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jeudi 14 juin 2012

Premium

Un petit mot pour souligner la qualité du magazine Premium publié par Les Affaires.  C'est un agrégat de textes de revues de gestion prestigieuses, commentés par des experts d'ici, traduits et regroupés autour d'un thème, par exemple l'innovation.

C'est très bien fait et très invitant.

C'est agréable d'avoir accès à de tels articles, en français en plus.  Le temps manque pour faire la revue des sites de HBR, MIT Sloan, etc.  Ce magazine fait donc oeuvre utile en amenant ces articles directement sur mon bureau.

Bravo!

mercredi 11 janvier 2012

Instead of choose now, think harder

Lu dans le livre The Opposable Mind de Roger Martin : Instead of choose now, think harder.

mardi 13 septembre 2011

Êtes-vous une moule qui s'ignore?


Billet de Olivier Schmouker sur le site LesAffaires.com.  Ici.

Un extrait:
"Le manager doit donc aiguiser l'envie de progresser, d'apprendre, de se renouveler, de reconsidérer ce que l'on croit savoir, de se préparer aux évolutions."

samedi 3 septembre 2011

De l'engagement du personnel

Billet intéressant sur le blogue d'Olivier Schmouker (que je viens de découvrir) sur le site de Les Affaires à propos de l'engagement affectif du personnel. Ici.

D'ailleurs tout son blogue est intéressant. Il écrit sur le management.

Voici d'autres billets intéressants:
Sur LinkedIn et ses risques, ici.

De quoi a le plus besoin un leader? Ici.
Extraits de ce dernier billet:
Les deux chercheurs espagnols sont partis d’une idée intéressante : et si notre vision du leadership n’était plus adaptée à la réalité d’aujourd’hui? En effet, on peut se demander s’il est toujours pertinent de considérer d’une part le leader, et d’autres part les membres de son équipe, suivant le modèle paternaliste leader/suiveurs. Et par la même occasion, on peut aller plus loin dans la réflexion, en s’interrogeant sur le fait que le leader est de nos jours perçu comme le seul détenteur du leadership : et si – autre question pertinente – on diffusait plutôt le leadership dans l’ensemble de l’entreprise, au lieu de le concentrer dans les mains de quelques individus? MM. Cardona et Rey préconisent dès lors l’instauration d’un tout nouveau modèle de leadership : le modèle leader/leader. De quoi s’agit-il? De la coexistence de plusieurs leaders dans le même environnement, mais à différents niveaux de l’entreprise. Cela nécessite l’abandon complet du moidèle leader/suiveurs, dans lequel il y en a un qui dirige, et les autres qui se plient à sa volonté. Oui, diffuser le leadership revient à créer une «communauté de leaders» ayant un impact à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, à l’image de la courroie de transmission d’un moteur de voiture. Du coup, des leaders en viennent à diriger d’autres leaders, et ce de manière coordonnée et constructive, et ce, sans que ce soit toujours les mêmes qui dirigent. «Être un leader, c’est avoir le goût de faire la différence… Être un leader, c’est l’art d’influencer son équipe dans les petites choses de la vie afin d’en réaliser de grandes… Être un leader inspirant, c’est se connaître, connaître chacune de nos forces qui nous distinguent et en faire profiter son équipe, en faisant preuve de cohérence et d’authenticité», estime d’ailleurs Nancy Deroy, présidente de Deroy Cabinet Coaching. «Un leader ne peut dire qu’il est un leader, ce sont les autres qui le disent de lui»…

Logique

Vu dans Les Affaires, une citation de Maude Cohen, présidente de l'Ordre des ingénieurs du Québec: "Choisir la soumission en fonction de son prix n'encourage pas l'innovation et ce n'est pas économique, car cela se traduit souvent par des mauvais choix de matériaux ou de techniques qui vont augmenter les coûts d'entretien de l'infrastructure et réduire sa durée de vie." Bien d'accord avec vous Mme Cohen. C'est logique. La situation actuelle ne fait que niveler vers le bas. Mais le frein à cette façon de faire: La population ne fait pas confiance à ceux qui attribuent les contrats parce qu'on a été échaudé par le passé. Mais il faut trouver une façon de se rendre vers ce que vous proposez. C'est trop logique à mes yeux. À moins de faire un appel d'offres hyper-détaillé, le prix ne peut être le seul critère. Et si l'appel d'offre est trop détaillé, ne perd-t-on pas de la capacité d'innovation que pourrait amener le fournisseur? C'est comme une embauche. Doit-on prendre celui qui "score" le plus fort à l'examen? Non. C'est impossible que l'examen soit le meilleur baromètre. Il faut évaluer un ensemble de facteurs et prendre une décision basée sur ces facteurs. Mais alors dirons certain, ça devient subjectif? Oui. Un peu. Mais ce qui nous distingue des robots et des singes, c'est notre capacité de raisonner. C'est impossible de tout contrôler pour avoir une objectivité sans faille. Et ce serait de toute façon un éteignoir. Si j'embauche quelqu'un, si je donne un contrat, dois-je nécessairement me fier à un seul indice très quantitatif? Pensons à notre vie de tous les jours... Prenons-nous toujours le fournisseur le moins cher pour rénover notre maison? Achetons-nous la maison la moins cher parce qu'elle répond à tous nos critères? Choisissons nous notre partenaire de vie sur la base d'une analyse en 10 points. Posez ces questions c'est y répondre.

samedi 6 août 2011

Ban Ki-moon demande directement à Al-Assad la fin des violences en Syrie

Ici.

Mon commentaire: Ça a pris tout ce temps pour lui lâcher un coup de fil et lui dire de se calmer? Bravo pour le "guts" M. Ki-moon.

lundi 20 juin 2011

Wheels on the desks?

Entrevue intéressant, ici, avec Gabe Newell, président de Valve, une compagnie de jeux vidéo américaine.
Ils ont une approche vraiment "out-of-the-box" qui n'est pas unique (on en parlait aux HEC en 1997) mais qui est tout de même rare.

J'aime particulièrement cet extrait:
The interesting thing is, that approach leaves you with so many avenues to go down. And as stretched as you are with resources, I have no idea why you don’t hire 50 new people to get more done.
Well, we’ll hire anyone who walks through the door who can pass our review process. The problem is very few people can do that successfully.
The cost of lowering those standards is huge.

Bel hommage à Gilles Duceppe

Voici un texte de Yves Boisvert qui rend un bel hommage à Gilles Duceppe. Ici.
On ne pourra pas l'accuser (M. Boisvert) de suivre la ligne du journal. Bravo de faire la distinction entre la valeur d'un homme et ses convictions politiques.

The meaning of focus

Steve Jobs says no many times

A big part of Steve Jobs’ success has been to shed all the good ideas that don’t make the final cut. Carmine Gallo in an interesting article, “Steve Jobs: Get Rid Of the Crappy Stuff” writes: “Editing also leads to great product designs and effective communications. According to Steve Jobs, ‘People think focus means saying yes to the thing you’ve got to focus on. But that’s not what it means at all. It means saying no to the hundred other good ideas that there are. You have to pick carefully. I’m actually as proud of the things we haven’t done as the things I have done. Innovation is saying ‘no’ to 1,000 things.’”

mardi 12 avril 2011

Une belle leçon de leadership

J'ai lu un papier intéressant de Yves Boisvert qui félicite la ministre St-Pierre pour son cran dans le dossier Bertrand Cantat. Ici. Après avoir été lire les propos de la ministre (ici), j'abonde dans le même sens que Boisvert.

Elle a eu raison de demander aux gens de prendre du recul. Et je lui dis bravo pour ne pas avoir été démagogique comme le sont trop souvent les politiciens dans ce genre de situation. C'est aussi du leadership non?

lundi 31 janvier 2011

Avant...

Avant de rassurer, peut-être faut-il comprendre.
Avant de comprendre, peut-être faut-il entendre.
Avant d’entendre, peut-être faut-il écouter.
Et avant d’écouter…se décentrer.

-Reçu d'un collègue de travail. Je ne sais pas si il en est l'auteur.

lundi 24 janvier 2011

Declaration of interdependance

J'y adhère complètement. Et je suis fier de dire que ce sont les valeurs que nous avons au sein de notre équipe au travail et que ceci paraît au jour le jour dans nos actions et nos décisions.

lundi 10 janvier 2011

De l'engagement des membres d'une équipe

Je garde sur mon babillard une coupure d'un article de Simon Drouin de La Presse qui parlait de l'organisation en cours des Jeux Olympiques de Vancouver.  L'article est ici.

Voici l'extrait que j'avais découpé:
John Furlong, grand patron du COVAN, nous reçoit dans son bureau entre deux rendez-vous. L'Irlandais d'origine, participant au processus depuis le tout début, reconnaît que la tâche est monumentale. «Ce n'est pas facile pour les gens, souligne Furlong. Si vous demandiez à toutes les personnes ici, elles vous répondraient qu'il s'agit du plus grand défi qu'elles aient eu à relever. Mais ce qui tient l'équipe ensemble, c'est que si vous preniez chacune d'entre elles dans un coin et que vous lui demandiez son rôle ici, elle vous répondrait: Moi? J'organise les Jeux olympiques.»

Quel engagement de la part de l'équipe!  C'est inspirant.

Prendre le temps de réfléchir

Une page de journal que je garde épingler sur le babillard sur mon bureau depuis quelques années.: Vie au travail: prendre le temps de réfléchir, publié le 6 août dans La Presse et signé Jacinthe Tremblay.
Voici un extrait: «Quand je visite une PME, deux indices me font penser qu'elle va bien: le patron a le temps de me parler et je vois des employés discuter entre eux»
J'aime beaucoup cette approche.  J'y crois sincèrement.  Le cerveau, c'est la matière première de bien des boulots.  Ce n'est pas un citron.

vendredi 7 janvier 2011

IBM stands for International "Bénévolat" Machine

Article paru le 28 octobre dans The Economist:
Big-hearted Blue, IBM reinvents voluntary work

Un programme innovateur de bénévolat au sein d'IBM qui envoie des équipes à l'étranger pour aider les villes qui en ont besoin. Gros bénéfice: ça forme les leaders à avoir une vision mondiale.

Avouons que ça prend de l'audace pour lancer un programme comme celui-là. À supposer que le but de la haute direction soit purement mercantile, un projet du genre a tout de même selon moi beaucoup de valeur ajoutée dans la société, du moins pour les gens de l'entreprise et pour les villes aidées.

jeudi 6 janvier 2011

Dilbert, ou la caricature des organisations

Vous connaissez la bande dessinée Dilbert de Scott Adams?
Quel génie! Faut voir. Une caricature fascinante des organisations. C'est drôle. C'est proche de la réalité. On reconnaît des gens et allons, soyons honnête, on se reconnaît un peu parfois.

En plus de publier une "strip" par jour, l'auteur a produit plusieurs livres thématiques.

Ce genre de littérature, parce que ça en est selon moi, est beaucoup plus que de l'humour toute simple. C'est intelligent. Ça fait réfléchir comme le dit l'expression consacrée.

Dany Dubé - Un maître à penser

J'ai reçu le livre "Gérer c'est coacher" de Dany Dubé. Je compte le garder sur ma table de chevet et le découvrir lentement. Une pensée à la fois.

J'aurais par contre appeler ça "Coacher c'est gérer". Parce que l'inverse n'est pas toujours vrai selon moi. Le leadership c'est vaste et on peut être un leader au jour le jour sans être en position de coacher. Mais un coach, c'est forcément un leader.

En tout cas, ce sera assurément une lecture intéressante. Quand ça parle de leadership, ce n'est pas toujours les trucs les plus longs qui sont les meilleurs. Rien ne vaut le témoignage d'un bon leader.

vendredi 31 décembre 2010

Le leadership

Quelques pensées en vrac qui, je le souhaite, ne seront pas trop clichées même si je n'élabore pas.

Une règle d'or: Respect les gens que l'on dirige
Une règle encore plus importante selon moi: Apprécier les gens que l'on dirige.

mercredi 6 octobre 2010

Oath of Non Allegiance



Bref. Simple. "Significant".

C'est à lire pour tous ceux qui rejettent le dogmatisme. C'est une phrase.