est que si vous preniez chacune d'entre elles dans un coin et que vous lui demandiez son rôle ici, elle vous répondrait: Moi? J'organise les Jeux olympiques.»
Quel engagement de la part de l'équipe! C'est inspirant.
Prendre le temps de réfléchir
Une page de journal que je garde épingler sur le babillard sur mon bureau depuis quelques années.: Vie au travail: prendre le temps de réfléchir, publié le 6 août dans La Presse et signé Jacinthe Tremblay.
Voici un extrait: «Quand je visite une PME, deux indices me font penser qu'elle va bien: le patron a le temps de me parler et je vois des employés discuter entre eux»
J'aime beaucoup cette approche. J'y crois sincèrement. Le cerveau, c'est la matière première de bien des boulots. Ce n'est pas un citron.
Voici un extrait: «Quand je visite une PME, deux indices me font penser qu'elle va bien: le patron a le temps de me parler et je vois des employés discuter entre eux»
J'aime beaucoup cette approche. J'y crois sincèrement. Le cerveau, c'est la matière première de bien des boulots. Ce n'est pas un citron.
vendredi 7 janvier 2011
IBM stands for International "Bénévolat" Machine
Article paru le 28 octobre dans The Economist:
Big-hearted Blue, IBM reinvents voluntary work
Un programme innovateur de bénévolat au sein d'IBM qui envoie des équipes à l'étranger pour aider les villes qui en ont besoin. Gros bénéfice: ça forme les leaders à avoir une vision mondiale.
Avouons que ça prend de l'audace pour lancer un programme comme celui-là. À supposer que le but de la haute direction soit purement mercantile, un projet du genre a tout de même selon moi beaucoup de valeur ajoutée dans la société, du moins pour les gens de l'entreprise et pour les villes aidées.
Big-hearted Blue, IBM reinvents voluntary work
Un programme innovateur de bénévolat au sein d'IBM qui envoie des équipes à l'étranger pour aider les villes qui en ont besoin. Gros bénéfice: ça forme les leaders à avoir une vision mondiale.
Avouons que ça prend de l'audace pour lancer un programme comme celui-là. À supposer que le but de la haute direction soit purement mercantile, un projet du genre a tout de même selon moi beaucoup de valeur ajoutée dans la société, du moins pour les gens de l'entreprise et pour les villes aidées.
vendredi 31 décembre 2010
Le leadership
Quelques pensées en vrac qui, je le souhaite, ne seront pas trop clichées même si je n'élabore pas.
Une règle d'or: Respect les gens que l'on dirige
Une règle encore plus importante selon moi: Apprécier les gens que l'on dirige.
Une règle d'or: Respect les gens que l'on dirige
Une règle encore plus importante selon moi: Apprécier les gens que l'on dirige.
mercredi 6 octobre 2010
The One Right Way
Un texte pris sur un blogue qui traite de développement logiciel.
Un peu technique mais ça dit ce que ça a à dire... there is no one right way.
Un peu technique mais ça dit ce que ça a à dire... there is no one right way.
lundi 9 août 2010
En train de lire
Pour your heart into it. C'est l'histoire de Starbucks racontée par son PDG.
On peut aimer ou non cette compagnie, mais cet homme est de tout évidence très inspirant.
On dirait qu'il nous fait sentir l'odeur du café juste en lisant. Fascinant.
On peut aimer ou non cette compagnie, mais cet homme est de tout évidence très inspirant.
On dirait qu'il nous fait sentir l'odeur du café juste en lisant. Fascinant.
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