Une vue de l'intérieur sur mon petit calepin noir où je note des lectures, quelques impressions, des trouvailles, des remarques, des idées, des choses que j'aime, etc. Je tweet en quelque sorte mais mon propos a rarement besoin d'être en direct. Ne cherchez pas un lieu commun... je parle de n'importe quoi.
lundi 3 octobre 2011
Les retombées d'une mission économique
Pourquoi mesurer le succès d'une mission économique (comme celle de Jean Charest en Chine) au nombre de contrats signés là-bas. C'est bien utopique. Il faut y voir un travail de terrain, le tissage de relations, etc.
Le Devoir titrait justement le 3 sept dernier: Les retombées viendront plus tard. Ici.
Une petite citation qui illustre justement mon propos:
De fait, la Chine a ses particularités. C'est un marché immense, en pleine expansion, qu'il faut entretenir souvent et longtemps pour espérer y faire de bonnes affaires.
Le Devoir titrait justement le 3 sept dernier: Les retombées viendront plus tard. Ici.
Une petite citation qui illustre justement mon propos:
De fait, la Chine a ses particularités. C'est un marché immense, en pleine expansion, qu'il faut entretenir souvent et longtemps pour espérer y faire de bonnes affaires.
À lire
L'équation africaine, de Yasmina Khadra.
PS: Quand je mets des billets sur des trucs à lire, ce sont avant tout des notes pour me rappeler plutôt que de garder des déchirures de journaux. Mais si ça donne le goût à d'autres, tant mieux.
Donc pardonnez le peu de détails. Considérez cela comme une note à moi-même.
PS: Quand je mets des billets sur des trucs à lire, ce sont avant tout des notes pour me rappeler plutôt que de garder des déchirures de journaux. Mais si ça donne le goût à d'autres, tant mieux.
Donc pardonnez le peu de détails. Considérez cela comme une note à moi-même.
De l'utilité des PPP
C'est une police d'assurance pour le gouvernement. Monique Jérôme-Forget en parle dans Le Devoir de ce matin. Ici.
Faudrait-il tuer les partis politiques
Texte de Antoine Robitaille du Devoir sur le rôle des partis politiques. Ici.
De la responsabilité des parents et de l'État dans la garde des enfants
Excellente chronique sur le rôle de l'État et des parents dans la garde des enfants. Ici.
C'est de Marie-Claude Lortie de La Presse.
C'est de Marie-Claude Lortie de La Presse.
J'ai vu ça
Les jeunes de la rue de Mexico. Un photo-reportage de L'actualité, ici.
Noël 1996, j'y étais, pour un séjour de 2 semaines justement avec les enfants de la rue. Sauf la violence, j'y ai vu de tout. J'ai parlé aux gens, j'ai visité leur chez soi dans les bidonvilles ou leur petit coin de rue. J'ai visité une prison pour jeunes. J'ai ris beaucoup avec eux. Mais je n'ai pas pleuré. Je ne réalisais pas assez l'ampleur, la profondeur, la tristesse que je voyais. J'étais un occidental compatissant et gentil. Empathique. Mais pas un observateur engagé. Un observateur point. Si j'avais à y retourner, je n'aurais plus les mêmes yeux. C'est la maturité, la paternité, la vie quoi.
Regardez la photo de la page 12. Le visage de gens n'est pas différent du nôtre un petit lundi matin. Mais tout autour est différent. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas malheureux, je ne sais pas. Ce que je veux dire c'est que la photo n'a rien de particulier. Pas d'éclat de rire, pas de grande tristesse, pas de désespoir. Juste un portrait bien simple mais qui pourtant illustre une très grande misère. La boîte de pizza, le jeune fille, les lits de fortune, la saleté, le danger de dormir là.
La photo rend très bien comment je me sentais à l'époque. On réalise le drame, mais on ne le sent pas.
Noël 1996, j'y étais, pour un séjour de 2 semaines justement avec les enfants de la rue. Sauf la violence, j'y ai vu de tout. J'ai parlé aux gens, j'ai visité leur chez soi dans les bidonvilles ou leur petit coin de rue. J'ai visité une prison pour jeunes. J'ai ris beaucoup avec eux. Mais je n'ai pas pleuré. Je ne réalisais pas assez l'ampleur, la profondeur, la tristesse que je voyais. J'étais un occidental compatissant et gentil. Empathique. Mais pas un observateur engagé. Un observateur point. Si j'avais à y retourner, je n'aurais plus les mêmes yeux. C'est la maturité, la paternité, la vie quoi.
Regardez la photo de la page 12. Le visage de gens n'est pas différent du nôtre un petit lundi matin. Mais tout autour est différent. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas malheureux, je ne sais pas. Ce que je veux dire c'est que la photo n'a rien de particulier. Pas d'éclat de rire, pas de grande tristesse, pas de désespoir. Juste un portrait bien simple mais qui pourtant illustre une très grande misère. La boîte de pizza, le jeune fille, les lits de fortune, la saleté, le danger de dormir là.
La photo rend très bien comment je me sentais à l'époque. On réalise le drame, mais on ne le sent pas.
Ma génération est habitée par la conviction qu'elle peut tout faire
Un texte d'une grande profondeur et plein de sens d'un certain David Desjardins, que je ne connais pas, et qui écrit dans L'actualité une chronique nommée "Champ libre". Ici.
Ma génération est habitée par la conviction qu'elle peut tout faire.
Il aborde les contradictions de notre génération qui cherchent à tout concilier au point d'en faire un véritable mantra. Mais considérez cette courte description comme étant bien boiteuse et aucunement à la hauteur du texte. Je l'ai lu 2 fois et bien que je le comprenne, je n'en saisis pas toutes les nuances.
Ma génération est habitée par la conviction qu'elle peut tout faire.
Il aborde les contradictions de notre génération qui cherchent à tout concilier au point d'en faire un véritable mantra. Mais considérez cette courte description comme étant bien boiteuse et aucunement à la hauteur du texte. Je l'ai lu 2 fois et bien que je le comprenne, je n'en saisis pas toutes les nuances.
Let Obama be Obama
Titre inspiré d'un épisode de West wing.
Éditorial intéressant de Mario Roy de La Presse le 24 sept dernier sur le "procès" fait à Obama. Il suggère ceci en conclusion:
Tout cela étant, il serait à notre avis plus sage d'ajourner pour l'instant le procès de Barack Obama.
Je retiens particulièrement cette citation :
Deux, dans un contexte de vide politique notamment induit par la décérébration du Parti républicain, les grands discours d'Obama sont des phares d'intelligence que la psyché américaine apercevra toujours. Le verbe compte, en effet.
Le texte intégral est ici.
Éditorial intéressant de Mario Roy de La Presse le 24 sept dernier sur le "procès" fait à Obama. Il suggère ceci en conclusion:
Tout cela étant, il serait à notre avis plus sage d'ajourner pour l'instant le procès de Barack Obama.
Je retiens particulièrement cette citation :
Deux, dans un contexte de vide politique notamment induit par la décérébration du Parti républicain, les grands discours d'Obama sont des phares d'intelligence que la psyché américaine apercevra toujours. Le verbe compte, en effet.
Le texte intégral est ici.
mardi 13 septembre 2011
Êtes-vous une moule qui s'ignore?
Billet de Olivier Schmouker sur le site LesAffaires.com. Ici.
Un extrait:
"Le manager doit donc aiguiser l'envie de progresser, d'apprendre, de se renouveler, de reconsidérer ce que l'on croit savoir, de se préparer aux évolutions."
"Le manager doit donc aiguiser l'envie de progresser, d'apprendre, de se renouveler, de reconsidérer ce que l'on croit savoir, de se préparer aux évolutions."
lundi 12 septembre 2011
Message de départ mais pas d'adieu
Ce matin, en arrivant au travail, j'avais le texte suivant écrit en gros sur le tableau dans mon bureau. Je ne sais pas de qui est la citation mais la personne qui l'a écrite est un ami très cher qui a terminé son emploi avec nous vendredi et qui débute un nouveau travail ce matin. Je note ce texte dans blogue pour m'en rappeler et pouvoir le relire.
May the road rise to meet you,
May the wind always be at your back,
May the sun shine warm upon your face,
May the rains fall soft on your fields,
And until we meet again my friend,
May God hold you and your familiy in the hollow of His hand.
Packman44
Je garde mes commentaires pour Packman44 en personne ;-).
May the road rise to meet you,
May the wind always be at your back,
May the sun shine warm upon your face,
May the rains fall soft on your fields,
And until we meet again my friend,
May God hold you and your familiy in the hollow of His hand.
Packman44
Je garde mes commentaires pour Packman44 en personne ;-).
jeudi 8 septembre 2011
Encore sur les indices et les palmarès
Un édito très pertinent de François Cardinal (La Presse) concernant les classements universitaires. Ici.
mardi 6 septembre 2011
Le cynisme expliqué aux politiciens
Sortie très à propos de Patrick Lagacé sur son blogue. Ici.
Son billet est franchement pertinent, percutant et dans les dents.
J'endosse son propos à savoir que les (des?) politiciens alimentent le cynisme.
Son billet est franchement pertinent, percutant et dans les dents.
J'endosse son propos à savoir que les (des?) politiciens alimentent le cynisme.
samedi 3 septembre 2011
Mon meilleur café?
J'ai été prendre un café ici ce matin. Wow! Excellent. Beau. Chaleureux. Service impeccable.
De l'engagement du personnel
Billet intéressant sur le blogue d'Olivier Schmouker (que je viens de découvrir) sur le site de Les Affaires à propos de l'engagement affectif du personnel. Ici.
D'ailleurs tout son blogue est intéressant. Il écrit sur le management.
Voici d'autres billets intéressants:
Sur LinkedIn et ses risques, ici.
De quoi a le plus besoin un leader? Ici.
Extraits de ce dernier billet:
Les deux chercheurs espagnols sont partis d’une idée intéressante : et si notre vision du leadership n’était plus adaptée à la réalité d’aujourd’hui? En effet, on peut se demander s’il est toujours pertinent de considérer d’une part le leader, et d’autres part les membres de son équipe, suivant le modèle paternaliste leader/suiveurs. Et par la même occasion, on peut aller plus loin dans la réflexion, en s’interrogeant sur le fait que le leader est de nos jours perçu comme le seul détenteur du leadership : et si – autre question pertinente – on diffusait plutôt le leadership dans l’ensemble de l’entreprise, au lieu de le concentrer dans les mains de quelques individus? MM. Cardona et Rey préconisent dès lors l’instauration d’un tout nouveau modèle de leadership : le modèle leader/leader. De quoi s’agit-il? De la coexistence de plusieurs leaders dans le même environnement, mais à différents niveaux de l’entreprise. Cela nécessite l’abandon complet du moidèle leader/suiveurs, dans lequel il y en a un qui dirige, et les autres qui se plient à sa volonté. Oui, diffuser le leadership revient à créer une «communauté de leaders» ayant un impact à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, à l’image de la courroie de transmission d’un moteur de voiture. Du coup, des leaders en viennent à diriger d’autres leaders, et ce de manière coordonnée et constructive, et ce, sans que ce soit toujours les mêmes qui dirigent. «Être un leader, c’est avoir le goût de faire la différence… Être un leader, c’est l’art d’influencer son équipe dans les petites choses de la vie afin d’en réaliser de grandes… Être un leader inspirant, c’est se connaître, connaître chacune de nos forces qui nous distinguent et en faire profiter son équipe, en faisant preuve de cohérence et d’authenticité», estime d’ailleurs Nancy Deroy, présidente de Deroy Cabinet Coaching. «Un leader ne peut dire qu’il est un leader, ce sont les autres qui le disent de lui»…
D'ailleurs tout son blogue est intéressant. Il écrit sur le management.
Voici d'autres billets intéressants:
Sur LinkedIn et ses risques, ici.
De quoi a le plus besoin un leader? Ici.
Extraits de ce dernier billet:
Les deux chercheurs espagnols sont partis d’une idée intéressante : et si notre vision du leadership n’était plus adaptée à la réalité d’aujourd’hui? En effet, on peut se demander s’il est toujours pertinent de considérer d’une part le leader, et d’autres part les membres de son équipe, suivant le modèle paternaliste leader/suiveurs. Et par la même occasion, on peut aller plus loin dans la réflexion, en s’interrogeant sur le fait que le leader est de nos jours perçu comme le seul détenteur du leadership : et si – autre question pertinente – on diffusait plutôt le leadership dans l’ensemble de l’entreprise, au lieu de le concentrer dans les mains de quelques individus? MM. Cardona et Rey préconisent dès lors l’instauration d’un tout nouveau modèle de leadership : le modèle leader/leader. De quoi s’agit-il? De la coexistence de plusieurs leaders dans le même environnement, mais à différents niveaux de l’entreprise. Cela nécessite l’abandon complet du moidèle leader/suiveurs, dans lequel il y en a un qui dirige, et les autres qui se plient à sa volonté. Oui, diffuser le leadership revient à créer une «communauté de leaders» ayant un impact à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, à l’image de la courroie de transmission d’un moteur de voiture. Du coup, des leaders en viennent à diriger d’autres leaders, et ce de manière coordonnée et constructive, et ce, sans que ce soit toujours les mêmes qui dirigent. «Être un leader, c’est avoir le goût de faire la différence… Être un leader, c’est l’art d’influencer son équipe dans les petites choses de la vie afin d’en réaliser de grandes… Être un leader inspirant, c’est se connaître, connaître chacune de nos forces qui nous distinguent et en faire profiter son équipe, en faisant preuve de cohérence et d’authenticité», estime d’ailleurs Nancy Deroy, présidente de Deroy Cabinet Coaching. «Un leader ne peut dire qu’il est un leader, ce sont les autres qui le disent de lui»…
Les médias sociaux en marketing
Article intéressant paru dans Les Affaires du 3 sept sur le rôle des médias sociaux en marketing. Ici.
Extraits:
"Vous perdez votre argent", dit celui qui joint sa voix à plusieurs autres dans le milieu du marketing et qui s'inquiète de cette ruée irrationnelle vers les médias sociaux. Elle ressemble à l'époque où les entreprises ajoutaient "point-com" à leur logo pour avoir l'air dans le coup. "Nous n'apprenons pas", dit Peter Shankman, joint à ses bureaux de Manhattan.
Les médias sociaux ne sont pour lui qu'un outil dans la palette du spécialiste du marketing afin d'atteindre un but principal : servir honorablement les clients afin de générer des recettes, comme le fait le marketing depuis la nuit des temps.
"Le marketing implique une chose : connaître son public et adapter ses promotions en fonction de celui-ci. Les experts en médias sociaux ne font pas ça. Ils construisent une page de fans et, quand ça donne peu de résultats en matière de ventes, ils disent : "Bien, on va juste ajouter davantage de statuts."
Les vrais spécialistes du marketing, conclut-il, savent quand utiliser les méthodes traditionnelles, les médias sociaux ou le bouche à oreille. Car ultimement, c'est le but qui importe. "Les médias sociaux ne sont pas cool ; faire de l'argent l'est."
Leviers et complexité d'un projet de logiciel
Logique
Vu dans Les Affaires, une citation de Maude Cohen, présidente de l'Ordre des ingénieurs du Québec:
"Choisir la soumission en fonction de son prix n'encourage pas l'innovation et ce n'est pas économique, car cela se traduit souvent par des mauvais choix de matériaux ou de techniques qui vont augmenter les coûts d'entretien de l'infrastructure et réduire sa durée de vie."
Bien d'accord avec vous Mme Cohen. C'est logique. La situation actuelle ne fait que niveler vers le bas. Mais le frein à cette façon de faire: La population ne fait pas confiance à ceux qui attribuent les contrats parce qu'on a été échaudé par le passé. Mais il faut trouver une façon de se rendre vers ce que vous proposez. C'est trop logique à mes yeux. À moins de faire un appel d'offres hyper-détaillé, le prix ne peut être le seul critère. Et si l'appel d'offre est trop détaillé, ne perd-t-on pas de la capacité d'innovation que pourrait amener le fournisseur?
C'est comme une embauche. Doit-on prendre celui qui "score" le plus fort à l'examen? Non. C'est impossible que l'examen soit le meilleur baromètre. Il faut évaluer un ensemble de facteurs et prendre une décision basée sur ces facteurs. Mais alors dirons certain, ça devient subjectif? Oui. Un peu. Mais ce qui nous distingue des robots et des singes, c'est notre capacité de raisonner. C'est impossible de tout contrôler pour avoir une objectivité sans faille. Et ce serait de toute façon un éteignoir. Si j'embauche quelqu'un, si je donne un contrat, dois-je nécessairement me fier à un seul indice très quantitatif? Pensons à notre vie de tous les jours... Prenons-nous toujours le fournisseur le moins cher pour rénover notre maison? Achetons-nous la maison la moins cher parce qu'elle répond à tous nos critères? Choisissons nous notre partenaire de vie sur la base d'une analyse en 10 points. Posez ces questions c'est y répondre.
vendredi 2 septembre 2011
mercredi 31 août 2011
La survie et l'importance des cadres intermédiaires (j'en suis)
Lu sur le site de "The Economist", relayé par le journal Les Affaires.
2 articles: ici et ici.
Extraits:
Although it may be fashionable to give middle managers a shoeing, there are still reasons to believe that theirs is not a wholly useless profession. A recent survey by the Economist Intelligence Unit (EIU), our sister organisation, found that an employee's relationship with his line manager is the most important factor in determining whether he remains motivated and productive. As Marcus Buckingham, a management writer, once quipped: “people join firms but leave managers”. This means that promotion to middle management should be considered too important to be merely a reward for good performance in a functional role. Instead, it should nurtured as a skill in its own right.
Ethan Mollick, of Wharton Business School in Pennsylvania, argues that firms should nurture managers with the initiative to balance the needs of day-to-day operations against the need to implement the board’s strategy. Middle managers also act as a crucial filter. A large firm may have tens of thousands of employees. The CEO cannot possibly listen to them all.
2 articles: ici et ici.
Extraits:
Although it may be fashionable to give middle managers a shoeing, there are still reasons to believe that theirs is not a wholly useless profession. A recent survey by the Economist Intelligence Unit (EIU), our sister organisation, found that an employee's relationship with his line manager is the most important factor in determining whether he remains motivated and productive. As Marcus Buckingham, a management writer, once quipped: “people join firms but leave managers”. This means that promotion to middle management should be considered too important to be merely a reward for good performance in a functional role. Instead, it should nurtured as a skill in its own right.
Ethan Mollick, of Wharton Business School in Pennsylvania, argues that firms should nurture managers with the initiative to balance the needs of day-to-day operations against the need to implement the board’s strategy. Middle managers also act as a crucial filter. A large firm may have tens of thousands of employees. The CEO cannot possibly listen to them all.
À la recherche de l'indice
Entendu à la radio ce matin: Le PIB n'est pas un indice parfait, il est trop limité, ne donne pas le portrait, global, etc. etc. etc.
Tout à fait d'accord.
Mais le commentateur (je ne me souviens pas c'est qui) parlait du besoin de trouver en quelque sorte un indice phare, qui serait suffisamment inclusif (en terme de données) pour vraiment mesurer l'état d'une nation.
Pourquoi faire? Pourquoi résumer autant de données, de facteurs, de critères à un seul facteur? Pourquoi ne présenter qu'un seul indice et lui faire dire tout ce qu'on veut? En quoi l'essor d'une nation peut-il se résumer à un seul indice? Et pourquoi n'en avoir qu'un? N'est-ce pas un peu abrutissant? N'est-ce pas essayer de tout résumé en un mot? Résumerait-on un roman en un mot en espérant comprendre l'histoire? Ne sommes nous pas assez intelligent comme peuple pour comprendre plus d'une variable?
Il y a déjà pas mal tout ce qui faut pour analyser (c'est le mot clé ici) la situation et se faire une opinion (PIB, Taux de chômage, Taux de pauvreté, Taux de pollution, etc).
Je refuse que l'on résume ma société à 2 "digit". Forçons-nous un peu de grâce. Il y a comme un consensus à l'effet qu'on vit dans une société qui va trop vite et où la performance prime sur tout. Pour moi, la recherche de l'Indice s'inscrit dans cette lignée.
Je ne sais pas si vous arrivez à me suivre ou si je suis trop dans ma tête...
Tout à fait d'accord.
Mais le commentateur (je ne me souviens pas c'est qui) parlait du besoin de trouver en quelque sorte un indice phare, qui serait suffisamment inclusif (en terme de données) pour vraiment mesurer l'état d'une nation.
Pourquoi faire? Pourquoi résumer autant de données, de facteurs, de critères à un seul facteur? Pourquoi ne présenter qu'un seul indice et lui faire dire tout ce qu'on veut? En quoi l'essor d'une nation peut-il se résumer à un seul indice? Et pourquoi n'en avoir qu'un? N'est-ce pas un peu abrutissant? N'est-ce pas essayer de tout résumé en un mot? Résumerait-on un roman en un mot en espérant comprendre l'histoire? Ne sommes nous pas assez intelligent comme peuple pour comprendre plus d'une variable?
Il y a déjà pas mal tout ce qui faut pour analyser (c'est le mot clé ici) la situation et se faire une opinion (PIB, Taux de chômage, Taux de pauvreté, Taux de pollution, etc).
Je refuse que l'on résume ma société à 2 "digit". Forçons-nous un peu de grâce. Il y a comme un consensus à l'effet qu'on vit dans une société qui va trop vite et où la performance prime sur tout. Pour moi, la recherche de l'Indice s'inscrit dans cette lignée.
Je ne sais pas si vous arrivez à me suivre ou si je suis trop dans ma tête...
All-TIME 100 Best Nonfiction Books selon le Time
mardi 30 août 2011
Deux raisons de plus de résister à la vague Facebook
(1) ... l'étude indique que l'anxiété induite par les objets technologiques, tout comme par les réseaux sociaux, affecte aujourd'hui un tiers des sujets de Sa Majesté, dont 20 % admettent même ne plus être «en contrôle» des outils de communication qui se retrouvent dans leur main.
Ici.
(2) Une étude britannique vient en effet confirmer ce que plusieurs adeptes du tout technologique commencent à soupçonner eux-mêmes: les nouveaux outils de communication seraient en train de créer chez plusieurs humains une dépendance équivalente ou supérieure à celle induite par la cigarette et l'alcool. Rien de moins.
Ici.
Ici.
(2) Une étude britannique vient en effet confirmer ce que plusieurs adeptes du tout technologique commencent à soupçonner eux-mêmes: les nouveaux outils de communication seraient en train de créer chez plusieurs humains une dépendance équivalente ou supérieure à celle induite par la cigarette et l'alcool. Rien de moins.
Ici.
La gestion des cartes géographiques par Google
Billet intéressant paru dans le blogue Triplex de la SRC sur la gestion des cartes géographiques de Google Maps et Google Earth. Ici.
Ce n'est pas aussi objectif qu'on pourrait le croire...
Ce n'est pas aussi objectif qu'on pourrait le croire...
Politico44
Voici une site qui suit Obama et Biden à la trace, affichant même leur agenda. Ici.
Intéressant dans le contexte où je dévore les épisodes de West Wing.
Intéressant dans le contexte où je dévore les épisodes de West Wing.
lundi 29 août 2011
La géopolique de la Syrie expliquée en un dessin
Voici une caricature trouvée ici, sur le site de "The Economist".
Le sens de l'humour d'Obama
Voir ici sur le site de campagne de Barack Obama, une tasse avec une copie de son certificat de naissance et le slogan "Made in USA".
Une belle réplique à ses détracteurs.
Une belle réplique à ses détracteurs.
dimanche 28 août 2011
Une bonne initiative, qu'on doit saluer et ensuite surveiller
"Les commissions scolaires entreprennent un virage à 180 degrés", ici.
Extrait de l'article:
Décidées à vouloir faire taire ceux qui souhaitent leur abolition, les commissions scolaires entreprendront un virage à 180 degrés cet automne visant à simplifier leur administration et à redonner à l'école publique ses lettres de noblesse.
Extrait de l'article:
Décidées à vouloir faire taire ceux qui souhaitent leur abolition, les commissions scolaires entreprendront un virage à 180 degrés cet automne visant à simplifier leur administration et à redonner à l'école publique ses lettres de noblesse.
De l'importance de la lecture
Pour se conforter sur l'importance de la lecture, je suggère cet éditorial de François Cardinal dans La Presse, ici.
J'ai lu - The Founding Brothers, de John Ellis
Ce livre est un récit de moments qui témoignent particulièrement bien, selon l'auteur, de la personnalité des plus marquants pères fondateurs et de l'époque.
Je m'attendais à un récit sur la fondation des États-unis. Pour ça je devrai me rabattre sur un autre livre du même auteur dont j'ai parlé plutôt dans ce blogue... Je n'arrives pas à voir le titre d'ici et ça ne me tente pas de me lever ;-).
Tout de même, c'est un texte passionnant qui me donne très envie d'en savoir plus sur la création du pays, sur Jefferson, Adams et Washington, pour ne nommer que ceux-là.
À classer dans la catégorie "Clairement une référence sur le sujet et qui ne peut être remplacée par Wikipédia".
Il y en a un autre qui commence à m'appeler : Team of rivals, sur le cabinet Lincoln. Mais quelle brique!
Je m'attendais à un récit sur la fondation des États-unis. Pour ça je devrai me rabattre sur un autre livre du même auteur dont j'ai parlé plutôt dans ce blogue... Je n'arrives pas à voir le titre d'ici et ça ne me tente pas de me lever ;-).
Tout de même, c'est un texte passionnant qui me donne très envie d'en savoir plus sur la création du pays, sur Jefferson, Adams et Washington, pour ne nommer que ceux-là.
À classer dans la catégorie "Clairement une référence sur le sujet et qui ne peut être remplacée par Wikipédia".
Il y en a un autre qui commence à m'appeler : Team of rivals, sur le cabinet Lincoln. Mais quelle brique!
J'ai lu - Extension du domaine de la lutte, de Michel Houellebecq
J'ai d'abord choisi ce livre à cause de l'auteur, que je connaissais de renommée, et parce que le titre me semblait franchement "cool".
Que je ne suis pas déçu... wow! Un tout petit livre, pas renversant, pas impressionnant, pas spectaculaire, juste super bon. Super bon pour le style, pour les réflexions, pour les personnages: pas trop clichés, pas trop nuancés, pas trop fins, pas trop cons. Bon pour les réflexions sur la place de l'informatique dans notre société (même si c'est secondaire au sujet du livre). Bon pour l'analogie entre le libéralisme économique et sexuel (d'où l'extension du domaine de la lutte des classes).
Pas de gros punch (je ne suis même pas certain d'avoir compris la fin, mais c'est secondaire). Juste un bon roman, intéressant, bien écrit, qui fait réfléchir et qui est différent.
Dans la catégorie "Pas recommandé à tout le monde mais je relirais dans 10 ans".
C'est mon seul "Houellebecq", mais pas mon dernier.
Que je ne suis pas déçu... wow! Un tout petit livre, pas renversant, pas impressionnant, pas spectaculaire, juste super bon. Super bon pour le style, pour les réflexions, pour les personnages: pas trop clichés, pas trop nuancés, pas trop fins, pas trop cons. Bon pour les réflexions sur la place de l'informatique dans notre société (même si c'est secondaire au sujet du livre). Bon pour l'analogie entre le libéralisme économique et sexuel (d'où l'extension du domaine de la lutte des classes).
Pas de gros punch (je ne suis même pas certain d'avoir compris la fin, mais c'est secondaire). Juste un bon roman, intéressant, bien écrit, qui fait réfléchir et qui est différent.
Dans la catégorie "Pas recommandé à tout le monde mais je relirais dans 10 ans".
C'est mon seul "Houellebecq", mais pas mon dernier.
J'ai lu - Dérives, de Biz
Dérives de Biz.
Reçu en cadeau à peu près lors de la naissance de ma fille... sauf que... ça raconte la dépression du personnage (probablement Biz lui-même) lors de la naissance de son fils. Oups!
Mauvais timing pour la lecture, à moins de chercher vraiment à se déstabiliser. Pas pour rien que ça m'a pris plus d'un le terminer (94 pages). En fait 1 an pour lire 20 pages et 1 heure pour lire les 74 pages restantes. Je l'avais commencé et déposer sur ma table de chevet en attendant qu'il m'appelle (j'ai déjà écrit sur les livres qui m'appelle). C'est finalement arrivé.
J'ai une drôle d'émotion face à ce livre. Il m'a fallu les 2/3 pour le trouver intéressant. Et à la fin, j'en aurais repris. Je commençais à m'habituer à son univers.
Le style est spécial. Un chapitre raconte, de façon métaphorique, un voyage sur un radeau dans un marais. On reconnaît rapidement (c'est correct ainsi) qu'il est question d'une analogie sur la dépression. Il m'a fallu un temps pour m'habituer à cette partie du livre (un chapitre sur deux) qui est très glauque. L'autre "chapitre sur deux" est la vie de tous les jours du personnage principal, qui souffre d'une dépression. On devine que tout son univers prend le bord et qu'il est "scotché" à son lit (son radeau je suppose). Un peu de difficulté encore une fois. Je trouvais le style très simpliste, très cliché. Sauf qu'on arrive à comprendre le personnage et à avoir de la sympathie pour lui.
À la fin, j'en aurais repris un peu.
Le véritable mérite de ce livre est de mettre la dépression en vedette, dans le rôle de la méchante mais quand même, en vedette. On ne l'aime pas plus, mais on comprend à quel point elle est sournoise la salope. On arrive aussi à la différencier de celui qui la porte.
Je reconnais aussi le courage de l'auteur pour avoir surmonter sa dépression (si c'est bien de lui dont il est question) et pour en témoigner publiquement.
Je ne me sens pas particulièrement proche d'être victime d'une dépression. Pas plus qu'un autre. Je crois seulement que c'est quelque chose qui nous guette dans ces années où tout va vite et où la performance compte autant. Je la "watch"... pour ne pas qu'elle m'attrape.
Je classe ce livre dans la catégorie "Pas sûr sûr mais je ne regrette pas de l'avoir lu". Contrairement au précédent "Phenicia" que je classerais plutôt dans "Bof, une soirée sur Wikipédia ferait tout aussi bien la job".
Reçu en cadeau à peu près lors de la naissance de ma fille... sauf que... ça raconte la dépression du personnage (probablement Biz lui-même) lors de la naissance de son fils. Oups!
Mauvais timing pour la lecture, à moins de chercher vraiment à se déstabiliser. Pas pour rien que ça m'a pris plus d'un le terminer (94 pages). En fait 1 an pour lire 20 pages et 1 heure pour lire les 74 pages restantes. Je l'avais commencé et déposer sur ma table de chevet en attendant qu'il m'appelle (j'ai déjà écrit sur les livres qui m'appelle). C'est finalement arrivé.
J'ai une drôle d'émotion face à ce livre. Il m'a fallu les 2/3 pour le trouver intéressant. Et à la fin, j'en aurais repris. Je commençais à m'habituer à son univers.
Le style est spécial. Un chapitre raconte, de façon métaphorique, un voyage sur un radeau dans un marais. On reconnaît rapidement (c'est correct ainsi) qu'il est question d'une analogie sur la dépression. Il m'a fallu un temps pour m'habituer à cette partie du livre (un chapitre sur deux) qui est très glauque. L'autre "chapitre sur deux" est la vie de tous les jours du personnage principal, qui souffre d'une dépression. On devine que tout son univers prend le bord et qu'il est "scotché" à son lit (son radeau je suppose). Un peu de difficulté encore une fois. Je trouvais le style très simpliste, très cliché. Sauf qu'on arrive à comprendre le personnage et à avoir de la sympathie pour lui.
À la fin, j'en aurais repris un peu.
Le véritable mérite de ce livre est de mettre la dépression en vedette, dans le rôle de la méchante mais quand même, en vedette. On ne l'aime pas plus, mais on comprend à quel point elle est sournoise la salope. On arrive aussi à la différencier de celui qui la porte.
Je reconnais aussi le courage de l'auteur pour avoir surmonter sa dépression (si c'est bien de lui dont il est question) et pour en témoigner publiquement.
Je ne me sens pas particulièrement proche d'être victime d'une dépression. Pas plus qu'un autre. Je crois seulement que c'est quelque chose qui nous guette dans ces années où tout va vite et où la performance compte autant. Je la "watch"... pour ne pas qu'elle m'attrape.
Je classe ce livre dans la catégorie "Pas sûr sûr mais je ne regrette pas de l'avoir lu". Contrairement au précédent "Phenicia" que je classerais plutôt dans "Bof, une soirée sur Wikipédia ferait tout aussi bien la job".
jeudi 25 août 2011
J'ai lu - Phénicia, de Alexandre Najjar
Je viens de terminer ce petit roman (environ 175 pages).
Pour dire vrai, je n'ai pas aimé.
Je trouvais la prémisse initiale très intéressante: Alexandre le Grand, la Phénicie, Carthage, etc.
Mais le résultat n'est pas à la hauteur de mes attentes. Histoire qui reste en surface et qui passe trop rapidement, nombreux clichés (le père méchant, l'oncle bienveillant, l'adolescente rebelle, le roi égocentrique, l'époux éloigné mais ô combien amoureux, etc.
On sent bien un souci pour les détails historiques. Mais Wikipédia n'est pas moins passionnant pour ça.
J'avais choisi ce livre parce que cette époque et cette région m'intéressent. Il a même gagné un prix (ça donne confiance).
Mais au final, je n'en tire pas vraiment d'expérience de lecture mémorable.
PS: J'ai aimé le prologue et l'épilogue. Époque différente, récit plus étoffé, etc.
Pour dire vrai, je n'ai pas aimé.
Je trouvais la prémisse initiale très intéressante: Alexandre le Grand, la Phénicie, Carthage, etc.
Mais le résultat n'est pas à la hauteur de mes attentes. Histoire qui reste en surface et qui passe trop rapidement, nombreux clichés (le père méchant, l'oncle bienveillant, l'adolescente rebelle, le roi égocentrique, l'époux éloigné mais ô combien amoureux, etc.
On sent bien un souci pour les détails historiques. Mais Wikipédia n'est pas moins passionnant pour ça.
J'avais choisi ce livre parce que cette époque et cette région m'intéressent. Il a même gagné un prix (ça donne confiance).
Mais au final, je n'en tire pas vraiment d'expérience de lecture mémorable.
PS: J'ai aimé le prologue et l'épilogue. Époque différente, récit plus étoffé, etc.
mardi 23 août 2011
Suivre Karine Champagne
Je ne connaissais pas vraiment Karine Champagne de TVA (LCN). Voici son blogue. Ici.
J'ai aimé ce que j'ai y ai lu. Tout d'abord parce que c'est une femme engagée dans le sport de haut niveau et qui en parle avec passion, à nous en donner envie.
Ensuite parce qu'elle est positive et invite les gens à se dépasser.
Finalement, parce qu'elle a fait une dépression et a eu le courage d'en parler sur son blogue. Bravo!
J'ai aimé ce que j'ai y ai lu. Tout d'abord parce que c'est une femme engagée dans le sport de haut niveau et qui en parle avec passion, à nous en donner envie.
Ensuite parce qu'elle est positive et invite les gens à se dépasser.
Finalement, parce qu'elle a fait une dépression et a eu le courage d'en parler sur son blogue. Bravo!
Nous serons bientôt 7 milliards ...
Excellent édito de Mario Roy dans La Presse de lundi sur la population mondiale qui atteindra 7 milliards. Ici.
Je l'aime celui-là. Il est brillant et a toujours un point de vue pertinent.
Voici un extrait:
Enfin, 7 milliards d'êtres humains, c'est aussi 7 milliards de cerveaux! Avec la seule arme que l'évolution lui a donnée, l'intelligence, l'espèce a à ce jour vaincu tous les problèmes qui se sont présentés à elle. Et il n'y a pas de raisons pour que ça s'arrête: s'il faut entretenir une foi quelconque, c'est en l'homme qu'il faut la placer.
Or, face aux problèmes - car il y en a - liés à l'augmentation de la population, l'intelligence et la foi en nos propres moyens ne seront pas superflues.
Je l'aime celui-là. Il est brillant et a toujours un point de vue pertinent.
Voici un extrait:
Enfin, 7 milliards d'êtres humains, c'est aussi 7 milliards de cerveaux! Avec la seule arme que l'évolution lui a donnée, l'intelligence, l'espèce a à ce jour vaincu tous les problèmes qui se sont présentés à elle. Et il n'y a pas de raisons pour que ça s'arrête: s'il faut entretenir une foi quelconque, c'est en l'homme qu'il faut la placer.
Or, face aux problèmes - car il y en a - liés à l'augmentation de la population, l'intelligence et la foi en nos propres moyens ne seront pas superflues.
dimanche 21 août 2011
Un cadeau de Gil Courtemance
Ici une chronique publiée dans Le Devoir d'hier en guise de souvenir (cadeau) de Gil Courtemanche.
Je ne connaissais de lui que ses chroniques dans Le Devoir du samedi. Que je lisais religieusement. Je n'ai jamais lu ses livres par contre.
Je ne connaissais de lui que ses chroniques dans Le Devoir du samedi. Que je lisais religieusement. Je n'ai jamais lu ses livres par contre.
vendredi 19 août 2011
mardi 9 août 2011
The West Wing pourrait inspirer Obama
Je viens d'écouter 2 épisodes de The West Wing qui me font penser beaucoup à Obama en ce moment: popularité au plus bas, n'arrive pas à rien faire débloquer d'apparent, moral des troupes bas, etc. L'équipe du président dans l'émission arrive à renverser la tendance par une série de décisions courageuses et un retour à la vision initiale du président.
Bon, je sais que c'est juste un show de télé... mais quand même. J'étais un fan d'Obama mais on dirait qu'il n'a plus le "guts" (ni le congrès) pour faire les changements qu'ils proposaient.
Faut dire que la politique américaine est une drôle de bête. Mais à trop vouloir travailler pour sa réélection, on en oublies sûrement les vrais enjeux.
Bon, je sais que c'est juste un show de télé... mais quand même. J'étais un fan d'Obama mais on dirait qu'il n'a plus le "guts" (ni le congrès) pour faire les changements qu'ils proposaient.
Faut dire que la politique américaine est une drôle de bête. Mais à trop vouloir travailler pour sa réélection, on en oublies sûrement les vrais enjeux.
samedi 6 août 2011
Ban Ki-moon demande directement à Al-Assad la fin des violences en Syrie
Ici.
Mon commentaire: Ça a pris tout ce temps pour lui lâcher un coup de fil et lui dire de se calmer? Bravo pour le "guts" M. Ki-moon.
Mon commentaire: Ça a pris tout ce temps pour lui lâcher un coup de fil et lui dire de se calmer? Bravo pour le "guts" M. Ki-moon.
Ingénieur logiciel, une profession peu stressante?
C'est ce que prétend un sondage/étude cité sur le site du Time et qui place la profession d'ingénieur logiciel en 3e position des jobs les moins stressantes. Ici.
Je conteste. C'est un travail exigeant qui amène un grand lot de responsabilités, de rigueur et d’immutabilité et incidemment, de stress.
Je conteste. C'est un travail exigeant qui amène un grand lot de responsabilités, de rigueur et d’immutabilité et incidemment, de stress.
Citation du jour
"La civilisation, au vrai sens du terme, ne consiste pas à multiplier les besoins, mais à les limiter volontairement. C'est le seul moyen pour connaître le vrai bonheur et nous rendre plus disponible aux autres [...] Il faut un minimum de bien-être et de confort ; mais, passé cette limite, ce qui devait nous aider devient une source de gêne. Vouloir créer un nombre illimité de besoins pour avoir ensuite à les satisfaire n'est que poursuivre du vent. Ce faux idéal n'est qu'un traquenard."
Mahatma Gandhi - 1869-1948 - Lettre à l'âshram - 1971
Mahatma Gandhi - 1869-1948 - Lettre à l'âshram - 1971
The West Wing
Wow!!! Quelle série passionnante. Je dévore depuis 2-3 semaines. Encore 5 saisons et demi à écouter.
The Walrus
J'ai découvert récemment le magazine canadien "The Walrus". Je me suis abonné après avoir lu un ou deux trucs intéressant et vu le faible prix (20$ par année). J'ai laissé mes exemplaires prendre la poussière jusqu'à la semaine dernière ou une semaine de vacances sur le bord d'un lac m'ont donné envie de les lire (je les avait amené). J'ai vraiment apprécié. De longs textes, pas nécessairement neutres mais bien écrits et qui font réagir/font réfléchir.
Voici une description du magazine prise sur Wikipédia:
The Walrus is a Canadian general interest magazine which publishes long form journalism on Canadian and international affairs, along with fiction and poetry by Canadian writers. It launched in September 2003, as an attempt to create a Canadian equivalent to American magazines such as Harper's, The Atlantic Monthly or The New Yorker. The magazine's mandate is "to be a national general interest magazine about Canada and its place in the world. We are committed to publishing the best work by the best writers from Canada and elsewhere on a wide range of topics for readers who are curious about the world."
Je ferai le lien prochainement vers 2 articles. Le site du magazine est actuellement non-fonctionnel.
Voici une description du magazine prise sur Wikipédia:
The Walrus is a Canadian general interest magazine which publishes long form journalism on Canadian and international affairs, along with fiction and poetry by Canadian writers. It launched in September 2003, as an attempt to create a Canadian equivalent to American magazines such as Harper's, The Atlantic Monthly or The New Yorker. The magazine's mandate is "to be a national general interest magazine about Canada and its place in the world. We are committed to publishing the best work by the best writers from Canada and elsewhere on a wide range of topics for readers who are curious about the world."
Je ferai le lien prochainement vers 2 articles. Le site du magazine est actuellement non-fonctionnel.
En train de lire
"The Founding Brothers", par John Ellis.
Ce livre a remporté un prix Pullitzer.
L'auteur raconte six moments marquants dans la fondation et les premières années des États-Unis.
Comme je suis très intéressé par l'histoire américaine, je trouve ce livre particulièrement intéressant. Ce n'est pas par contre, comme je le croyais, un livre sur la fondation des USA. Mais c'est là son intérêt finalement. Il va plus loin que l'histoire connue et racontée un peu partout. On y lit plusieurs détails sur des tractations dans les coulisses du pouvoir de ce nouveau pays. Et pour satisfaire d'histoire plus classique sur la fondation des États-Unis, j'ai acheté "American Creation", du même auteur.
Il a également écrit "His Excellency", une bio de George Washington que j'ajouterai à ma bibliothèque. L'auteur me plaît beaucoup par sa rigueur et son objectivité.
Ce livre a remporté un prix Pullitzer.
L'auteur raconte six moments marquants dans la fondation et les premières années des États-Unis.
Comme je suis très intéressé par l'histoire américaine, je trouve ce livre particulièrement intéressant. Ce n'est pas par contre, comme je le croyais, un livre sur la fondation des USA. Mais c'est là son intérêt finalement. Il va plus loin que l'histoire connue et racontée un peu partout. On y lit plusieurs détails sur des tractations dans les coulisses du pouvoir de ce nouveau pays. Et pour satisfaire d'histoire plus classique sur la fondation des États-Unis, j'ai acheté "American Creation", du même auteur.
Il a également écrit "His Excellency", une bio de George Washington que j'ajouterai à ma bibliothèque. L'auteur me plaît beaucoup par sa rigueur et son objectivité.
dimanche 31 juillet 2011
dimanche 3 juillet 2011
Se reconstruire en zone inondable
Cet édito reflète plutôt bien ma pensée. Ici.
Quelques extraits:
Autrement dit, on offre à ceux qui veulent rester les deux pieds dans l’eau de le faire, à condition qu’ils renoncent à tout jamais aux indemnisations gouvernementales. Vous êtes assez fous pour couler à nouveau des fondations en pleine rivière? Soit, mais ne venez pas nous demander de l’aide lorsque l’eau montera.
Ainsi, la responsabilité est transférée du gouvernement aux propriétaires (comme je le disais en édito, ce n’est pas à l’État de se porter garant de maisons que personne ne veut assurer!).
J'aimerais bien avoir le fin fond de la pensée du gouvernement. Il doit bien y avoir quelques éléments valables qu'on ne voit pas.
Quelques extraits:
Autrement dit, on offre à ceux qui veulent rester les deux pieds dans l’eau de le faire, à condition qu’ils renoncent à tout jamais aux indemnisations gouvernementales. Vous êtes assez fous pour couler à nouveau des fondations en pleine rivière? Soit, mais ne venez pas nous demander de l’aide lorsque l’eau montera.
Ainsi, la responsabilité est transférée du gouvernement aux propriétaires (comme je le disais en édito, ce n’est pas à l’État de se porter garant de maisons que personne ne veut assurer!).
J'aimerais bien avoir le fin fond de la pensée du gouvernement. Il doit bien y avoir quelques éléments valables qu'on ne voit pas.
De la chute des régimes totalitaires
Je suis en train de dévorer "1989, The fall of the soviet empire". Un ouvrage vraiment excellent. Et l'auteur semble très crédible, sans compter les très nombreuses références qui appuient son propos.
Il me vient une réflexion par contre en lisant ce livre. La chute des régimes du bloc de l'Est m'apparaît comme inévitable. Elle devait arriver. Comment expliquer alors qu'il en existe encore aujourd'hui? Qu'est-ce qui est différent? À la limite je peux comprendre pour la Corée du Nord où l'oppression semble avoir éteint toute différence au sein du peuple.
Qu'est-ce qui fait que ces régimes survivent?
Faisons abstraction de ceux qui se maintiennent à cause d'idéologie religieuse. Et encore, est-ce vraiment différent de l'idéologie communiste de l'époque, dans sa forme?
Je peux voir une foule de parallèles avec l'URSS et les pays du Pacte de Varsovie.
Une belle piste de lecture et de réflexion.
PS: C'est cet article et sa photo qui m'ont mis sur la piste de cette réflexion, ici.
Il me vient une réflexion par contre en lisant ce livre. La chute des régimes du bloc de l'Est m'apparaît comme inévitable. Elle devait arriver. Comment expliquer alors qu'il en existe encore aujourd'hui? Qu'est-ce qui est différent? À la limite je peux comprendre pour la Corée du Nord où l'oppression semble avoir éteint toute différence au sein du peuple.
Qu'est-ce qui fait que ces régimes survivent?
Faisons abstraction de ceux qui se maintiennent à cause d'idéologie religieuse. Et encore, est-ce vraiment différent de l'idéologie communiste de l'époque, dans sa forme?
Je peux voir une foule de parallèles avec l'URSS et les pays du Pacte de Varsovie.
Une belle piste de lecture et de réflexion.
PS: C'est cet article et sa photo qui m'ont mis sur la piste de cette réflexion, ici.
Naissance d'un nouveau pays dans 6 jours
Le Sud-Soudan est sur le point de naître. Il en est question ici.
La naissance d'un pays... c'est quand même exceptionnel. Il y en a bien eu quelques-uns depuis 30 ans avec la chute de l'URSS, puis de la Yougoslavie. Mais quand même, ça demeure un évènement rare.
J'espère qu'on en entendra parler dans les médias.
La naissance d'un pays... c'est quand même exceptionnel. Il y en a bien eu quelques-uns depuis 30 ans avec la chute de l'URSS, puis de la Yougoslavie. Mais quand même, ça demeure un évènement rare.
J'espère qu'on en entendra parler dans les médias.
Quelques mythes alimentaires
Des petites capsules vidéos très intéressantes et très courtes.
Ils adressent quelques mythes reliés à l'alimentation.
Ici.
Ils adressent quelques mythes reliés à l'alimentation.
Ici.
mardi 21 juin 2011
Pendant ce temps-là au Sud-Soudan
Il semble que ça ne soit malheureusement pas un sans faute au Sud-Soudan. Un conflit (re)prend forme dans certaines régions limitrophes. C'était à prévoir.
À surveiller, avec espoir.
À surveiller, avec espoir.
lundi 20 juin 2011
Je veux lire
Le Québec: Territoire incertain
Ici.
L'un des auteurs a fait des entrevues avec Radio-Canada, dont Serge Bouchard aux Chemins de travers et aussi à L'actualité (15 juin 2011).
Ici.
L'un des auteurs a fait des entrevues avec Radio-Canada, dont Serge Bouchard aux Chemins de travers et aussi à L'actualité (15 juin 2011).
Tiens ton Plan Nord!!!
Citation de Richard Desjardins dans L'actualité:
"J'ai du mal à entendre parler du Plan Nord alors que les indiens de Kitcisakik n'ont pas l'électrictié."
Percutant.
"J'ai du mal à entendre parler du Plan Nord alors que les indiens de Kitcisakik n'ont pas l'électrictié."
Percutant.
Wheels on the desks?
Entrevue intéressant, ici, avec Gabe Newell, président de Valve, une compagnie de jeux vidéo américaine.
Ils ont une approche vraiment "out-of-the-box" qui n'est pas unique (on en parlait aux HEC en 1997) mais qui est tout de même rare.
J'aime particulièrement cet extrait:
The interesting thing is, that approach leaves you with so many avenues to go down. And as stretched as you are with resources, I have no idea why you don’t hire 50 new people to get more done.
Well, we’ll hire anyone who walks through the door who can pass our review process. The problem is very few people can do that successfully.
The cost of lowering those standards is huge.
Ils ont une approche vraiment "out-of-the-box" qui n'est pas unique (on en parlait aux HEC en 1997) mais qui est tout de même rare.
J'aime particulièrement cet extrait:
The interesting thing is, that approach leaves you with so many avenues to go down. And as stretched as you are with resources, I have no idea why you don’t hire 50 new people to get more done.
Well, we’ll hire anyone who walks through the door who can pass our review process. The problem is very few people can do that successfully.
The cost of lowering those standards is huge.
Bel hommage à Gilles Duceppe
Voici un texte de Yves Boisvert qui rend un bel hommage à Gilles Duceppe. Ici.
On ne pourra pas l'accuser (M. Boisvert) de suivre la ligne du journal. Bravo de faire la distinction entre la valeur d'un homme et ses convictions politiques.
On ne pourra pas l'accuser (M. Boisvert) de suivre la ligne du journal. Bravo de faire la distinction entre la valeur d'un homme et ses convictions politiques.
Petit mot ouvert (une lettre ouverte en format très abrégé) aux nouveaux et (très) jeunes députés du NPD
Bravo à tous.
Rappelez-vous que ce qui vous distingue (ce n'est pas nécessairement pour ça qu'on vous a élu mais tant qu'à y être, aussi bien miser sur ça), c'est votre jeunesse.
De grâce, face à politique et tous ces jeux (et non ses enjeux), garder votre fraîcheur, vos idéaux, vos principes et votre candeur.
Certes, plusieurs d'entre vous sont très jeunes et leur jugement peut parfois paraître douteux aux yeux des plus vieux. Mais justement, il faut casser le moule. Allez-y, dites ce que vous pensez. Forcez les gens à voir différemment, à voir ailleurs, à voir plus large.
Ce n'est pas pour ça qu'on vous a élu, mais ça pourrait (ça devrait) être votre plus grande votre force.
Bon succès!
Rappelez-vous que ce qui vous distingue (ce n'est pas nécessairement pour ça qu'on vous a élu mais tant qu'à y être, aussi bien miser sur ça), c'est votre jeunesse.
De grâce, face à politique et tous ces jeux (et non ses enjeux), garder votre fraîcheur, vos idéaux, vos principes et votre candeur.
Certes, plusieurs d'entre vous sont très jeunes et leur jugement peut parfois paraître douteux aux yeux des plus vieux. Mais justement, il faut casser le moule. Allez-y, dites ce que vous pensez. Forcez les gens à voir différemment, à voir ailleurs, à voir plus large.
Ce n'est pas pour ça qu'on vous a élu, mais ça pourrait (ça devrait) être votre plus grande votre force.
Bon succès!
Résistance ou résilience?
Entendu récemment (je ne me souviens pas du tout par qui, quand et comment).
On entend souvent des souverainistes de résistance. Ne devrait-on pas plutôt parler de résilience?
On entend souvent des souverainistes de résistance. Ne devrait-on pas plutôt parler de résilience?
Un point de vue pertinent concernant le Plan Nord
Jean-Robert Sansfaçon du Devoir est reconnu comme la sommité montréalaise en journalisme environnemental. Excellent papier sur le Plan Nord où il ramène à notre mémoire la fermeture de la ville de Gagnon, pour ne nommer que celle-là. Ici.
Il reproche entre autre le fait que les employés du nouveau projet de Fermont n'y résideront pas pour la plupart, sauf durant leur quart de travail, et encore, ils seront probablement logés sur un camp.
Une vraie approche globale aurait été de favoriser l'implantation de familles en région, histoire de créer un bassin de population viable, avec des institutions, une économie, et une communauté solide. C'est une stratégie qui miserait sur la pérennité des régions et sur un vrai développement du territoire.
Il reproche entre autre le fait que les employés du nouveau projet de Fermont n'y résideront pas pour la plupart, sauf durant leur quart de travail, et encore, ils seront probablement logés sur un camp.
Une vraie approche globale aurait été de favoriser l'implantation de familles en région, histoire de créer un bassin de population viable, avec des institutions, une économie, et une communauté solide. C'est une stratégie qui miserait sur la pérennité des régions et sur un vrai développement du territoire.
L'encyclopédie parlée et imagée.
Découvrez Qwiki. Une encyclopédie parlée et imagée.
Fondamentalement, rien de génial (selon moi). Un logiciel lit un texte et le transforme sous la forme d'un exposé oral. C'est accompagné de photos. Il ne semble pas que ce soit une encyclopédie collaborative et les sources ne sont pas explicites (rien trouvé à cet effet). Mais elle m'apparaît tout de même assez vaste et rigoureuse.
Là où j'applaudis, c'est que ça démocratise l'accès au savoir. Ça rend attrayant la recherche sur tel ou tel sujet, évitant ainsi une lecture parfois longue et ardue d'un texte. La présentation (son, look, etc.) est très agréable.
Quand on regarde qui sont les artisans, on se dit que ça a l'air en plus d'un beau trip de gang.
Il en a été question ici. Qwiki est ici.
Fondamentalement, rien de génial (selon moi). Un logiciel lit un texte et le transforme sous la forme d'un exposé oral. C'est accompagné de photos. Il ne semble pas que ce soit une encyclopédie collaborative et les sources ne sont pas explicites (rien trouvé à cet effet). Mais elle m'apparaît tout de même assez vaste et rigoureuse.
Là où j'applaudis, c'est que ça démocratise l'accès au savoir. Ça rend attrayant la recherche sur tel ou tel sujet, évitant ainsi une lecture parfois longue et ardue d'un texte. La présentation (son, look, etc.) est très agréable.
Quand on regarde qui sont les artisans, on se dit que ça a l'air en plus d'un beau trip de gang.
Il en a été question ici. Qwiki est ici.
The meaning of focus
Steve Jobs says no many times
A big part of Steve Jobs’ success has been to shed all the good ideas that don’t make the final cut. Carmine Gallo in an interesting article, “Steve Jobs: Get Rid Of the Crappy Stuff” writes: “Editing also leads to great product designs and effective communications. According to Steve Jobs, ‘People think focus means saying yes to the thing you’ve got to focus on. But that’s not what it means at all. It means saying no to the hundred other good ideas that there are. You have to pick carefully. I’m actually as proud of the things we haven’t done as the things I have done. Innovation is saying ‘no’ to 1,000 things.’”
A big part of Steve Jobs’ success has been to shed all the good ideas that don’t make the final cut. Carmine Gallo in an interesting article, “Steve Jobs: Get Rid Of the Crappy Stuff” writes: “Editing also leads to great product designs and effective communications. According to Steve Jobs, ‘People think focus means saying yes to the thing you’ve got to focus on. But that’s not what it means at all. It means saying no to the hundred other good ideas that there are. You have to pick carefully. I’m actually as proud of the things we haven’t done as the things I have done. Innovation is saying ‘no’ to 1,000 things.’”
dimanche 29 mai 2011
J'ai lu
La machine à explorer le temps de HG Wells.
De l'excellente science-fiction. Mention spéciale à la dernière phrase du roman.
jeudi 19 mai 2011
Parce qu'il faut voter
Jean-François Lisée a chroniqué dernièrement sur l'importance que les jeunes votent. Je ne retrouve pas sa chronique sur le web mais ça s'appelait "Cessons de repousser les électeurs". C'était dans L'actualité du 15 mai.
Ce qui m'a intéressé est sa présentation de certaines initiatives qui ont cours dans d'autres pays. Avenues à explorer il me semble.
Ce qui m'a intéressé est sa présentation de certaines initiatives qui ont cours dans d'autres pays. Avenues à explorer il me semble.
Bravo!
Initiative fantastique d'un coach de hockey que de faire lire des livres à ces joueurs. Paru dans L'actualité. Ici.
Bravo!
Quelques extraits:
Dans le vestiaire, ils rangent leur équipement et sortent de leur sac une pochette en plastique. À l'intérieur ? Un roman jeunesse, un cahier, un crayon ! Tous les lundis, ces jeunes Acadiens discutent en petits groupes de la dizaine de pages qu'ils ont lues à la maison au cours de la semaine précédente. Leur entraîneur et quelques papas animent les échanges.
« L'entraîneur a une grande influence, dit Manon Jolicœur, qui étudie pour son doctorat les facteurs de motivation à la lecture. Des jeunes ont dit à leurs parents qu'ils n'oseraient pas se présenter dans le vestiaire sans avoir lu ! »
Bravo!
Quelques extraits:
Dans le vestiaire, ils rangent leur équipement et sortent de leur sac une pochette en plastique. À l'intérieur ? Un roman jeunesse, un cahier, un crayon ! Tous les lundis, ces jeunes Acadiens discutent en petits groupes de la dizaine de pages qu'ils ont lues à la maison au cours de la semaine précédente. Leur entraîneur et quelques papas animent les échanges.
« L'entraîneur a une grande influence, dit Manon Jolicœur, qui étudie pour son doctorat les facteurs de motivation à la lecture. Des jeunes ont dit à leurs parents qu'ils n'oseraient pas se présenter dans le vestiaire sans avoir lu ! »
Au sujet de la paix palestinienne
Le Devoir a publié un compte-rendu assez fouillé de la paix signée entre le Fatah et le Hamas. Le genre d'explications qu'on ne trouve qu'au Devoir et qui donne un éclairage plus approfondi. Ici. Encore une fois réservé aux abonnés. Le titre est "La paix palestinienne". C'était dans le numéro du 7 mai.
PS: Barack Obama s'est prononcé aujourd'hui sur les frontières de 1967. Il me semble qu'on n'a pas souvent (jamais?) entendu pareil "statement" de la part des USA. Mais je ne suis pas certain de ce que j'avance.
PS: Barack Obama s'est prononcé aujourd'hui sur les frontières de 1967. Il me semble qu'on n'a pas souvent (jamais?) entendu pareil "statement" de la part des USA. Mais je ne suis pas certain de ce que j'avance.
Sur les travaux du NPD
Le très pertinent Gil Courtemanche (selon moi) a fait la liste des devoirs du NPD dans une récente chronique. Ici.
C'est un texte généralement posé à l'endroit du NPD. J'aime bien l'angle et le ton.
C'est un texte généralement posé à l'endroit du NPD. J'aime bien l'angle et le ton.
Commentaires acerbes concernant le DSQ
Michel David a publié récemment une chronique virulente contre le ministre de la santé au sujet du DSQ dont je parlais plus bas. Ici. Malheureusement, c'est réservé aux abonnés. Il y a peut-être une copie quelque part sur le web. Le titre est "Tripotage et mensonge".
Les plus belles bibliothèques du monde
Trouvé sur le site de L'actualité. Ici.
Mais ou est la Grande Bibliothèque du Québec?
Mais ou est la Grande Bibliothèque du Québec?
Un plan Nord qui oubli un pan du nord
Sophie Cousineau a publié récemment une chronique intitulée "De quel Nord veut-on?" dans laquelle elle adresse la situation des populations dans cette région. Je trouvais justement qu'on faisait abstraction de cela dans les commentaires sur le plan, et dans le plan en soit.
Sa chronique est ici.
Sa chronique est ici.
Connaître son dossier de crédit
Je viens de recevoir par la poste un de mes deux dossiers de crédit que j'avais commandé.
Pourquoi? Simplement pour vérifier si l'information qu'ils détiennent sur moi est exacte, et la corriger au besoin. Après tout, un dossier de crédit, c'est énormément d'informations personnelles et un peu beaucoup notre réputation auprès des banques et des compagnies d'assurance, de télécommunication, etc.
C'est une habitude annuelle chez moi que de demander mon dossier. Mais c'est la première fois que je le fais avec les 2 compagnies (Equifax et Transunion) et que je le demande par écrit et par la poste. Résultat, c'est gratuit plutôt que de payer pour l'avoir en-ligne.
Je répète, c'est gratuit... personne ne devrait s'en passer. C'est essentiel de surveiller son "dossier". C'est assez rare qu'on peut le faire, profitons-en.
Formulaire d'Equifax: Ici
Détails pour Transunion: Ici
Dans le même ordre d'idée, je recommande le site de l'Agence de la consommation en matière financière du Canada, ici.
L'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) est un organisme indépendant qui a pour mandat d'informer et de protéger les consommateurs de produits et services financiers.
Voici des exemples du contenu de ce site:
Comprendre votre dossier de crédit et votre pointage de crédit, ici.
Cartes de crédit - à vous de choisir : toute l'information qu'il vous faut sur les cartes de crédit, ici.
Calculatrice hypothécaire : quel prêt hypothécaire pouvez-vous gérer, ici.
Pourquoi? Simplement pour vérifier si l'information qu'ils détiennent sur moi est exacte, et la corriger au besoin. Après tout, un dossier de crédit, c'est énormément d'informations personnelles et un peu beaucoup notre réputation auprès des banques et des compagnies d'assurance, de télécommunication, etc.
C'est une habitude annuelle chez moi que de demander mon dossier. Mais c'est la première fois que je le fais avec les 2 compagnies (Equifax et Transunion) et que je le demande par écrit et par la poste. Résultat, c'est gratuit plutôt que de payer pour l'avoir en-ligne.
Je répète, c'est gratuit... personne ne devrait s'en passer. C'est essentiel de surveiller son "dossier". C'est assez rare qu'on peut le faire, profitons-en.
Formulaire d'Equifax: Ici
Détails pour Transunion: Ici
Dans le même ordre d'idée, je recommande le site de l'Agence de la consommation en matière financière du Canada, ici.
L'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) est un organisme indépendant qui a pour mandat d'informer et de protéger les consommateurs de produits et services financiers.
Voici des exemples du contenu de ce site:
Comprendre votre dossier de crédit et votre pointage de crédit, ici.
Cartes de crédit - à vous de choisir : toute l'information qu'il vous faut sur les cartes de crédit, ici.
Calculatrice hypothécaire : quel prêt hypothécaire pouvez-vous gérer, ici.
mardi 10 mai 2011
Le Plan Nord
François Cardinal a publié un topo/édito assez complet et assez positif selon moi. Ici.
Je suis mi-figue, mi-raisin. Fondamentalement en accord. Mais en général je trouve qu'ils en mettent un peu trop. Trop de crème fouetté sur un café latté, ça dilue le goût un peu. Excusez l'analogie crèmeuse. Mais c'est un peu mon impression. Celle-ci mise à part, c'est une initiative qui m'apparaît souhaitable et créatrice de richesse pour le grand Nous, les Québécois.
Un seul vrai bémol, et un gros. Bravo pour l'environnement, bravo pour les ressources naturelles, bravo pour les logements sociaux. Mais l'éducation... Et les services sociaux? Il me semble que le premier article du Plan Nord aurait dû être d'assurer un niveau de service en éducation et en services sociaux aux habitants du Grand Nord équivalent à ceux du sud. Si on se targue que le nord fait partie intégrante du Québec et qu'on s'en enrichie, on devrait TOUT mettre en oeuvre pour que ses habitants aient accès aux mêmes services que nous ici dans le sud. C'est cher? Et alors? Certains habitants ne mériteraient pas d'avoir accès aux mêmes services sous prétexte qu'ils sont loin? Ce n'est pas complètement la juridiction du provincial? Et alors? Avec un plan de cette envergure, ne peut-on pas tout mettre en oeuvre pour tirer sur les bonnes ficelles et "make the things happens", à défaut de mieux le dire en français.
Je ne sais pas exactement ce qu'ils ont dans le nord, ni qui fait quoi. Mais je sais, tout le monde sait, que ce n'est pas l'équivalent d'ici. Il me semble que ça commence par là.
Ce qui est malheureux, c'est que personne n'en parle en ce moment lorsqu'ils commentent le Plan Nord.
PS: Pourquoi faire l'annonce à Lévis au lieu de Chibougameau, Matagami, Radisson ou Kuujuuaq? Drôle de message.
PS2: Est-ce pertinent de faire l'annonce pendant que toute une région a les 2 pieds dans l'eau? Pourquoi annoncer autant de milliards au moment où ils perdent des milliers de dollars? Drôle de message.
Je suis mi-figue, mi-raisin. Fondamentalement en accord. Mais en général je trouve qu'ils en mettent un peu trop. Trop de crème fouetté sur un café latté, ça dilue le goût un peu. Excusez l'analogie crèmeuse. Mais c'est un peu mon impression. Celle-ci mise à part, c'est une initiative qui m'apparaît souhaitable et créatrice de richesse pour le grand Nous, les Québécois.
Un seul vrai bémol, et un gros. Bravo pour l'environnement, bravo pour les ressources naturelles, bravo pour les logements sociaux. Mais l'éducation... Et les services sociaux? Il me semble que le premier article du Plan Nord aurait dû être d'assurer un niveau de service en éducation et en services sociaux aux habitants du Grand Nord équivalent à ceux du sud. Si on se targue que le nord fait partie intégrante du Québec et qu'on s'en enrichie, on devrait TOUT mettre en oeuvre pour que ses habitants aient accès aux mêmes services que nous ici dans le sud. C'est cher? Et alors? Certains habitants ne mériteraient pas d'avoir accès aux mêmes services sous prétexte qu'ils sont loin? Ce n'est pas complètement la juridiction du provincial? Et alors? Avec un plan de cette envergure, ne peut-on pas tout mettre en oeuvre pour tirer sur les bonnes ficelles et "make the things happens", à défaut de mieux le dire en français.
Je ne sais pas exactement ce qu'ils ont dans le nord, ni qui fait quoi. Mais je sais, tout le monde sait, que ce n'est pas l'équivalent d'ici. Il me semble que ça commence par là.
Ce qui est malheureux, c'est que personne n'en parle en ce moment lorsqu'ils commentent le Plan Nord.
PS: Pourquoi faire l'annonce à Lévis au lieu de Chibougameau, Matagami, Radisson ou Kuujuuaq? Drôle de message.
PS2: Est-ce pertinent de faire l'annonce pendant que toute une région a les 2 pieds dans l'eau? Pourquoi annoncer autant de milliards au moment où ils perdent des milliers de dollars? Drôle de message.
Un désastre dans notre cour
Avec beaucoup d'à-propos, mais avec trop d'agressivité selon moi, quelqu'un a écrit une lettre ouverte dans La Presse de ce matin sur l'absence des artistes en réponse aux inondations du Richelieu (par rapport à leur présence pour toutes les désastres qui se passent à l'étranger).
La question vaut la peine d'être posée (et il en va de même pour les politiciens). Mais un ton si acerbe n'était pas nécessaire.
Sa lettre est ici.
La question vaut la peine d'être posée (et il en va de même pour les politiciens). Mais un ton si acerbe n'était pas nécessaire.
Sa lettre est ici.
Le dévouement nécessaire pour être député
Très belle lettre d'Alexandra Mendès dans La Presse ce matin qui répond à André Pratte quant à l'importance du rôle de député et au dévouement que ça requiert. Ici.
dimanche 8 mai 2011
Un édito qui éclaire sur l'étalement urbain
Je m'y connais peu sur le sujet mais cet édito de François Cardinal éclaire assez bien je trouve sur ce qui est souhaitable d'un point de vue régional. Ici.
Je trouve que l'équipe éditoriale de La Presse produit des textes fouillés, variés et sensés. Bravo. Ils abordent souvent des aspects que l'on voit peu dans les articles du jour et ils le font sous un angle toujours intéressant.
Je trouve que l'équipe éditoriale de La Presse produit des textes fouillés, variés et sensés. Bravo. Ils abordent souvent des aspects que l'on voit peu dans les articles du jour et ils le font sous un angle toujours intéressant.
Caricature du Dossier du santé du Québec (DSQ)
Comment faire une caricature d'un projet informatique qui n'en fini plus de ne pas commencer comme du monde...
Chapleau a réussi. Ici.
Chapleau a réussi. Ici.
En train de lire
Wilfrid Laurier, d'André Pratte.
La Presse en parle ici.
Et aussi, sur un autre thème, "La Machine à explorer le Temps" de HG Wells.
La Presse en parle ici.
Et aussi, sur un autre thème, "La Machine à explorer le Temps" de HG Wells.
Lendemain d'élections
Quelques textes intéressants parus dernièrement à propos des candidats et députés du NPD. Je cite ici des textes qui rejoignent ma pensée. Qui se résume ainsi:
-Un vent de fraîcheur et de jeunesse ne pourra pas faire de tort
-Les électeurs ont voté en toute connaissance de cause (merci aux médias d'avoir fouillé un peu le profil des candidats)
-Ne soyons pas condescendant avec les électeurs. Ce ne sont pas des têtes brûlées. Ils savaient ce qu'ils faisaient.
-Tout cela étant dit... ayoye! Est-ce vraiment ce qu'on voulait? Peu importe, il faut en assumer les résultats. Souhaitons leur, à tous les partis, bonne chance pour la suite. Ils en auront tous besoin.
Voici les textes sur lesquels j'ai accroché:
Pas si mal, les «poteaux»!, Lysianne Gagnon, La Presse, 5 mai. Ici.
Ceci n'est pas un poteau, François Cardinal, La Presse, 5 mai. Ici.
Un peu desavoir-vivre, SVP !, Pierre Allard, Le Droit, 6 mai. Ici.
L'erreur des électeurs?, André Pratte, La Presse, 7 mai. Ici.
Et deux autres textes d'André Pratte. Le premier sur le résultat du scrutin. Ici. Le deuxième sur l'élection d'un gouvernement conservateur majoritaire. Ici.
-Un vent de fraîcheur et de jeunesse ne pourra pas faire de tort
-Les électeurs ont voté en toute connaissance de cause (merci aux médias d'avoir fouillé un peu le profil des candidats)
-Ne soyons pas condescendant avec les électeurs. Ce ne sont pas des têtes brûlées. Ils savaient ce qu'ils faisaient.
-Tout cela étant dit... ayoye! Est-ce vraiment ce qu'on voulait? Peu importe, il faut en assumer les résultats. Souhaitons leur, à tous les partis, bonne chance pour la suite. Ils en auront tous besoin.
Voici les textes sur lesquels j'ai accroché:
Pas si mal, les «poteaux»!, Lysianne Gagnon, La Presse, 5 mai. Ici.
Ceci n'est pas un poteau, François Cardinal, La Presse, 5 mai. Ici.
Un peu desavoir-vivre, SVP !, Pierre Allard, Le Droit, 6 mai. Ici.
L'erreur des électeurs?, André Pratte, La Presse, 7 mai. Ici.
Et deux autres textes d'André Pratte. Le premier sur le résultat du scrutin. Ici. Le deuxième sur l'élection d'un gouvernement conservateur majoritaire. Ici.
mardi 3 mai 2011
Sur le métier d'enseignant
Essai intéressant à lire dans L'actualité du 1er mai 2011. Ici.
C'est sur le métier d'enseignant.
Ma piste de solution #1: Valoriser le travail des profs. Valoriser les profs. Être fiers de ce qu'ils font pour nos jeunes. Les rendre fiers de ce qu'ils font.
C'est sur le métier d'enseignant.
Ma piste de solution #1: Valoriser le travail des profs. Valoriser les profs. Être fiers de ce qu'ils font pour nos jeunes. Les rendre fiers de ce qu'ils font.
Sur Ignatieff et les députés du NPD
Je suis triste aujourd'hui. Pas pour la défaite du PLC mais pour la démission d'Ignatieff. C'était mon homme. Je trouvais qu'on avait enfin un politicien qui parlait avec conviction. Qui parlait d'espoir, de démocratie, de valeurs.
Pour plusieurs, le message ne passait pas, malgré une bonne campagne de l'avis de plusieurs. Le Devoir en parlait. Ici.
Je ne sais pas si c'est l'accent, le ton, les sourcils. Mais il y a quelque chose qui empêchait les gens de l'écouter vraiment. Pour moi, il a été une véritable révélation et il m'a rallié. Je le trouvais inspirant. Oui, tant que ça.
Peut-être que le PLC n'aurait jamais rien gagné avec lui. C'est une bonne raison pour le remplacer, j'en conviens. Mais pour ce que j'en sais, ou plutôt ce qu'en pense, il aurait été dirigé par un leader rassembleur et intelligent.
Sur le même thème des élections d'hier. Je n'ai rien contre le fait que le NPD ait fait élire des "poteaux". Ils ne seront pas tous bon. En cela, ce n'est pas différent des autres parties. Mais ils vont certainement secouer un peu les puces de l'establishment. Et n'oublions pas, il n'y a pas que des poteaux. Il y en a des très bons.
Mais soyons francs, ça ne peut pas faire de tort.
Et à ceux qui n'en reviennent pas aujourd'hui et bien il faut se rappeler qu'ils n'ont pas voler leur siège, ils ont été élus par des gens qui plus souvent qu'autrement étaient au courant de leur âge ou de leurs vacances à Vegas. Les médias en ont beaucoup parlé.
Maintenant, il faut vivre avec nos choix et souhaiter que ça rebrasse un peu les cartes de la joute politique.
Bonne chance à tous les députés. Vous avez notre confiance. Ne nous décevez pas.
Pour plusieurs, le message ne passait pas, malgré une bonne campagne de l'avis de plusieurs. Le Devoir en parlait. Ici.
Je ne sais pas si c'est l'accent, le ton, les sourcils. Mais il y a quelque chose qui empêchait les gens de l'écouter vraiment. Pour moi, il a été une véritable révélation et il m'a rallié. Je le trouvais inspirant. Oui, tant que ça.
Peut-être que le PLC n'aurait jamais rien gagné avec lui. C'est une bonne raison pour le remplacer, j'en conviens. Mais pour ce que j'en sais, ou plutôt ce qu'en pense, il aurait été dirigé par un leader rassembleur et intelligent.
Sur le même thème des élections d'hier. Je n'ai rien contre le fait que le NPD ait fait élire des "poteaux". Ils ne seront pas tous bon. En cela, ce n'est pas différent des autres parties. Mais ils vont certainement secouer un peu les puces de l'establishment. Et n'oublions pas, il n'y a pas que des poteaux. Il y en a des très bons.
Mais soyons francs, ça ne peut pas faire de tort.
Et à ceux qui n'en reviennent pas aujourd'hui et bien il faut se rappeler qu'ils n'ont pas voler leur siège, ils ont été élus par des gens qui plus souvent qu'autrement étaient au courant de leur âge ou de leurs vacances à Vegas. Les médias en ont beaucoup parlé.
Maintenant, il faut vivre avec nos choix et souhaiter que ça rebrasse un peu les cartes de la joute politique.
Bonne chance à tous les députés. Vous avez notre confiance. Ne nous décevez pas.
De la gestion de projets logiciels
J'en aurais long à dire sur le cas décrit ici.
En fait, j'aimerais en savoir avant d'en dire parler plus.
Je me questionne sur la pertinence et la valeur des systèmes parallèles dont celui dont il est ici question.
Y a-t-il de la valeur à payer, avec des fonds publics, le développement de systèmes similaires en parallèle? Et leur maintenance?
Qu'en est-il de la protection de nos renseignements personnels avec ces systèmes "maison"?
Et avec l'iPad?
Qu'est-ce qui cloche avec le DSQ?
Pour un employé ou un groupe (un hôpital dans ce cas-ci), se faire justice et développer son propre système parce qu'on n'en peut plus d'attendre l'autre, le gros qui va tout faire, c'est souvent le meilleur scénario. C'est fait sur mesure et juste pour nous. Mais trop souvent, dans ces cas, ce n'est pas fait selon les règles de l'art. Ce n'est pas sécuritaire, on n'a pas pensé à la maintenance, ce n'est pas "scalable", ce n'est pas inter-opérable, etc.
Et pour toutes ces raisons et bien plus encore, ça limite la capacité de l'organisation (le système de santé dans ce cas-ci) d'avancer. Et ensuite on chiale que c'est plus long. C'est une roue qui tourne.
Je ne dis pas bravo à l'initiative de Sacré-Coeur. Je ne dénigre pas non plus mais je doute que ceci soit au bénéfice de tout le réseau de la santé. À première vue, on retarde un peu plus le DSQ avec des initiatives comme celle-là.
Mais je conviens que je suis très mal renseigné sur le cas préçis du dossier santé informatisé.
En fait, j'aimerais en savoir avant d'en dire parler plus.
Je me questionne sur la pertinence et la valeur des systèmes parallèles dont celui dont il est ici question.
Y a-t-il de la valeur à payer, avec des fonds publics, le développement de systèmes similaires en parallèle? Et leur maintenance?
Qu'en est-il de la protection de nos renseignements personnels avec ces systèmes "maison"?
Et avec l'iPad?
Qu'est-ce qui cloche avec le DSQ?
Pour un employé ou un groupe (un hôpital dans ce cas-ci), se faire justice et développer son propre système parce qu'on n'en peut plus d'attendre l'autre, le gros qui va tout faire, c'est souvent le meilleur scénario. C'est fait sur mesure et juste pour nous. Mais trop souvent, dans ces cas, ce n'est pas fait selon les règles de l'art. Ce n'est pas sécuritaire, on n'a pas pensé à la maintenance, ce n'est pas "scalable", ce n'est pas inter-opérable, etc.
Et pour toutes ces raisons et bien plus encore, ça limite la capacité de l'organisation (le système de santé dans ce cas-ci) d'avancer. Et ensuite on chiale que c'est plus long. C'est une roue qui tourne.
Je ne dis pas bravo à l'initiative de Sacré-Coeur. Je ne dénigre pas non plus mais je doute que ceci soit au bénéfice de tout le réseau de la santé. À première vue, on retarde un peu plus le DSQ avec des initiatives comme celle-là.
Mais je conviens que je suis très mal renseigné sur le cas préçis du dossier santé informatisé.
Bienvenue Sun News
Je ne l'écouterai pas. Mais je donne raison à Mario Roy pour la pertinence de son propos à ce sujet. Ici.
Voici quelqu'un (Mario Roy), qui voit plus loin que le bout de son nez.
Voici quelqu'un (Mario Roy), qui voit plus loin que le bout de son nez.
Bizarre tradition que la prise de position des journaux à la veille d'une élection
Bizarre tradition que la prise de position des journaux à la veille d'une élection... je ne sais pas d'où cela provient. Drôle de voir les journaux s'afficher ouvertement dans le débat.
J'ai particulièrement aimé la prise de position de La Presse, ici.
J'ai particulièrement aimé la prise de position de La Presse, ici.
Mon opinion sur la soirée électorale de RDI
Ouf... laborieux. Dommage pour Céline Galipeau, je lui souhaitais une meilleure soirée.
On dirait qu'en plus d'une nouvelle animatrice, ils avaient un nouveau réalisateur. Que le ton soit différent de Bernard Derome, c'est normal. Mais hier c'est plus que le ton qui était différent. Ils ne l'avaient pas du tout.
Aucune carte des provinces à l'ouest de l'Ontario.
Pourquoi ne pas avoir amené Daniel Lessard en studio? C'était le plus intéressant.
Pourquoi avoir confiné le panel d'analystes à une table de 3 pieds pour 4 personnes? Qu'on leur donne de l'espace. Et pourquoi ne pas les faire interagir avec Céline directement?
Pourquoi faire couvrir les médias sociaux par Philippe Schnob si lui donne un écran trop petit et qu'on ne lui parle que 2 fois dans la soirée?
Seule l'écran, que je croyais tactile mais qui ne l'est pas était géniale (voir le commentaire reçu pour ce billet pour plus de détails).
La soirée manquait de punch. On se contentait de donner des résultats, sans historique, contexte, anecdotes, etc... ou trop peu en tout cas.
De loin la pire que j'ai vu depuis longtemps. Mais pour rien au monde je n'aurais zappé à TVA.
Qu'on remette la même équipe la prochaine fois mais avec un modèle de soirée plus solide.
On dirait qu'en plus d'une nouvelle animatrice, ils avaient un nouveau réalisateur. Que le ton soit différent de Bernard Derome, c'est normal. Mais hier c'est plus que le ton qui était différent. Ils ne l'avaient pas du tout.
Aucune carte des provinces à l'ouest de l'Ontario.
Pourquoi ne pas avoir amené Daniel Lessard en studio? C'était le plus intéressant.
Pourquoi avoir confiné le panel d'analystes à une table de 3 pieds pour 4 personnes? Qu'on leur donne de l'espace. Et pourquoi ne pas les faire interagir avec Céline directement?
Pourquoi faire couvrir les médias sociaux par Philippe Schnob si lui donne un écran trop petit et qu'on ne lui parle que 2 fois dans la soirée?
Seule l'écran, que je croyais tactile mais qui ne l'est pas était géniale (voir le commentaire reçu pour ce billet pour plus de détails).
La soirée manquait de punch. On se contentait de donner des résultats, sans historique, contexte, anecdotes, etc... ou trop peu en tout cas.
De loin la pire que j'ai vu depuis longtemps. Mais pour rien au monde je n'aurais zappé à TVA.
Qu'on remette la même équipe la prochaine fois mais avec un modèle de soirée plus solide.
Les trois questions qu'on se pose ce matin
On a vraiment voté pour ça?
Est-ce bien ça qu’on voulait?
Et maintenant, on fait quoi?
Ces questions viennent du billet suivant d'Ariane Krol sur Cyberpresse. Ici. Un billet pas négatif mais qui démontre l'incrédulité des commentateurs et d'un peu tout le monde aujourd'hui.
Le 2 mai, une date qui passera définitivement à l'histoire dans la politique canadienne.
Est-ce bien ça qu’on voulait?
Et maintenant, on fait quoi?
Ces questions viennent du billet suivant d'Ariane Krol sur Cyberpresse. Ici. Un billet pas négatif mais qui démontre l'incrédulité des commentateurs et d'un peu tout le monde aujourd'hui.
Le 2 mai, une date qui passera définitivement à l'histoire dans la politique canadienne.
lundi 25 avril 2011
Sur la marée noire du golfe du Mexique
dimanche 24 avril 2011
Vous m'avez touché monsieur le curé!
J'ai lu une lettre de l'Abbé Gravel dans La Presse concernant la résurrection. Ici.
Ça s'appelle "Croire au ressuscité". Rien pour me donner envie de la lire, moi qui se vante d'être athée (ou agnostic, ça dépend des jours).
Toujours est-il que je l'ai lu et que j'ai été touché et interpellé par sa lettre. Il avait les mots justes pour rejoindre quelqu'un comme moi.
Voici un extrait:
Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité; il l'a fait Christ et Seigneur. Telle est la foi chrétienne. En passant de la mort à la vie, l'événement qu'on célèbre est devenu Pâques, la fête du passage. Mais attention! La résurrection n'est pas un retour à la vie comme avant; les évangélistes nous disent que personne n'a reconnu physiquement le ressuscité. Il y a donc eu transformation, un nouveau type de présence.
(1) Se distancier du texte de la bible. Bravo!
(2) Donner tout de même un sens mystique à l'événement. Bravo!
Ça s'appelle "Croire au ressuscité". Rien pour me donner envie de la lire, moi qui se vante d'être athée (ou agnostic, ça dépend des jours).
Toujours est-il que je l'ai lu et que j'ai été touché et interpellé par sa lettre. Il avait les mots justes pour rejoindre quelqu'un comme moi.
Voici un extrait:
Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité; il l'a fait Christ et Seigneur. Telle est la foi chrétienne. En passant de la mort à la vie, l'événement qu'on célèbre est devenu Pâques, la fête du passage. Mais attention! La résurrection n'est pas un retour à la vie comme avant; les évangélistes nous disent que personne n'a reconnu physiquement le ressuscité. Il y a donc eu transformation, un nouveau type de présence.
(1) Se distancier du texte de la bible. Bravo!
(2) Donner tout de même un sens mystique à l'événement. Bravo!
Encore sur le crédit
Il est encore beaucoup question du crédit dans les médias ces temps-ci. Même au Verdict avec Véronique Cloutier ils en parlaient ce soir.
J'ai lu l'éditorial d'Ariane Krol dans La Presse de samedi. Ici.
Rien de neuf en soit, sauf sa dernière phrase, qui justifie pourquoi j'en parle encore.
Je cite:
Hélas, le crédit ainsi utilisé comme une drogue, pour se déconnecter de la réalité ou pour la magnifier, prépare souvent un réveil brutal.
J'ai lu l'éditorial d'Ariane Krol dans La Presse de samedi. Ici.
Rien de neuf en soit, sauf sa dernière phrase, qui justifie pourquoi j'en parle encore.
Je cite:
Hélas, le crédit ainsi utilisé comme une drogue, pour se déconnecter de la réalité ou pour la magnifier, prépare souvent un réveil brutal.
De la pub sur le Bixi... et pourquoi pas?
Je me demande bien pourquoi tant de gens s'offusquent le pub sur le Bixi... Est-ce un débat bien important. Y'a de la pub, un point c'est tout. On ne peut pas tout choisir. Pis si t'es pas content, achète toi ton propre vélo.
François Cardinal en parle ici, en terme plus poli.
François Cardinal en parle ici, en terme plus poli.
Encore sur Desjardins
Je viens de lire la chronique d'Alain De Repentigny dans La Presse sur le nouvel album de Richard Desjardins. Ici.
Alain Brunet en parle aussi sur son blogue, ici.
Moi qui l'écoutait d'une oreille discrète et qui s'arrêtait sur quelques pièces, ça donne un éclairage nouveau qui donne le goût de l'écouter avec plus d'attention. Ce que je fais en écrivant ces lignes.
Alain Brunet en parle aussi sur son blogue, ici.
Moi qui l'écoutait d'une oreille discrète et qui s'arrêtait sur quelques pièces, ça donne un éclairage nouveau qui donne le goût de l'écouter avec plus d'attention. Ce que je fais en écrivant ces lignes.
samedi 23 avril 2011
Internet comme catalyseur de votes
Je ne sais trop quoi penser du site Projet Démocratie dont Le Devoir parle ici et qu'on peut trouver ici.
Voici un extrait de l'article du Devoir:
Projet Démocratie se targue d'aider les électeurs «from coast to coast» à optimiser leur vote afin de barrer la route à un gouvernement conservateur majoritaire. En utilisant un modèle de prédiction électorale reposant notamment sur les sondages d'opinion les plus à jour, le site Web, qui est en ligne depuis moins de deux semaines, indique quelle formation politique est la mieux placée pour défaire le Parti conservateur dans chacune des 308 circonscriptions du pays.
Est-ce une bonne utilisation des sondages? Pas certain. Est-ce une bonne utilisation du web 2.0? Certainement.
Mais j'ai un certain inconfort avec l'utilisation des sondages pour guider le vote des gens. Il me semble que c'est de faire de la politique un simple jeu plutôt qu'un exercice hautement sérieux où l'on devrait voter en son âme et conscience. En plus, je n'apprécie pas particulièrement les lobby qui jouent les justiciers et s'immiscent dans la campagne.
Mais bon, si ça peut inciter les gens à aller voter, tant mieux.
Ajout, La Presse parle ici d'un site qui permet d'échanger son vote. De ça je suis contre, et sans équivoque. L'article ici. Le site ici.
Voici un extrait de l'article du Devoir:
Projet Démocratie se targue d'aider les électeurs «from coast to coast» à optimiser leur vote afin de barrer la route à un gouvernement conservateur majoritaire. En utilisant un modèle de prédiction électorale reposant notamment sur les sondages d'opinion les plus à jour, le site Web, qui est en ligne depuis moins de deux semaines, indique quelle formation politique est la mieux placée pour défaire le Parti conservateur dans chacune des 308 circonscriptions du pays.
Est-ce une bonne utilisation des sondages? Pas certain. Est-ce une bonne utilisation du web 2.0? Certainement.
Mais j'ai un certain inconfort avec l'utilisation des sondages pour guider le vote des gens. Il me semble que c'est de faire de la politique un simple jeu plutôt qu'un exercice hautement sérieux où l'on devrait voter en son âme et conscience. En plus, je n'apprécie pas particulièrement les lobby qui jouent les justiciers et s'immiscent dans la campagne.
Mais bon, si ça peut inciter les gens à aller voter, tant mieux.
Ajout, La Presse parle ici d'un site qui permet d'échanger son vote. De ça je suis contre, et sans équivoque. L'article ici. Le site ici.
vendredi 22 avril 2011
Dans mon iPod
L'existoire, le nouvel album de Richard Desjardins. Une attention spéciale à la pièce "Elsie".
L'album est 9,99$ sur iTunes.
L'album est 9,99$ sur iTunes.
vendredi 15 avril 2011
Ma première fois...
On voit beaucoup d'initiatives ces temps-ci pour inciter les jeunes à aller voter. Bravo! Cela a beaucoup plus de valeur qu'un vote de protestation pour un Jean-François Mercier. Au moins c'est un vote qui compte.
Voici une initiative toute québécoise. Ici.
Voici une initiative toute québécoise. Ici.
jeudi 14 avril 2011
Difference between an estimate and a commitment
"A fundamental and common problem in many organizations is estimates and commitments are considered equivalent.”
—Mike Cohn
“Unless commitment is made, there are only promises and hopes; but no plans.”
—Peter F. Drucker
The difference between an estimate and a commitment seems simple: An estimate is an educated guess of how long it will take you to do something. It should not be thought of as a binding obligation. A commitment is an obligation to do what you say you will do.
—Mike Cohn
“Unless commitment is made, there are only promises and hopes; but no plans.”
—Peter F. Drucker
The difference between an estimate and a commitment seems simple: An estimate is an educated guess of how long it will take you to do something. It should not be thought of as a binding obligation. A commitment is an obligation to do what you say you will do.
Annuler son vote, ne pas voter et autre déni de responsabilité
Est-ce que annuler son vote est une façon de voter? Je veux dire est-ce plus louable que de ne pas aller voter?
Je ne le pense pas. Mais je semble seul dans mon camp.
M'est avis que l'un comme l'autre, ça revient à dire aux autres "votez vous autres, moi je m'en fous". L'un comme l'autre n'apporte aucune valeur si ce n'est que d'établir un niveau de protestation. Mais un niveau de protestation, ça ne gouverne pas. C'est donc comme dire "personne ne me plaît alors j'accepte de ne pas avoir de gouvernement".
Si je pousse à l'extrême... si personne n'est intéressant, alors il faut se présenter ou convaincre de gens autour de soit de le faire.
Je considère l'annulation d'un vote et le fait de ne pas voter comme un déni de responsabilité.
Mon opinion est tranchée (ou tranchante). J'en conviens. Mais à partir du moment où l'on dit que voter est un devoir, on ne remplit pas nos devoirs en annulant son vote.
Si j'ai le devoir d'arrêter chercher du lait après le travail mais que je proteste parce que ce n'est pas mon tour... mon mécontentement sera clair et explicite (celui de ma blonde aussi). Mais il n'y aura pas plus de lait dans le frigo.
Je ne le pense pas. Mais je semble seul dans mon camp.
M'est avis que l'un comme l'autre, ça revient à dire aux autres "votez vous autres, moi je m'en fous". L'un comme l'autre n'apporte aucune valeur si ce n'est que d'établir un niveau de protestation. Mais un niveau de protestation, ça ne gouverne pas. C'est donc comme dire "personne ne me plaît alors j'accepte de ne pas avoir de gouvernement".
Si je pousse à l'extrême... si personne n'est intéressant, alors il faut se présenter ou convaincre de gens autour de soit de le faire.
Je considère l'annulation d'un vote et le fait de ne pas voter comme un déni de responsabilité.
Mon opinion est tranchée (ou tranchante). J'en conviens. Mais à partir du moment où l'on dit que voter est un devoir, on ne remplit pas nos devoirs en annulant son vote.
Si j'ai le devoir d'arrêter chercher du lait après le travail mais que je proteste parce que ce n'est pas mon tour... mon mécontentement sera clair et explicite (celui de ma blonde aussi). Mais il n'y aura pas plus de lait dans le frigo.
Dare to be great
"Our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our light, not our darkness that most frightens us.' We ask ourselves, Who am I to be brilliant, gorgeous, talented, fabulous? Actually, who are you not to be? You are a child of God. Your playing small does not serve the world. There's nothing enlightened about shrinking so that other people won't feel insecure around you. We are all meant to shine, as children do. We were born to make manifest the glory of God that is within us. It's not just in some of us; it's in everyone. And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we're liberated from our own fear, our presence automatically liberates others." (A Return to Love: Reflections on the Principles of "A Course in Miracles", Harper Collins, 1992. From Chapter 7, Section 3])
mardi 12 avril 2011
How to break the code
Lu sur le fil de presse du Devoir... Fascinant.
Le FBI demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux
The Associated Press 5 avril 2011 à 14:17
WASHINGTON - La police fédérale américaine demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux qui mystifie ses experts depuis plus de dix ans, ce qui pourrait du coup même aider à élucider un meurtre.
Le message encodé se trouvait sur des feuilles de papier enfoncées dans les poches de Ricky McCormick, un amateur de codes et de chiffrement, dont le corps a été retrouvé dans un champ de maïs du Missouri à l'été 1999.
Une des lignes se lit ALPONTE GLSE - SE ERTE, mais les autorités sont incapables de déterminer s'il s'agit d'un appel à l'aide, d'un rappel de passer chez le nettoyeur ou d'un commentaire sur la météo.
Même après dix ans d'efforts, les cryptologues du FBI demeurent incapables de le déchiffrer. Les deux pages de code ont donc été mises en ligne au http://1.usa.gov/evCb2i, dans l'espoir qu'un membre du public puisse fournir l'indice qui fera débloquer l'affaire.
Les policiers sont surtout intéressés à mettre la main sur des codes utilisés ou inventés par M. McCormick. La victime avait été vue pour la dernière fois cinq jours avant la découverte de son corps et personne ne l'avait rapportée manquante.
Le FBI concède d'emblée que le code ne sera peut-être jamais déchiffré. La police essaie toujours de percer le code inventé par Zodiac, un tueur en série qui a sévi en Californie à la fin des années 1960 et au début des années 1970.
Le FBI demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux
The Associated Press 5 avril 2011 à 14:17
WASHINGTON - La police fédérale américaine demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux qui mystifie ses experts depuis plus de dix ans, ce qui pourrait du coup même aider à élucider un meurtre.
Le message encodé se trouvait sur des feuilles de papier enfoncées dans les poches de Ricky McCormick, un amateur de codes et de chiffrement, dont le corps a été retrouvé dans un champ de maïs du Missouri à l'été 1999.
Une des lignes se lit ALPONTE GLSE - SE ERTE, mais les autorités sont incapables de déterminer s'il s'agit d'un appel à l'aide, d'un rappel de passer chez le nettoyeur ou d'un commentaire sur la météo.
Même après dix ans d'efforts, les cryptologues du FBI demeurent incapables de le déchiffrer. Les deux pages de code ont donc été mises en ligne au http://1.usa.gov/evCb2i, dans l'espoir qu'un membre du public puisse fournir l'indice qui fera débloquer l'affaire.
Les policiers sont surtout intéressés à mettre la main sur des codes utilisés ou inventés par M. McCormick. La victime avait été vue pour la dernière fois cinq jours avant la découverte de son corps et personne ne l'avait rapportée manquante.
Le FBI concède d'emblée que le code ne sera peut-être jamais déchiffré. La police essaie toujours de percer le code inventé par Zodiac, un tueur en série qui a sévi en Californie à la fin des années 1960 et au début des années 1970.
Parce que certains y croient
Le Devoir tire à boulets rouges sur l'émission Rencontres paranormales de TVA. Avec raison selon moi.
La chronique est ici.
Le texte se termine sur cette question:
Laisserions-nous diffuser, à une heure de grande écoute, sur un réseau populaire et au nom de la liberté d'expression, une émission faisant la promotion du créationnisme [ce courant de pensée conservateur qui remet en question la théorie de l'évolution et laisse croire que dinosaures et humains ont cohabité sur la planète]?
La chronique est ici.
Le texte se termine sur cette question:
Laisserions-nous diffuser, à une heure de grande écoute, sur un réseau populaire et au nom de la liberté d'expression, une émission faisant la promotion du créationnisme [ce courant de pensée conservateur qui remet en question la théorie de l'évolution et laisse croire que dinosaures et humains ont cohabité sur la planète]?
Le papier 0.2 (versus 2.0)
Voilà une innovation, une démarche qui vaut la peine d'être mentionnée. Transformer la façon de faire, voir et lire un livre pour leur donner un nouveau souffle et concurrencer les tablettes.
Compte-rendu du Devoir ici.
Compte-rendu du Devoir ici.
Immortaliser les mots du soulèvement
Faire un livre avec les gazouillis de la révolution égyptienne.
Il fallait y penser.
Archiver, immortaliser, les mots qui ont soulevé ce peuple. J'adore l'idée.
Fabien Deglise en parle ici dans Le Devoir.
Il fallait y penser.
Archiver, immortaliser, les mots qui ont soulevé ce peuple. J'adore l'idée.
Fabien Deglise en parle ici dans Le Devoir.
Du rôle de l'école dans l'éducation
Discussions avec des amis ce midi...
Depuis quelques années, on tend à retirer du curriculum de l'école des cours qui apprennent à interagir en société. Je pense notamment au cours de formation personnelle et sociale (sexualité) et au cours d'éducation économique. Sous prétexte que ce n'est pas le rôle de l'école et que c'est sujet sont couverts quelque part sous forme de compétences transversales.
Reconnaissons que ce n'est pas un succès. Ça donne une couverture de ces sujets qui est à géométrie très variables et ça crée selon moi un recul dans la conscience sociale et le savoir être des individus. C'est tout à fait et assurément le rôle des parents. Mais pourquoi pas aussi de l'école. Et j'y ajouterais un cours de citoyenneté.
Et si on pousse le raisonnement du rôle des parents pour justifier l'absence de ces cours, qu'en est-il du cours d'éthique et de culture religieuse? Est-ce que ça ne devrait pas être le rôle des parents? Cela dit, je suis en accord avec la présence de ce cours. Mais ceux que j'ai nommé plus haut m'apparaissent avoir aussi une très grande valeur.
Mais je n'ose même pas imaginer l'ampleur du mouvement citoyen que ça prendrait pour faire ajouter ces cours. Sans compter le désengagement populaire face à ce genre de dossiers.
Moi? Désolé, manque de temps.
Depuis quelques années, on tend à retirer du curriculum de l'école des cours qui apprennent à interagir en société. Je pense notamment au cours de formation personnelle et sociale (sexualité) et au cours d'éducation économique. Sous prétexte que ce n'est pas le rôle de l'école et que c'est sujet sont couverts quelque part sous forme de compétences transversales.
Reconnaissons que ce n'est pas un succès. Ça donne une couverture de ces sujets qui est à géométrie très variables et ça crée selon moi un recul dans la conscience sociale et le savoir être des individus. C'est tout à fait et assurément le rôle des parents. Mais pourquoi pas aussi de l'école. Et j'y ajouterais un cours de citoyenneté.
Et si on pousse le raisonnement du rôle des parents pour justifier l'absence de ces cours, qu'en est-il du cours d'éthique et de culture religieuse? Est-ce que ça ne devrait pas être le rôle des parents? Cela dit, je suis en accord avec la présence de ce cours. Mais ceux que j'ai nommé plus haut m'apparaissent avoir aussi une très grande valeur.
Mais je n'ose même pas imaginer l'ampleur du mouvement citoyen que ça prendrait pour faire ajouter ces cours. Sans compter le désengagement populaire face à ce genre de dossiers.
Moi? Désolé, manque de temps.
Une belle leçon de leadership
J'ai lu un papier intéressant de Yves Boisvert qui félicite la ministre St-Pierre pour son cran dans le dossier Bertrand Cantat. Ici. Après avoir été lire les propos de la ministre (ici), j'abonde dans le même sens que Boisvert.
Elle a eu raison de demander aux gens de prendre du recul. Et je lui dis bravo pour ne pas avoir été démagogique comme le sont trop souvent les politiciens dans ce genre de situation. C'est aussi du leadership non?
Elle a eu raison de demander aux gens de prendre du recul. Et je lui dis bravo pour ne pas avoir été démagogique comme le sont trop souvent les politiciens dans ce genre de situation. C'est aussi du leadership non?
Une mauvaise leçon de leadership
Décidément, ça ne va pas bien à la ville de Montréal.
Des voix s'élèvent pour réclamer le départ de Gérald Tremblay. Comme Vincent Marissal. Ici. Et François Cardinal qui parle maintenant d'incompétence. Ici.
Les critiques sont de plus en plus tranchantes. Mais reconnaissons qu'on ne peut pas toujours ne pas savoir. Un moment donné, lorsqu'on est le chef, on s'arrange pour savoir. C'est un peu ça le leadership non?
Des voix s'élèvent pour réclamer le départ de Gérald Tremblay. Comme Vincent Marissal. Ici. Et François Cardinal qui parle maintenant d'incompétence. Ici.
Les critiques sont de plus en plus tranchantes. Mais reconnaissons qu'on ne peut pas toujours ne pas savoir. Un moment donné, lorsqu'on est le chef, on s'arrange pour savoir. C'est un peu ça le leadership non?
2 équipes de la LNH à Montréal?
lundi 11 avril 2011
Le Gil Courtemance de la semaine
Le très pertinent Gil Courtemance signe une chronique coup-de-poing dans Le Devoir du week-end dernier. Ici (le texte est réservé aux abonnés).
Mais c'est surtout sa conclusion qui est intéressante. Il écrit qu'au lieu des cours de culture religieuse, ce sont des cours de démocratie que l'on devrait donner aux jeunes. Aux dernières élections fédérales, 38% des jeunes de moins de trente ans ont voté.
Mais c'est surtout sa conclusion qui est intéressante. Il écrit qu'au lieu des cours de culture religieuse, ce sont des cours de démocratie que l'on devrait donner aux jeunes. Aux dernières élections fédérales, 38% des jeunes de moins de trente ans ont voté.
Les médias ont-ils un biais?
Posé la question c'est y répondre. Forcément. Mais arrive-t-on vraiment à le voir? Je veux dire au delà des éditoriaux et des chroniques. Dans la couverture, les photos, l'espace alloué, etc.
Je ne suis pas sûr. Quelqu'un m'a fait remarqué que les photos de M. Harper dans La Presse étaient souvent mauvaises. Un hasard ou une volonté?
C'est une excellente question en tout cas pour quelqu'un qui voudrait s'y attarder.
Je ne suis pas sûr. Quelqu'un m'a fait remarqué que les photos de M. Harper dans La Presse étaient souvent mauvaises. Un hasard ou une volonté?
C'est une excellente question en tout cas pour quelqu'un qui voudrait s'y attarder.
Pour ou contre une coalition PLC-NPD
Je suis pour. Pourquoi pas? Ça donnerait un gouvernement de centre-gauche et la cohabitation les forcerait à faire des compromis.
Chantal Hébert et Jean-François Lisée parle de Jack Layton premier ministre sur le site de L'actualite. Ici.
Quoiqu'en dise les conservateurs, une coalition est très légitime et très rependue dans les pays occidentaux.
Chantal Hébert et Jean-François Lisée parle de Jack Layton premier ministre sur le site de L'actualite. Ici.
Quoiqu'en dise les conservateurs, une coalition est très légitime et très rependue dans les pays occidentaux.
Vue de côté
La caricature de Côté dans L'actualité est excellente mais je ne la trouve pas sur le web.
Le gars: Quatre élections en sept ans... encore du gaspillage!!!
La fille: C'est sûr que ça coûterait moins cher si on était dans une dictature!
Le gars: Quatre élections en sept ans... encore du gaspillage!!!
La fille: C'est sûr que ça coûterait moins cher si on était dans une dictature!
Les péteux de broue
Éditorial très tendancieux mais tout de même intéressant de Carole Beaulieu dans L'actualité. C'est au sujet de la campagne électorale. Ici.
Un beau travail journalistique
Les journaux étudiants sont parfois tendancieux lorsqu'il est question d'écrire à propos des universités et du gouvernement (been there done that).
Mais j'ai lu la semaine dernière un dossier très rigoureux et pertinent dans le Montréal Campus de l'UQAM sur les CA des universités québécoises. Ici.
Bravo pour ce beau travail!
Mais j'ai lu la semaine dernière un dossier très rigoureux et pertinent dans le Montréal Campus de l'UQAM sur les CA des universités québécoises. Ici.
Bravo pour ce beau travail!
Merci pour l'info
Pris sur le blogue Franc Jeu de Manon Cornellier du Devoir. Ici.
M. Harper, de son côté, persiste à déformer les faits entourant l'achat des avions F-35 et à minimiser la facture qui pourrait attendre le Canada. Il a encore affirmé vendredi que le Canada avait signé un «contrat» pour l'acquisition de ces chasseurs qui nous protégeait contre une flambée des coûts. Le Canada n'a pas signé de contrat, mais seulement une lettre d'intention qui peut être annulée sans entraîner de pénalité financière. Le contrat ne sera signé, s'il l'est, que lorsque sera connu le prix unitaire de cet avion, dont on ne peut donc pas être protégé. Et les retombées industrielles que le Canada engrange déjà ne découlent pas de cet éventuel contrat, mais de notre participation au développement de l'appareil, sans obligation d'achat.
Merci pour l'info Mme Cornellier.
M. Harper, de son côté, persiste à déformer les faits entourant l'achat des avions F-35 et à minimiser la facture qui pourrait attendre le Canada. Il a encore affirmé vendredi que le Canada avait signé un «contrat» pour l'acquisition de ces chasseurs qui nous protégeait contre une flambée des coûts. Le Canada n'a pas signé de contrat, mais seulement une lettre d'intention qui peut être annulée sans entraîner de pénalité financière. Le contrat ne sera signé, s'il l'est, que lorsque sera connu le prix unitaire de cet avion, dont on ne peut donc pas être protégé. Et les retombées industrielles que le Canada engrange déjà ne découlent pas de cet éventuel contrat, mais de notre participation au développement de l'appareil, sans obligation d'achat.
Merci pour l'info Mme Cornellier.
Mentir...
J'ai beaucoup de ressentiment contre la campagne conservatrice qui attaque des individus. Je trouve que ça fait "cour d'école". Je ne peux pas croire qu'on cherche à gagner en détruisant les individus qui sont nos adversaires. Il n'y a non seulement aucun mérite à le faire mais en plus, c'est tout à fait honteux. Ça devrait être interdit. Les réseaux, la SRC en tête, devraient avoir un code d'éthique qui bannit toute publicité diffamatoire.
J'ai cité les conservateurs parce que ce sont leurs pubs que j'ai vu. Mais peu importe qui le fait, ça n'a pas sa place. Je ne parle pas de dire que l'autre ne ferait pas une chose ou l'autre, qu'il serait moins bon, etc. Mais actuellement, les pubs conservatrices sont littéralement diffamatoires selon moi.
S'attaquer à un parti, c'est une chose. Mais dénigrer un individu...
PS: Je méprise aussi les mensonges éhontés qui servent à discréditer. Comme les conservateurs (encore) qui font croire que Ignatieff et Duceppe ont voté contre une série de mesures qui rapporteraient aux familles (dans une pub télé). Ce qui est vrai, c'est qu'ils auraient votés contre un budget qui contenait notamment ces mesures. Mais ce ne sont pas ces mesures qu'ils voulaient rejeter, mais d'autres aspects du budget. Sauf qu'un budget, ce n'est pas un buffet, c'est un tout. Les conservateurs le savent, mais pas nécessairement ceux qui voient leur pub.
J'ai cité les conservateurs parce que ce sont leurs pubs que j'ai vu. Mais peu importe qui le fait, ça n'a pas sa place. Je ne parle pas de dire que l'autre ne ferait pas une chose ou l'autre, qu'il serait moins bon, etc. Mais actuellement, les pubs conservatrices sont littéralement diffamatoires selon moi.
S'attaquer à un parti, c'est une chose. Mais dénigrer un individu...
PS: Je méprise aussi les mensonges éhontés qui servent à discréditer. Comme les conservateurs (encore) qui font croire que Ignatieff et Duceppe ont voté contre une série de mesures qui rapporteraient aux familles (dans une pub télé). Ce qui est vrai, c'est qu'ils auraient votés contre un budget qui contenait notamment ces mesures. Mais ce ne sont pas ces mesures qu'ils voulaient rejeter, mais d'autres aspects du budget. Sauf qu'un budget, ce n'est pas un buffet, c'est un tout. Les conservateurs le savent, mais pas nécessairement ceux qui voient leur pub.
Parce qu'il faut voter
Voici un extrait d'une revue de presse effectuée par Le Devoir à propos du devoir d'aller voter.
Très tranchant mais pas inintéressant. J'aime bien.
Ce qui nous amène à la participation au prochain scrutin. Le sujet fait déjà jaser. On s'inquiète car, après tout, le taux de participation aux élections a atteint un plancher historique en 2008 (58,8 %). On se préoccupe aussi du niveau d'information des électeurs. Jason Brennan, auteur de The Ethics of Voting, rappelle dans un article pour le Globe and Mail qu'une élection est l'occasion de faire un choix pour le meilleur ou pour le pire. «De mauvaises décisions le jour du vote peuvent conduire à plus de pauvreté, à une économie stagnante, à des occasions perdues, à plus de pollution ou à des guerres injustes», affirme-t-il tout de go. Les électeurs sont guidés par de bonnes intentions, dit-il, mais cela ne suffit pas pour faire de bons choix en matière de politiques publiques. Peu soucieux de ménager les susceptibilités, Brennan affirme que «trop souvent les citoyens n'en savent pas assez pour faire de bons choix. Pire, ils ne savent souvent rien du tout. Ils se présentent aux urnes avec des idées toutes faites sur la santé, l'économie, les affaires étrangères et votent en conséquence». Un vote informé n'est pas une mince affaire, convient-il, mais cela va au-delà du simple fait de connaître la nature des problèmes ou les programmes des partis. Choisir un gouvernement exige de s'informer davantage, car ce choix a des conséquences au-delà de sa propre personne, dit-il.
Dans une chronique intitulée «Les mauvais gouvernements sont élus par les bons citoyens qui ne votent pas», David Akin, de l'agence QMI, note que ce pays demande peu de ses citoyens à part participer au choix de leurs gouvernants. «Je ne peux penser à aucune question plus importante pour les citoyens d'une démocratie, écrit-il. Et c'est pourquoi j'assume que nous prendrons tous le temps de soupeser la question avec soin, en discuterons avec nos proches et nos voisins, poserons des questions à ceux qui veulent nous représenter et, finalement, que nous irons voter.» Il rappelle que, pendant que cette campagne se déroule, des gens risquent leur vie en Syrie, au Yémen, en Libye pour obtenir le droit de faire ce que nous faisons depuis presque 150 ans et avons boudé en nombre record lors du dernier scrutin.
Très tranchant mais pas inintéressant. J'aime bien.
Ce qui nous amène à la participation au prochain scrutin. Le sujet fait déjà jaser. On s'inquiète car, après tout, le taux de participation aux élections a atteint un plancher historique en 2008 (58,8 %). On se préoccupe aussi du niveau d'information des électeurs. Jason Brennan, auteur de The Ethics of Voting, rappelle dans un article pour le Globe and Mail qu'une élection est l'occasion de faire un choix pour le meilleur ou pour le pire. «De mauvaises décisions le jour du vote peuvent conduire à plus de pauvreté, à une économie stagnante, à des occasions perdues, à plus de pollution ou à des guerres injustes», affirme-t-il tout de go. Les électeurs sont guidés par de bonnes intentions, dit-il, mais cela ne suffit pas pour faire de bons choix en matière de politiques publiques. Peu soucieux de ménager les susceptibilités, Brennan affirme que «trop souvent les citoyens n'en savent pas assez pour faire de bons choix. Pire, ils ne savent souvent rien du tout. Ils se présentent aux urnes avec des idées toutes faites sur la santé, l'économie, les affaires étrangères et votent en conséquence». Un vote informé n'est pas une mince affaire, convient-il, mais cela va au-delà du simple fait de connaître la nature des problèmes ou les programmes des partis. Choisir un gouvernement exige de s'informer davantage, car ce choix a des conséquences au-delà de sa propre personne, dit-il.
Dans une chronique intitulée «Les mauvais gouvernements sont élus par les bons citoyens qui ne votent pas», David Akin, de l'agence QMI, note que ce pays demande peu de ses citoyens à part participer au choix de leurs gouvernants. «Je ne peux penser à aucune question plus importante pour les citoyens d'une démocratie, écrit-il. Et c'est pourquoi j'assume que nous prendrons tous le temps de soupeser la question avec soin, en discuterons avec nos proches et nos voisins, poserons des questions à ceux qui veulent nous représenter et, finalement, que nous irons voter.» Il rappelle que, pendant que cette campagne se déroule, des gens risquent leur vie en Syrie, au Yémen, en Libye pour obtenir le droit de faire ce que nous faisons depuis presque 150 ans et avons boudé en nombre record lors du dernier scrutin.
Des nouvelles du monde
Gbagbo arrêté, Moubarak peut-être jugé, Kadhafi bombardé et contraint de négocier.
Gros printemps pour la diplomatie.
Comme quoi quelques fois, même si ça ne tourne pas rond, ça tourne quand même, et dans la bonne direction.
Gros printemps pour la diplomatie.
Comme quoi quelques fois, même si ça ne tourne pas rond, ça tourne quand même, et dans la bonne direction.
Ce qui nous attend côté technologies et vie privé?
Dossier très intéressant du Devoir. Ici (réservé aux abonnés). J'avais déjà lu ça quelque part.
Un gars veut mettre en oeuvre une série de moyens pour littéralement numériquement sa vie. Et il veut démocratiser ses outils.
Moi ça me fait peur. Et je n'en vois pas la valeur. Filmer toute ma vie? À quoi bon? La revivre une 2e fois? Me rappeler quelque chose? Est-ce faire bon usage des technologies? N'est-ce pas une façon de nous détourner de choses plus importantes?
Je crois qu'on invente un besoin plutôt que de répondre à quelque chose. Du moins, si il y a un besoin, il n'est pas encore assez clair pour que l'on y réponde tout de suite.
À surveiller, dans un disque dur près de chez vous.
Je ne suis pas presser que ça soit disponible.
Comme disais John Lennon, la vie c'est qui passe pendant que l'on est en train de la filmer.
Un gars veut mettre en oeuvre une série de moyens pour littéralement numériquement sa vie. Et il veut démocratiser ses outils.
Moi ça me fait peur. Et je n'en vois pas la valeur. Filmer toute ma vie? À quoi bon? La revivre une 2e fois? Me rappeler quelque chose? Est-ce faire bon usage des technologies? N'est-ce pas une façon de nous détourner de choses plus importantes?
Je crois qu'on invente un besoin plutôt que de répondre à quelque chose. Du moins, si il y a un besoin, il n'est pas encore assez clair pour que l'on y réponde tout de suite.
À surveiller, dans un disque dur près de chez vous.
Je ne suis pas presser que ça soit disponible.
Comme disais John Lennon, la vie c'est qui passe pendant que l'on est en train de la filmer.
La couverture des élections par Le Devoir
Le Devoir propose une couverture intéressante des élections. Je suis biaisé... j'adore ce journal. Et ce n'est pas pour avoir l'air intelligent. Je le trouve pertinent, rigoureux et beau (sobre).
Voici 2 de leurs idées de couverture que je trouve intéressante:
Projection des sièges, voir celle du 11 avril ici.
Les promesses de la semaine, voir celles du 9 avril, ici.
Voici 2 de leurs idées de couverture que je trouve intéressante:
Projection des sièges, voir celle du 11 avril ici.
Les promesses de la semaine, voir celles du 9 avril, ici.
Réapprendre à se serrer la ceinture
C'est le titre d'une chronique de Claude Chiasson dans Le Devoir du 3 avril. Ici.
Extraits:
...si un jeune couple de travailleurs le veut, il peut réellement se serrer la ceinture pendant quelques années afin d'accéder à une petite propriété à revenus.
Au lieu de cela, on préfère souvent s'installer tôt dans sa vie active en banlieue avec les deux voitures dans l'allée même si, pour cela, il faut s'endetter pour les 25 prochaines années.
Le réputé investisseur montréalais Steven Jarislowsky avait répondu ce qui suit à une personne qui lui demandait un jour combien, selon lui, il fallait épargner pour s'enrichir: 80 % de son salaire en épargne, 10 % pour nos besoins et 10 % pour la dime.
Évidemment, je ne crois pas que cela soit réalisable ou acceptable. Cela montre cependant que M. Jarislowsky (aujourd'hui milliardaire) appartient à cette fournée d'immigrants qui savent ce que l'expression «se serrer la ceinture» signifie.
Pour ma part, j'estime qu'il faut en moyenne, bon an mal an, épargner entre 12 % et 15 % de son revenu annuel pour prétendre à une retraite aisée.
Extraits:
...si un jeune couple de travailleurs le veut, il peut réellement se serrer la ceinture pendant quelques années afin d'accéder à une petite propriété à revenus.
Au lieu de cela, on préfère souvent s'installer tôt dans sa vie active en banlieue avec les deux voitures dans l'allée même si, pour cela, il faut s'endetter pour les 25 prochaines années.
Le réputé investisseur montréalais Steven Jarislowsky avait répondu ce qui suit à une personne qui lui demandait un jour combien, selon lui, il fallait épargner pour s'enrichir: 80 % de son salaire en épargne, 10 % pour nos besoins et 10 % pour la dime.
Évidemment, je ne crois pas que cela soit réalisable ou acceptable. Cela montre cependant que M. Jarislowsky (aujourd'hui milliardaire) appartient à cette fournée d'immigrants qui savent ce que l'expression «se serrer la ceinture» signifie.
Pour ma part, j'estime qu'il faut en moyenne, bon an mal an, épargner entre 12 % et 15 % de son revenu annuel pour prétendre à une retraite aisée.
Yves Boisvert nuance encore
Un juges dit un truc un peu maladroit, les médias s'en emparent, son parti le rabroue et finalement, Yves Boisvert nuance.
On peut être d'accord ou non avec Boisvert et le juge s'est certainement mis le pied dans la bouche. Mais c'est une chronique qui vaut la peine d'être lue si vous avez eu connaissance de cette histoire. Ici.
On peut être d'accord ou non avec Boisvert et le juge s'est certainement mis le pied dans la bouche. Mais c'est une chronique qui vaut la peine d'être lue si vous avez eu connaissance de cette histoire. Ici.
dimanche 3 avril 2011
Débat sur les droits de scolarité
Débat publié sur Cyberpresse concernant les droits de scolarité. Ici.
Voici la prémisse de départ:
Dans son budget de jeudi, le gouvernement Charest doit annoncer une hausse substantielle des droits de scolarité dans les universités à compter de 2012. L'augmentation devrait atteindre 500$ par année pendant trois ans. Croyez-vous que cette hausse est justifiée? Est-elle la meilleure solution au sous-financement des universités? Cette augmentation rendra-t-elle l'université moins accessible aux jeunes Québécois?
Les débatteurs participants sont particulièrement bien choisis et représente un assez large spectre d'opinions.
Voici la prémisse de départ:
Dans son budget de jeudi, le gouvernement Charest doit annoncer une hausse substantielle des droits de scolarité dans les universités à compter de 2012. L'augmentation devrait atteindre 500$ par année pendant trois ans. Croyez-vous que cette hausse est justifiée? Est-elle la meilleure solution au sous-financement des universités? Cette augmentation rendra-t-elle l'université moins accessible aux jeunes Québécois?
Les débatteurs participants sont particulièrement bien choisis et représente un assez large spectre d'opinions.
Des lecteurs de France et de Singapour?
Ais-je vraiment des lecteurs de France et de Singapour? Si je me fies aux statistiques du blogue, oui. Si c'est vrai, manifestez-vous que je le crois. ;-)
Layton veut réduire les taux d'intérêt des cartes de crédit
Un commentaire: Pourquoi personne n'y a pensé avant?
Ah et puis allons-y avec un autre commentaire: C'est une mesure forcément très populaire et qui a énormément de sens selon moi. On peut critiquer ceux qui utilisent leur carte de crédit sans discernement et se dire que c'est tant pis pour eux si ils paient des intérêts. Je suis d'accord. Mais pour plusieurs familles c'est une nécessité pour boucler le budget. C'est dommage mais c'est un fait, et ce n'est certainement pas toujours faute d'être responsables. Et dans ce cas, c'est abusif de leur charger 20% d'intérêt.
Malheureusement, il y aura un effet pervers. Le 20% est certainement dissuasif pour ceux qui utilisent leur carte de façon irresponsables.
PS: Je ne commenterai pas toutes les promesses électorales. Mais je trouve celle-ci particulièrement brillante d'un point de vue marketing et il me semble qu'elle a aussi du mérite.
PS2: Sophie Cousineau a publié une chronique sur cette promesse dans La Presse. Ici.
Ah et puis allons-y avec un autre commentaire: C'est une mesure forcément très populaire et qui a énormément de sens selon moi. On peut critiquer ceux qui utilisent leur carte de crédit sans discernement et se dire que c'est tant pis pour eux si ils paient des intérêts. Je suis d'accord. Mais pour plusieurs familles c'est une nécessité pour boucler le budget. C'est dommage mais c'est un fait, et ce n'est certainement pas toujours faute d'être responsables. Et dans ce cas, c'est abusif de leur charger 20% d'intérêt.
Malheureusement, il y aura un effet pervers. Le 20% est certainement dissuasif pour ceux qui utilisent leur carte de façon irresponsables.
PS: Je ne commenterai pas toutes les promesses électorales. Mais je trouve celle-ci particulièrement brillante d'un point de vue marketing et il me semble qu'elle a aussi du mérite.
PS2: Sophie Cousineau a publié une chronique sur cette promesse dans La Presse. Ici.
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