Une vue de l'intérieur sur mon petit calepin noir où je note des lectures, quelques impressions, des trouvailles, des remarques, des idées, des choses que j'aime, etc. Je tweet en quelque sorte mais mon propos a rarement besoin d'être en direct. Ne cherchez pas un lieu commun... je parle de n'importe quoi.
mardi 18 décembre 2012
De l’utilité des caricatures
Les bonnes caricatures mettent en image ce qui ne s'écrit pas. Voir Garnotte dans Le Devoir de ce matin. Ici.
J'ai lu
Dans le ventre du Soudan, de Guillaume Lavallée, publié en 2012 chez Mémoire d'encrier.
J'ai acheté ce livre récemment au salon du livre au petit kiosque de sa maison d'édition. Éditeur d'ailleurs que je garderai sur mon radar vu la qualité de son catalogue.
J'avais un intérêt pour le Soudan du sud nouvellement indépendant et je suis aussi intéressé par la politique africaine. Ça peut faire de moi un drôle d'oiseau, j'en conviens. Mais pour qui me connaît bien, histoire et politique me fascine. D'ici et d'ailleurs. Ce livre me semblait donc très à propos. Et ce fût le cas!
L'auteur nous fait voyager avec lui, nous traîne dans de vieux autobus, des déserts cruels, des souks grouillants, une capitale égocentrique. Il nous présente, des tribus, des rebelles, des politiciens, des religieux. Il nous promène dans les arcanes du pouvoir, nous explique les dessous des dessous des dessous car de toute évidence, au Soudan, rien n'est simple.
Un livre fascinant pour quiconque trouve un intérêt dans les guerres, les paix, les jeux et les histoires qui façonnent le monde.
J'ai acheté ce livre récemment au salon du livre au petit kiosque de sa maison d'édition. Éditeur d'ailleurs que je garderai sur mon radar vu la qualité de son catalogue.
J'avais un intérêt pour le Soudan du sud nouvellement indépendant et je suis aussi intéressé par la politique africaine. Ça peut faire de moi un drôle d'oiseau, j'en conviens. Mais pour qui me connaît bien, histoire et politique me fascine. D'ici et d'ailleurs. Ce livre me semblait donc très à propos. Et ce fût le cas!
L'auteur nous fait voyager avec lui, nous traîne dans de vieux autobus, des déserts cruels, des souks grouillants, une capitale égocentrique. Il nous présente, des tribus, des rebelles, des politiciens, des religieux. Il nous promène dans les arcanes du pouvoir, nous explique les dessous des dessous des dessous car de toute évidence, au Soudan, rien n'est simple.
Un livre fascinant pour quiconque trouve un intérêt dans les guerres, les paix, les jeux et les histoires qui façonnent le monde.
jeudi 13 décembre 2012
J'ai lu
La face cachée de Papa Doc de Jean Florival publié chez Mémoires d'encrier. Intéressant, fascinant même. Mais on s'y perd rapidement si on ne connaît pas tous les gens dont les noms défilent dans le livre. Et on voit trop peu à mon goût comment ça se passait à l'intérieur du régime. De plus, on sait que l'auteur est un proche du régime mais cette proximité n'est pas très claire. On voit bien qu'il faisait partie d'un cercle proche du pouvoir mais on ne sait pas trop comment ni pourquoi il a atterrit dans ce cercle ni pourquoi il y demeure.
De la consommation de l'information
Excellente chronique de l'excellent David Desjardins dans Le Devoir de ce matin. Ici.
Il y parle des médias qui poussent la note sur des nouvelles, même horribles, pour attirer, pour vendre.
Extrait:
Il y a un point de rupture dans la couverture des faits divers, que vous ne voyez plus, je crois... Ce point de rupture, c'est ce moment ou l'on quitte la nouvelle pour entrer, plutôt, dans son exploitation, ..., qui ne relève plus autant de l'information que de la vente.
Ça m'a fait penser que cet été, je me suis désabonné de La Presse. Il y avait trop de ce qui ne m'intéressait pas et pas assez de l'inverse. J'ai choisi Le Devoir. Ça plus écouter la première chaîne de la SRC dans l'auto le matin et j'ai tout ce qu'il me faut. Ça s'explique aussi par mon désir de consommer moins de télé, de journaux, de nouvelles, de web. De laisser plus de place à la famille, à la musique, à la lecture, etc. Des choses dans lesquelles je trouve beaucoup de satisfaction et dont le rythme est différent, pas plus lent, pas moins bruyants. Peut-être moins instantané, plus satisfaisant, plus ...
Il y parle des médias qui poussent la note sur des nouvelles, même horribles, pour attirer, pour vendre.
Extrait:
Il y a un point de rupture dans la couverture des faits divers, que vous ne voyez plus, je crois... Ce point de rupture, c'est ce moment ou l'on quitte la nouvelle pour entrer, plutôt, dans son exploitation, ..., qui ne relève plus autant de l'information que de la vente.
Ça m'a fait penser que cet été, je me suis désabonné de La Presse. Il y avait trop de ce qui ne m'intéressait pas et pas assez de l'inverse. J'ai choisi Le Devoir. Ça plus écouter la première chaîne de la SRC dans l'auto le matin et j'ai tout ce qu'il me faut. Ça s'explique aussi par mon désir de consommer moins de télé, de journaux, de nouvelles, de web. De laisser plus de place à la famille, à la musique, à la lecture, etc. Des choses dans lesquelles je trouve beaucoup de satisfaction et dont le rythme est différent, pas plus lent, pas moins bruyants. Peut-être moins instantané, plus satisfaisant, plus ...
Du temps et des pauses
Longtemps que je n'avais pas écris sur ce blogue. Beaucoup de choses se sont passées. Dont l'arrivée de la belle, précieuse, fantastique, drôle et attachante Emma dans nos vies.
J'avais un peu perdu le goût il faut dire.
Mais voilà, en me relisant j'ai comme qui dirait repris goût.
Comme je suis mon principal public, je doute d'avoir froisser quelques lecteurs que ce soit.
Des fois je ne sais plus trop ou aller pour dire ce que je veux dire... LinkedIn, Twitter, le blogue. Des fois j'ai le goût d'être anonyme. D'autres non. Moi qui ait besoin de stabilité, c'est un petit casse tête parfois de parler sur plusieurs tableaux. Mais on dirait que ce blogue m'offre une plateforme de partage pour tout ce qui m'intéresse. Alors que Twitter me permet de partager rapidement des liens et que LinkedIn me permet de m'exposer sur le marché du travail. D'ailleurs j'y vais de moins en moins et je n'y parle pratiquement pas. C'est une bête à nourrir quand on commence. Alors que mon blogue, c'est tout à moi, tout personnel, même si quelques uns y viennent de temps à autre. Mais justement, y écrire me crée une certaine gêne. Pourtant, je n'y dis pas de grosses bêtises. Mais ça implique de présenter un moi que je ne montre pas toujours, que je garde pour des intimes et dans des contextes particuliers. Un moi que je ne choisis plus quand et par qui il sera vu, puisque il devient écrit et accessible. C'est là mon malaise de bloguer et d'y accoler mon nom.
Mais bon, ce ne sont que de petits désagréments comparé au plaisir que j'ai à relire ce calepin, pas pour mes commentaires mais pour tous les trucs intéressants que j'ai trouvé et publié.
J'avais un peu perdu le goût il faut dire.
Mais voilà, en me relisant j'ai comme qui dirait repris goût.
Comme je suis mon principal public, je doute d'avoir froisser quelques lecteurs que ce soit.
Des fois je ne sais plus trop ou aller pour dire ce que je veux dire... LinkedIn, Twitter, le blogue. Des fois j'ai le goût d'être anonyme. D'autres non. Moi qui ait besoin de stabilité, c'est un petit casse tête parfois de parler sur plusieurs tableaux. Mais on dirait que ce blogue m'offre une plateforme de partage pour tout ce qui m'intéresse. Alors que Twitter me permet de partager rapidement des liens et que LinkedIn me permet de m'exposer sur le marché du travail. D'ailleurs j'y vais de moins en moins et je n'y parle pratiquement pas. C'est une bête à nourrir quand on commence. Alors que mon blogue, c'est tout à moi, tout personnel, même si quelques uns y viennent de temps à autre. Mais justement, y écrire me crée une certaine gêne. Pourtant, je n'y dis pas de grosses bêtises. Mais ça implique de présenter un moi que je ne montre pas toujours, que je garde pour des intimes et dans des contextes particuliers. Un moi que je ne choisis plus quand et par qui il sera vu, puisque il devient écrit et accessible. C'est là mon malaise de bloguer et d'y accoler mon nom.
Mais bon, ce ne sont que de petits désagréments comparé au plaisir que j'ai à relire ce calepin, pas pour mes commentaires mais pour tous les trucs intéressants que j'ai trouvé et publié.
jeudi 14 juin 2012
Petit trip géo-historico-politique
Je suis sur un petit buzz géo-historico-politique ces temps-ci (toujours en fait) dans mes lectures: réunification de l'Allemagne, coup d'état et dictature de Pinochet au Chili, chute de l'URSS, etc. Ce sont des lectures précédentes mais aussi de simples nouvelles lues sur le web qui m'amènent vers ces sujets: un peu de Wikipédia pour en savoir plus et go! on achète un livre plus détaillé. Ces thèmes m'intéressent au plus au point et sont le thème central de mes achats ces temps-ci. Je cherche maintenant des livres semblables sur l'histoire africaine (au nord de l'Afrique du sud, sur laquelle j'ai déjà lu abondamment).
PS: Je conviens que mes billets de ce matin ne sont pas très précis ni utiles à mes rarissimes lecteurs. Je suis en mode très "soft" ce matin. J'ai pourtant plein de choses à dire. Je rêve de faire de ce blogue un véritable lieu d'échange et de contenu présenté sous un angle différent (comme Le Devoir!). Mais il me manque le temps et l'énergie pour le faire. À défaut d'y arriver, je laisse de petites traces de mes idées...
PS: Je conviens que mes billets de ce matin ne sont pas très précis ni utiles à mes rarissimes lecteurs. Je suis en mode très "soft" ce matin. J'ai pourtant plein de choses à dire. Je rêve de faire de ce blogue un véritable lieu d'échange et de contenu présenté sous un angle différent (comme Le Devoir!). Mais il me manque le temps et l'énergie pour le faire. À défaut d'y arriver, je laisse de petites traces de mes idées...
Premium
Un petit mot pour souligner la qualité du magazine Premium publié par Les Affaires. C'est un agrégat de textes de revues de gestion prestigieuses, commentés par des experts d'ici, traduits et regroupés autour d'un thème, par exemple l'innovation.
C'est très bien fait et très invitant.
C'est agréable d'avoir accès à de tels articles, en français en plus. Le temps manque pour faire la revue des sites de HBR, MIT Sloan, etc. Ce magazine fait donc oeuvre utile en amenant ces articles directement sur mon bureau.
Bravo!
C'est très bien fait et très invitant.
C'est agréable d'avoir accès à de tels articles, en français en plus. Le temps manque pour faire la revue des sites de HBR, MIT Sloan, etc. Ce magazine fait donc oeuvre utile en amenant ces articles directement sur mon bureau.
Bravo!
Hommage au journal Le Devoir
Je suis depuis longtemps un admirateur du journal Le Devoir. Un gaulois dans un monde hyper médiatisé, sauvé plusieurs fois d'une mort certaine mais toujours aussi rigoureux et différent (à mes yeux du moins). La couverture n'est pas très large, mais on ne va pas au Devoir tant pour obtenir les dernières nouvelles que pour s'y abreuver de trucs différents. Si je veux de l'actualité, je visite Radio-Canada.ca ou La Presse Mobile ou encore j'écoute RDI. D'excellentes sources d'information. Complète et rigoureuse. Mais dans mon Devoir du samedi matin, j'obtiendrai à coup sûr des angles différents et inédits. Je ne le le lis donc pas pour connaître les nouvelles mais pour les comprendre encore mieux.
Si j'avais plus de temps, je publierais sur ce blogue un nombre incalculable de textes du Devoir chaque samedi.
C'était mon hommage du jour à ce journal unique mais surtout, utile.
Si j'avais plus de temps, je publierais sur ce blogue un nombre incalculable de textes du Devoir chaque samedi.
C'était mon hommage du jour à ce journal unique mais surtout, utile.
dimanche 1 avril 2012
La banalisation
Voici une chronique très intéressante de David Desjardins dans le Voir Québec sur le sujet en titre.
À vous de juger ce que vous en pensez. Son texte apporte un point de vue qui vaut la peine d'être dit selon moi.
Ici.
À vous de juger ce que vous en pensez. Son texte apporte un point de vue qui vaut la peine d'être dit selon moi.
Ici.
J'ai lu
The Bang Bang Club.
Le livre raconte la vie de 4 photographes Sud-Africain pendant les années de transition vers la démocratie en Afrique du Sud.
C'est dur, c'est violent et c'est déprimant. Mais c'est aussi très bon pour quiconque s'intéresse à l'histoire de ce pays.
Le livre raconte la vie de 4 photographes Sud-Africain pendant les années de transition vers la démocratie en Afrique du Sud.
C'est dur, c'est violent et c'est déprimant. Mais c'est aussi très bon pour quiconque s'intéresse à l'histoire de ce pays.
J'ai lu
Moneyball, de Michael Lewis.
Ce livre, porté à l'écran avec Brad Pitt dans le rôle titre, raconte l'histoire du DG des A's d'Oakland qui se base sur des statistiques (sabermetrics) pour former et diriger son équipe. Il s'agit, au moment du livre, d'une approche novatrice. Ça l'est moins maintenant et d'ailleurs l'écart entre les A's et les autres s'est rétrécie, voir il est maintenant nul, vu la forte popularité des sabermetrics.
Quelques commentaires:
Ce livre, porté à l'écran avec Brad Pitt dans le rôle titre, raconte l'histoire du DG des A's d'Oakland qui se base sur des statistiques (sabermetrics) pour former et diriger son équipe. Il s'agit, au moment du livre, d'une approche novatrice. Ça l'est moins maintenant et d'ailleurs l'écart entre les A's et les autres s'est rétrécie, voir il est maintenant nul, vu la forte popularité des sabermetrics.
Quelques commentaires:
- Livre passionnant qui donne le goût d'aimer le baseball.
- Le livre, et donc l'auteur, n'a aucun recul en terme de temps. Le livre s'est écrit pendant que le DG façonnait son équipe avec cette technique. On ne peut bénéficier de l'Histoire pour mieux apprécier ou non la technique.
- La technique a l'aspect positif d'amener une dimension très rationnelle à une industrie qui n'en a cure. Par contre, tout au long du livre j'avais l'impression que cette technique avait le danger de dénaturer le sport. En choisissant par contre un joueur qui est tout sauf un athlète, sur le simple fait de statistiques.
- J'ai cherché sur Wikipédia ce qu'était devenu certains des joueurs clés présentés dans le livre. Sauf un ou deux, les quatre ou cinq autres que j'ai regardés ne font plus long feu dans la ligue. De là la pertinence de juger de cette technique avec le recul du temps.
Du bon usage des citations
"Le problème avec les citations sur Internet, c'est qu'il est très difficile de savoir si elles sont authentiques."
-Abraham Lincoln
-Abraham Lincoln
J'ai lu
Je n'aurai pas le temps, la biographie d'Hubert Reeves.
Ce n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais. Je ne croyais pas que ce serait une bio uniquement mais plutôt un essai, ce que sont ces livres précédents. D'ailleurs, il m'a définitivement donné le goût de lire ses autres livres.
Pour ce qui est de celui-ci. Je dirais plutôt intéressant, même si le ton est souvent (trop) fleur bleue.
Ce n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais. Je ne croyais pas que ce serait une bio uniquement mais plutôt un essai, ce que sont ces livres précédents. D'ailleurs, il m'a définitivement donné le goût de lire ses autres livres.
Pour ce qui est de celui-ci. Je dirais plutôt intéressant, même si le ton est souvent (trop) fleur bleue.
J'ai vu
Café de flore, de Jean-Marc Vallée.
Wow! Je suis soufflé. L'un des 3-4 meilleurs films que j'ai vu de toute ma vie. La réalisation est incroyable, l'histoire, le casting, le jeu des acteurs.
Je ne lui trouve littéralement aucun défaut... vive l'esprit critique.
Mais pour le qualifier, je dirais sans me gêner: Ce film est une oeuvre d'art.
Wow! Je suis soufflé. L'un des 3-4 meilleurs films que j'ai vu de toute ma vie. La réalisation est incroyable, l'histoire, le casting, le jeu des acteurs.
Je ne lui trouve littéralement aucun défaut... vive l'esprit critique.
Mais pour le qualifier, je dirais sans me gêner: Ce film est une oeuvre d'art.
vendredi 20 janvier 2012
Je n'y crois pas
En tout cas... C'est un peu simpliste il me semble. Calculer mathématiquement la familiarité d'une équipe... C'est un peu plus nuancé que ça quand même. Ici.
Je suis déçu de voir ce blogueur présenter cette recherche comme un panacé sans le remettre en question.
Je suis déçu de voir ce blogueur présenter cette recherche comme un panacé sans le remettre en question.
mercredi 11 janvier 2012
J'ai lu - La bibliothèque du géographe, de Jon Fasman
Franchement... pas excellent. Pas mauvais non plus. C'est un polar avec un canevas assez intéressant (des antiquités de grandes valeurs, un meurtre, un journaliste, etc.). Mais c'est bourré de clichés gros comme ça et de fautes d'orthographe (une dizaine). Ça se passe aux USA et c'est écrit par un américain mais la traduction que j'ai lu, vient vraiment de France... et ça agace un peu.
L'histoire a ceci d'intéressant que les chapitres alternent entre une histoire contemporaine, le roman en soi, et l'histoire de chaque antiquité. Cette quinzaine d'histoire est par contre très décousue et on sent qu'on devrait la saisir un peu mieux. Par contre, elle apparaît très crédible et très documenté. Mais à cause de ces ruptures de ton, de la confusion dans ces histoires et du niveau de détail (encore dans les histoires d'antiquités), j'hésiterais à le recommander à un lecteur qui cherche un bon polar facile.
On dirait vraiment qu'on a affaire à 2 romans.
Je me suis bien amusé quand même.
L'histoire a ceci d'intéressant que les chapitres alternent entre une histoire contemporaine, le roman en soi, et l'histoire de chaque antiquité. Cette quinzaine d'histoire est par contre très décousue et on sent qu'on devrait la saisir un peu mieux. Par contre, elle apparaît très crédible et très documenté. Mais à cause de ces ruptures de ton, de la confusion dans ces histoires et du niveau de détail (encore dans les histoires d'antiquités), j'hésiterais à le recommander à un lecteur qui cherche un bon polar facile.
On dirait vraiment qu'on a affaire à 2 romans.
Je me suis bien amusé quand même.
Instead of choose now, think harder
Lu dans le livre The Opposable Mind de Roger Martin : Instead of choose now, think harder.
dimanche 8 janvier 2012
Ça aurait pu être moi
Voir cette chronique à la fois touchante et révoltante de David Desjardins dans L'actualité (l'un de mes chroniqueurs préférés, tout médias confondus). Ici. Titre: "Lettre à un ami paumé." Je dirais que ça pourrait être moi, pas tant parce que j'ai passé proche (pas vraiment je crois) mais parce que ça vient d'une paresse qui nous habite sûrement tous un peu. Si on n'est pas cet ami paumé, c'est par choix et par persévérance, pas par facilité (en tout cas pour le commun des mortels).
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