Une vue de l'intérieur sur mon petit calepin noir où je note des lectures, quelques impressions, des trouvailles, des remarques, des idées, des choses que j'aime, etc. Je tweet en quelque sorte mais mon propos a rarement besoin d'être en direct. Ne cherchez pas un lieu commun... je parle de n'importe quoi.
dimanche 31 juillet 2011
dimanche 3 juillet 2011
Se reconstruire en zone inondable
Cet édito reflète plutôt bien ma pensée. Ici.
Quelques extraits:
Autrement dit, on offre à ceux qui veulent rester les deux pieds dans l’eau de le faire, à condition qu’ils renoncent à tout jamais aux indemnisations gouvernementales. Vous êtes assez fous pour couler à nouveau des fondations en pleine rivière? Soit, mais ne venez pas nous demander de l’aide lorsque l’eau montera.
Ainsi, la responsabilité est transférée du gouvernement aux propriétaires (comme je le disais en édito, ce n’est pas à l’État de se porter garant de maisons que personne ne veut assurer!).
J'aimerais bien avoir le fin fond de la pensée du gouvernement. Il doit bien y avoir quelques éléments valables qu'on ne voit pas.
Quelques extraits:
Autrement dit, on offre à ceux qui veulent rester les deux pieds dans l’eau de le faire, à condition qu’ils renoncent à tout jamais aux indemnisations gouvernementales. Vous êtes assez fous pour couler à nouveau des fondations en pleine rivière? Soit, mais ne venez pas nous demander de l’aide lorsque l’eau montera.
Ainsi, la responsabilité est transférée du gouvernement aux propriétaires (comme je le disais en édito, ce n’est pas à l’État de se porter garant de maisons que personne ne veut assurer!).
J'aimerais bien avoir le fin fond de la pensée du gouvernement. Il doit bien y avoir quelques éléments valables qu'on ne voit pas.
De la chute des régimes totalitaires
Je suis en train de dévorer "1989, The fall of the soviet empire". Un ouvrage vraiment excellent. Et l'auteur semble très crédible, sans compter les très nombreuses références qui appuient son propos.
Il me vient une réflexion par contre en lisant ce livre. La chute des régimes du bloc de l'Est m'apparaît comme inévitable. Elle devait arriver. Comment expliquer alors qu'il en existe encore aujourd'hui? Qu'est-ce qui est différent? À la limite je peux comprendre pour la Corée du Nord où l'oppression semble avoir éteint toute différence au sein du peuple.
Qu'est-ce qui fait que ces régimes survivent?
Faisons abstraction de ceux qui se maintiennent à cause d'idéologie religieuse. Et encore, est-ce vraiment différent de l'idéologie communiste de l'époque, dans sa forme?
Je peux voir une foule de parallèles avec l'URSS et les pays du Pacte de Varsovie.
Une belle piste de lecture et de réflexion.
PS: C'est cet article et sa photo qui m'ont mis sur la piste de cette réflexion, ici.
Il me vient une réflexion par contre en lisant ce livre. La chute des régimes du bloc de l'Est m'apparaît comme inévitable. Elle devait arriver. Comment expliquer alors qu'il en existe encore aujourd'hui? Qu'est-ce qui est différent? À la limite je peux comprendre pour la Corée du Nord où l'oppression semble avoir éteint toute différence au sein du peuple.
Qu'est-ce qui fait que ces régimes survivent?
Faisons abstraction de ceux qui se maintiennent à cause d'idéologie religieuse. Et encore, est-ce vraiment différent de l'idéologie communiste de l'époque, dans sa forme?
Je peux voir une foule de parallèles avec l'URSS et les pays du Pacte de Varsovie.
Une belle piste de lecture et de réflexion.
PS: C'est cet article et sa photo qui m'ont mis sur la piste de cette réflexion, ici.
Naissance d'un nouveau pays dans 6 jours
Le Sud-Soudan est sur le point de naître. Il en est question ici.
La naissance d'un pays... c'est quand même exceptionnel. Il y en a bien eu quelques-uns depuis 30 ans avec la chute de l'URSS, puis de la Yougoslavie. Mais quand même, ça demeure un évènement rare.
J'espère qu'on en entendra parler dans les médias.
La naissance d'un pays... c'est quand même exceptionnel. Il y en a bien eu quelques-uns depuis 30 ans avec la chute de l'URSS, puis de la Yougoslavie. Mais quand même, ça demeure un évènement rare.
J'espère qu'on en entendra parler dans les médias.
Quelques mythes alimentaires
Des petites capsules vidéos très intéressantes et très courtes.
Ils adressent quelques mythes reliés à l'alimentation.
Ici.
Ils adressent quelques mythes reliés à l'alimentation.
Ici.
mardi 21 juin 2011
Pendant ce temps-là au Sud-Soudan
Il semble que ça ne soit malheureusement pas un sans faute au Sud-Soudan. Un conflit (re)prend forme dans certaines régions limitrophes. C'était à prévoir.
À surveiller, avec espoir.
À surveiller, avec espoir.
lundi 20 juin 2011
Je veux lire
Le Québec: Territoire incertain
Ici.
L'un des auteurs a fait des entrevues avec Radio-Canada, dont Serge Bouchard aux Chemins de travers et aussi à L'actualité (15 juin 2011).
Ici.
L'un des auteurs a fait des entrevues avec Radio-Canada, dont Serge Bouchard aux Chemins de travers et aussi à L'actualité (15 juin 2011).
Tiens ton Plan Nord!!!
Citation de Richard Desjardins dans L'actualité:
"J'ai du mal à entendre parler du Plan Nord alors que les indiens de Kitcisakik n'ont pas l'électrictié."
Percutant.
"J'ai du mal à entendre parler du Plan Nord alors que les indiens de Kitcisakik n'ont pas l'électrictié."
Percutant.
Wheels on the desks?
Entrevue intéressant, ici, avec Gabe Newell, président de Valve, une compagnie de jeux vidéo américaine.
Ils ont une approche vraiment "out-of-the-box" qui n'est pas unique (on en parlait aux HEC en 1997) mais qui est tout de même rare.
J'aime particulièrement cet extrait:
The interesting thing is, that approach leaves you with so many avenues to go down. And as stretched as you are with resources, I have no idea why you don’t hire 50 new people to get more done.
Well, we’ll hire anyone who walks through the door who can pass our review process. The problem is very few people can do that successfully.
The cost of lowering those standards is huge.
Ils ont une approche vraiment "out-of-the-box" qui n'est pas unique (on en parlait aux HEC en 1997) mais qui est tout de même rare.
J'aime particulièrement cet extrait:
The interesting thing is, that approach leaves you with so many avenues to go down. And as stretched as you are with resources, I have no idea why you don’t hire 50 new people to get more done.
Well, we’ll hire anyone who walks through the door who can pass our review process. The problem is very few people can do that successfully.
The cost of lowering those standards is huge.
Bel hommage à Gilles Duceppe
Voici un texte de Yves Boisvert qui rend un bel hommage à Gilles Duceppe. Ici.
On ne pourra pas l'accuser (M. Boisvert) de suivre la ligne du journal. Bravo de faire la distinction entre la valeur d'un homme et ses convictions politiques.
On ne pourra pas l'accuser (M. Boisvert) de suivre la ligne du journal. Bravo de faire la distinction entre la valeur d'un homme et ses convictions politiques.
Petit mot ouvert (une lettre ouverte en format très abrégé) aux nouveaux et (très) jeunes députés du NPD
Bravo à tous.
Rappelez-vous que ce qui vous distingue (ce n'est pas nécessairement pour ça qu'on vous a élu mais tant qu'à y être, aussi bien miser sur ça), c'est votre jeunesse.
De grâce, face à politique et tous ces jeux (et non ses enjeux), garder votre fraîcheur, vos idéaux, vos principes et votre candeur.
Certes, plusieurs d'entre vous sont très jeunes et leur jugement peut parfois paraître douteux aux yeux des plus vieux. Mais justement, il faut casser le moule. Allez-y, dites ce que vous pensez. Forcez les gens à voir différemment, à voir ailleurs, à voir plus large.
Ce n'est pas pour ça qu'on vous a élu, mais ça pourrait (ça devrait) être votre plus grande votre force.
Bon succès!
Rappelez-vous que ce qui vous distingue (ce n'est pas nécessairement pour ça qu'on vous a élu mais tant qu'à y être, aussi bien miser sur ça), c'est votre jeunesse.
De grâce, face à politique et tous ces jeux (et non ses enjeux), garder votre fraîcheur, vos idéaux, vos principes et votre candeur.
Certes, plusieurs d'entre vous sont très jeunes et leur jugement peut parfois paraître douteux aux yeux des plus vieux. Mais justement, il faut casser le moule. Allez-y, dites ce que vous pensez. Forcez les gens à voir différemment, à voir ailleurs, à voir plus large.
Ce n'est pas pour ça qu'on vous a élu, mais ça pourrait (ça devrait) être votre plus grande votre force.
Bon succès!
Résistance ou résilience?
Entendu récemment (je ne me souviens pas du tout par qui, quand et comment).
On entend souvent des souverainistes de résistance. Ne devrait-on pas plutôt parler de résilience?
On entend souvent des souverainistes de résistance. Ne devrait-on pas plutôt parler de résilience?
Un point de vue pertinent concernant le Plan Nord
Jean-Robert Sansfaçon du Devoir est reconnu comme la sommité montréalaise en journalisme environnemental. Excellent papier sur le Plan Nord où il ramène à notre mémoire la fermeture de la ville de Gagnon, pour ne nommer que celle-là. Ici.
Il reproche entre autre le fait que les employés du nouveau projet de Fermont n'y résideront pas pour la plupart, sauf durant leur quart de travail, et encore, ils seront probablement logés sur un camp.
Une vraie approche globale aurait été de favoriser l'implantation de familles en région, histoire de créer un bassin de population viable, avec des institutions, une économie, et une communauté solide. C'est une stratégie qui miserait sur la pérennité des régions et sur un vrai développement du territoire.
Il reproche entre autre le fait que les employés du nouveau projet de Fermont n'y résideront pas pour la plupart, sauf durant leur quart de travail, et encore, ils seront probablement logés sur un camp.
Une vraie approche globale aurait été de favoriser l'implantation de familles en région, histoire de créer un bassin de population viable, avec des institutions, une économie, et une communauté solide. C'est une stratégie qui miserait sur la pérennité des régions et sur un vrai développement du territoire.
L'encyclopédie parlée et imagée.
Découvrez Qwiki. Une encyclopédie parlée et imagée.
Fondamentalement, rien de génial (selon moi). Un logiciel lit un texte et le transforme sous la forme d'un exposé oral. C'est accompagné de photos. Il ne semble pas que ce soit une encyclopédie collaborative et les sources ne sont pas explicites (rien trouvé à cet effet). Mais elle m'apparaît tout de même assez vaste et rigoureuse.
Là où j'applaudis, c'est que ça démocratise l'accès au savoir. Ça rend attrayant la recherche sur tel ou tel sujet, évitant ainsi une lecture parfois longue et ardue d'un texte. La présentation (son, look, etc.) est très agréable.
Quand on regarde qui sont les artisans, on se dit que ça a l'air en plus d'un beau trip de gang.
Il en a été question ici. Qwiki est ici.
Fondamentalement, rien de génial (selon moi). Un logiciel lit un texte et le transforme sous la forme d'un exposé oral. C'est accompagné de photos. Il ne semble pas que ce soit une encyclopédie collaborative et les sources ne sont pas explicites (rien trouvé à cet effet). Mais elle m'apparaît tout de même assez vaste et rigoureuse.
Là où j'applaudis, c'est que ça démocratise l'accès au savoir. Ça rend attrayant la recherche sur tel ou tel sujet, évitant ainsi une lecture parfois longue et ardue d'un texte. La présentation (son, look, etc.) est très agréable.
Quand on regarde qui sont les artisans, on se dit que ça a l'air en plus d'un beau trip de gang.
Il en a été question ici. Qwiki est ici.
The meaning of focus
Steve Jobs says no many times
A big part of Steve Jobs’ success has been to shed all the good ideas that don’t make the final cut. Carmine Gallo in an interesting article, “Steve Jobs: Get Rid Of the Crappy Stuff” writes: “Editing also leads to great product designs and effective communications. According to Steve Jobs, ‘People think focus means saying yes to the thing you’ve got to focus on. But that’s not what it means at all. It means saying no to the hundred other good ideas that there are. You have to pick carefully. I’m actually as proud of the things we haven’t done as the things I have done. Innovation is saying ‘no’ to 1,000 things.’”
A big part of Steve Jobs’ success has been to shed all the good ideas that don’t make the final cut. Carmine Gallo in an interesting article, “Steve Jobs: Get Rid Of the Crappy Stuff” writes: “Editing also leads to great product designs and effective communications. According to Steve Jobs, ‘People think focus means saying yes to the thing you’ve got to focus on. But that’s not what it means at all. It means saying no to the hundred other good ideas that there are. You have to pick carefully. I’m actually as proud of the things we haven’t done as the things I have done. Innovation is saying ‘no’ to 1,000 things.’”
dimanche 29 mai 2011
J'ai lu
La machine à explorer le temps de HG Wells.
De l'excellente science-fiction. Mention spéciale à la dernière phrase du roman.
jeudi 19 mai 2011
Parce qu'il faut voter
Jean-François Lisée a chroniqué dernièrement sur l'importance que les jeunes votent. Je ne retrouve pas sa chronique sur le web mais ça s'appelait "Cessons de repousser les électeurs". C'était dans L'actualité du 15 mai.
Ce qui m'a intéressé est sa présentation de certaines initiatives qui ont cours dans d'autres pays. Avenues à explorer il me semble.
Ce qui m'a intéressé est sa présentation de certaines initiatives qui ont cours dans d'autres pays. Avenues à explorer il me semble.
Bravo!
Initiative fantastique d'un coach de hockey que de faire lire des livres à ces joueurs. Paru dans L'actualité. Ici.
Bravo!
Quelques extraits:
Dans le vestiaire, ils rangent leur équipement et sortent de leur sac une pochette en plastique. À l'intérieur ? Un roman jeunesse, un cahier, un crayon ! Tous les lundis, ces jeunes Acadiens discutent en petits groupes de la dizaine de pages qu'ils ont lues à la maison au cours de la semaine précédente. Leur entraîneur et quelques papas animent les échanges.
« L'entraîneur a une grande influence, dit Manon Jolicœur, qui étudie pour son doctorat les facteurs de motivation à la lecture. Des jeunes ont dit à leurs parents qu'ils n'oseraient pas se présenter dans le vestiaire sans avoir lu ! »
Bravo!
Quelques extraits:
Dans le vestiaire, ils rangent leur équipement et sortent de leur sac une pochette en plastique. À l'intérieur ? Un roman jeunesse, un cahier, un crayon ! Tous les lundis, ces jeunes Acadiens discutent en petits groupes de la dizaine de pages qu'ils ont lues à la maison au cours de la semaine précédente. Leur entraîneur et quelques papas animent les échanges.
« L'entraîneur a une grande influence, dit Manon Jolicœur, qui étudie pour son doctorat les facteurs de motivation à la lecture. Des jeunes ont dit à leurs parents qu'ils n'oseraient pas se présenter dans le vestiaire sans avoir lu ! »
Au sujet de la paix palestinienne
Le Devoir a publié un compte-rendu assez fouillé de la paix signée entre le Fatah et le Hamas. Le genre d'explications qu'on ne trouve qu'au Devoir et qui donne un éclairage plus approfondi. Ici. Encore une fois réservé aux abonnés. Le titre est "La paix palestinienne". C'était dans le numéro du 7 mai.
PS: Barack Obama s'est prononcé aujourd'hui sur les frontières de 1967. Il me semble qu'on n'a pas souvent (jamais?) entendu pareil "statement" de la part des USA. Mais je ne suis pas certain de ce que j'avance.
PS: Barack Obama s'est prononcé aujourd'hui sur les frontières de 1967. Il me semble qu'on n'a pas souvent (jamais?) entendu pareil "statement" de la part des USA. Mais je ne suis pas certain de ce que j'avance.
Sur les travaux du NPD
Le très pertinent Gil Courtemanche (selon moi) a fait la liste des devoirs du NPD dans une récente chronique. Ici.
C'est un texte généralement posé à l'endroit du NPD. J'aime bien l'angle et le ton.
C'est un texte généralement posé à l'endroit du NPD. J'aime bien l'angle et le ton.
Commentaires acerbes concernant le DSQ
Michel David a publié récemment une chronique virulente contre le ministre de la santé au sujet du DSQ dont je parlais plus bas. Ici. Malheureusement, c'est réservé aux abonnés. Il y a peut-être une copie quelque part sur le web. Le titre est "Tripotage et mensonge".
Les plus belles bibliothèques du monde
Trouvé sur le site de L'actualité. Ici.
Mais ou est la Grande Bibliothèque du Québec?
Mais ou est la Grande Bibliothèque du Québec?
Un plan Nord qui oubli un pan du nord
Sophie Cousineau a publié récemment une chronique intitulée "De quel Nord veut-on?" dans laquelle elle adresse la situation des populations dans cette région. Je trouvais justement qu'on faisait abstraction de cela dans les commentaires sur le plan, et dans le plan en soit.
Sa chronique est ici.
Sa chronique est ici.
Connaître son dossier de crédit
Je viens de recevoir par la poste un de mes deux dossiers de crédit que j'avais commandé.
Pourquoi? Simplement pour vérifier si l'information qu'ils détiennent sur moi est exacte, et la corriger au besoin. Après tout, un dossier de crédit, c'est énormément d'informations personnelles et un peu beaucoup notre réputation auprès des banques et des compagnies d'assurance, de télécommunication, etc.
C'est une habitude annuelle chez moi que de demander mon dossier. Mais c'est la première fois que je le fais avec les 2 compagnies (Equifax et Transunion) et que je le demande par écrit et par la poste. Résultat, c'est gratuit plutôt que de payer pour l'avoir en-ligne.
Je répète, c'est gratuit... personne ne devrait s'en passer. C'est essentiel de surveiller son "dossier". C'est assez rare qu'on peut le faire, profitons-en.
Formulaire d'Equifax: Ici
Détails pour Transunion: Ici
Dans le même ordre d'idée, je recommande le site de l'Agence de la consommation en matière financière du Canada, ici.
L'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) est un organisme indépendant qui a pour mandat d'informer et de protéger les consommateurs de produits et services financiers.
Voici des exemples du contenu de ce site:
Comprendre votre dossier de crédit et votre pointage de crédit, ici.
Cartes de crédit - à vous de choisir : toute l'information qu'il vous faut sur les cartes de crédit, ici.
Calculatrice hypothécaire : quel prêt hypothécaire pouvez-vous gérer, ici.
Pourquoi? Simplement pour vérifier si l'information qu'ils détiennent sur moi est exacte, et la corriger au besoin. Après tout, un dossier de crédit, c'est énormément d'informations personnelles et un peu beaucoup notre réputation auprès des banques et des compagnies d'assurance, de télécommunication, etc.
C'est une habitude annuelle chez moi que de demander mon dossier. Mais c'est la première fois que je le fais avec les 2 compagnies (Equifax et Transunion) et que je le demande par écrit et par la poste. Résultat, c'est gratuit plutôt que de payer pour l'avoir en-ligne.
Je répète, c'est gratuit... personne ne devrait s'en passer. C'est essentiel de surveiller son "dossier". C'est assez rare qu'on peut le faire, profitons-en.
Formulaire d'Equifax: Ici
Détails pour Transunion: Ici
Dans le même ordre d'idée, je recommande le site de l'Agence de la consommation en matière financière du Canada, ici.
L'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) est un organisme indépendant qui a pour mandat d'informer et de protéger les consommateurs de produits et services financiers.
Voici des exemples du contenu de ce site:
Comprendre votre dossier de crédit et votre pointage de crédit, ici.
Cartes de crédit - à vous de choisir : toute l'information qu'il vous faut sur les cartes de crédit, ici.
Calculatrice hypothécaire : quel prêt hypothécaire pouvez-vous gérer, ici.
mardi 10 mai 2011
Le Plan Nord
François Cardinal a publié un topo/édito assez complet et assez positif selon moi. Ici.
Je suis mi-figue, mi-raisin. Fondamentalement en accord. Mais en général je trouve qu'ils en mettent un peu trop. Trop de crème fouetté sur un café latté, ça dilue le goût un peu. Excusez l'analogie crèmeuse. Mais c'est un peu mon impression. Celle-ci mise à part, c'est une initiative qui m'apparaît souhaitable et créatrice de richesse pour le grand Nous, les Québécois.
Un seul vrai bémol, et un gros. Bravo pour l'environnement, bravo pour les ressources naturelles, bravo pour les logements sociaux. Mais l'éducation... Et les services sociaux? Il me semble que le premier article du Plan Nord aurait dû être d'assurer un niveau de service en éducation et en services sociaux aux habitants du Grand Nord équivalent à ceux du sud. Si on se targue que le nord fait partie intégrante du Québec et qu'on s'en enrichie, on devrait TOUT mettre en oeuvre pour que ses habitants aient accès aux mêmes services que nous ici dans le sud. C'est cher? Et alors? Certains habitants ne mériteraient pas d'avoir accès aux mêmes services sous prétexte qu'ils sont loin? Ce n'est pas complètement la juridiction du provincial? Et alors? Avec un plan de cette envergure, ne peut-on pas tout mettre en oeuvre pour tirer sur les bonnes ficelles et "make the things happens", à défaut de mieux le dire en français.
Je ne sais pas exactement ce qu'ils ont dans le nord, ni qui fait quoi. Mais je sais, tout le monde sait, que ce n'est pas l'équivalent d'ici. Il me semble que ça commence par là.
Ce qui est malheureux, c'est que personne n'en parle en ce moment lorsqu'ils commentent le Plan Nord.
PS: Pourquoi faire l'annonce à Lévis au lieu de Chibougameau, Matagami, Radisson ou Kuujuuaq? Drôle de message.
PS2: Est-ce pertinent de faire l'annonce pendant que toute une région a les 2 pieds dans l'eau? Pourquoi annoncer autant de milliards au moment où ils perdent des milliers de dollars? Drôle de message.
Je suis mi-figue, mi-raisin. Fondamentalement en accord. Mais en général je trouve qu'ils en mettent un peu trop. Trop de crème fouetté sur un café latté, ça dilue le goût un peu. Excusez l'analogie crèmeuse. Mais c'est un peu mon impression. Celle-ci mise à part, c'est une initiative qui m'apparaît souhaitable et créatrice de richesse pour le grand Nous, les Québécois.
Un seul vrai bémol, et un gros. Bravo pour l'environnement, bravo pour les ressources naturelles, bravo pour les logements sociaux. Mais l'éducation... Et les services sociaux? Il me semble que le premier article du Plan Nord aurait dû être d'assurer un niveau de service en éducation et en services sociaux aux habitants du Grand Nord équivalent à ceux du sud. Si on se targue que le nord fait partie intégrante du Québec et qu'on s'en enrichie, on devrait TOUT mettre en oeuvre pour que ses habitants aient accès aux mêmes services que nous ici dans le sud. C'est cher? Et alors? Certains habitants ne mériteraient pas d'avoir accès aux mêmes services sous prétexte qu'ils sont loin? Ce n'est pas complètement la juridiction du provincial? Et alors? Avec un plan de cette envergure, ne peut-on pas tout mettre en oeuvre pour tirer sur les bonnes ficelles et "make the things happens", à défaut de mieux le dire en français.
Je ne sais pas exactement ce qu'ils ont dans le nord, ni qui fait quoi. Mais je sais, tout le monde sait, que ce n'est pas l'équivalent d'ici. Il me semble que ça commence par là.
Ce qui est malheureux, c'est que personne n'en parle en ce moment lorsqu'ils commentent le Plan Nord.
PS: Pourquoi faire l'annonce à Lévis au lieu de Chibougameau, Matagami, Radisson ou Kuujuuaq? Drôle de message.
PS2: Est-ce pertinent de faire l'annonce pendant que toute une région a les 2 pieds dans l'eau? Pourquoi annoncer autant de milliards au moment où ils perdent des milliers de dollars? Drôle de message.
Un désastre dans notre cour
Avec beaucoup d'à-propos, mais avec trop d'agressivité selon moi, quelqu'un a écrit une lettre ouverte dans La Presse de ce matin sur l'absence des artistes en réponse aux inondations du Richelieu (par rapport à leur présence pour toutes les désastres qui se passent à l'étranger).
La question vaut la peine d'être posée (et il en va de même pour les politiciens). Mais un ton si acerbe n'était pas nécessaire.
Sa lettre est ici.
La question vaut la peine d'être posée (et il en va de même pour les politiciens). Mais un ton si acerbe n'était pas nécessaire.
Sa lettre est ici.
Le dévouement nécessaire pour être député
Très belle lettre d'Alexandra Mendès dans La Presse ce matin qui répond à André Pratte quant à l'importance du rôle de député et au dévouement que ça requiert. Ici.
dimanche 8 mai 2011
Un édito qui éclaire sur l'étalement urbain
Je m'y connais peu sur le sujet mais cet édito de François Cardinal éclaire assez bien je trouve sur ce qui est souhaitable d'un point de vue régional. Ici.
Je trouve que l'équipe éditoriale de La Presse produit des textes fouillés, variés et sensés. Bravo. Ils abordent souvent des aspects que l'on voit peu dans les articles du jour et ils le font sous un angle toujours intéressant.
Je trouve que l'équipe éditoriale de La Presse produit des textes fouillés, variés et sensés. Bravo. Ils abordent souvent des aspects que l'on voit peu dans les articles du jour et ils le font sous un angle toujours intéressant.
Caricature du Dossier du santé du Québec (DSQ)
Comment faire une caricature d'un projet informatique qui n'en fini plus de ne pas commencer comme du monde...
Chapleau a réussi. Ici.
Chapleau a réussi. Ici.
En train de lire
Wilfrid Laurier, d'André Pratte.
La Presse en parle ici.
Et aussi, sur un autre thème, "La Machine à explorer le Temps" de HG Wells.
La Presse en parle ici.
Et aussi, sur un autre thème, "La Machine à explorer le Temps" de HG Wells.
Lendemain d'élections
Quelques textes intéressants parus dernièrement à propos des candidats et députés du NPD. Je cite ici des textes qui rejoignent ma pensée. Qui se résume ainsi:
-Un vent de fraîcheur et de jeunesse ne pourra pas faire de tort
-Les électeurs ont voté en toute connaissance de cause (merci aux médias d'avoir fouillé un peu le profil des candidats)
-Ne soyons pas condescendant avec les électeurs. Ce ne sont pas des têtes brûlées. Ils savaient ce qu'ils faisaient.
-Tout cela étant dit... ayoye! Est-ce vraiment ce qu'on voulait? Peu importe, il faut en assumer les résultats. Souhaitons leur, à tous les partis, bonne chance pour la suite. Ils en auront tous besoin.
Voici les textes sur lesquels j'ai accroché:
Pas si mal, les «poteaux»!, Lysianne Gagnon, La Presse, 5 mai. Ici.
Ceci n'est pas un poteau, François Cardinal, La Presse, 5 mai. Ici.
Un peu desavoir-vivre, SVP !, Pierre Allard, Le Droit, 6 mai. Ici.
L'erreur des électeurs?, André Pratte, La Presse, 7 mai. Ici.
Et deux autres textes d'André Pratte. Le premier sur le résultat du scrutin. Ici. Le deuxième sur l'élection d'un gouvernement conservateur majoritaire. Ici.
-Un vent de fraîcheur et de jeunesse ne pourra pas faire de tort
-Les électeurs ont voté en toute connaissance de cause (merci aux médias d'avoir fouillé un peu le profil des candidats)
-Ne soyons pas condescendant avec les électeurs. Ce ne sont pas des têtes brûlées. Ils savaient ce qu'ils faisaient.
-Tout cela étant dit... ayoye! Est-ce vraiment ce qu'on voulait? Peu importe, il faut en assumer les résultats. Souhaitons leur, à tous les partis, bonne chance pour la suite. Ils en auront tous besoin.
Voici les textes sur lesquels j'ai accroché:
Pas si mal, les «poteaux»!, Lysianne Gagnon, La Presse, 5 mai. Ici.
Ceci n'est pas un poteau, François Cardinal, La Presse, 5 mai. Ici.
Un peu desavoir-vivre, SVP !, Pierre Allard, Le Droit, 6 mai. Ici.
L'erreur des électeurs?, André Pratte, La Presse, 7 mai. Ici.
Et deux autres textes d'André Pratte. Le premier sur le résultat du scrutin. Ici. Le deuxième sur l'élection d'un gouvernement conservateur majoritaire. Ici.
mardi 3 mai 2011
Sur le métier d'enseignant
Essai intéressant à lire dans L'actualité du 1er mai 2011. Ici.
C'est sur le métier d'enseignant.
Ma piste de solution #1: Valoriser le travail des profs. Valoriser les profs. Être fiers de ce qu'ils font pour nos jeunes. Les rendre fiers de ce qu'ils font.
C'est sur le métier d'enseignant.
Ma piste de solution #1: Valoriser le travail des profs. Valoriser les profs. Être fiers de ce qu'ils font pour nos jeunes. Les rendre fiers de ce qu'ils font.
Sur Ignatieff et les députés du NPD
Je suis triste aujourd'hui. Pas pour la défaite du PLC mais pour la démission d'Ignatieff. C'était mon homme. Je trouvais qu'on avait enfin un politicien qui parlait avec conviction. Qui parlait d'espoir, de démocratie, de valeurs.
Pour plusieurs, le message ne passait pas, malgré une bonne campagne de l'avis de plusieurs. Le Devoir en parlait. Ici.
Je ne sais pas si c'est l'accent, le ton, les sourcils. Mais il y a quelque chose qui empêchait les gens de l'écouter vraiment. Pour moi, il a été une véritable révélation et il m'a rallié. Je le trouvais inspirant. Oui, tant que ça.
Peut-être que le PLC n'aurait jamais rien gagné avec lui. C'est une bonne raison pour le remplacer, j'en conviens. Mais pour ce que j'en sais, ou plutôt ce qu'en pense, il aurait été dirigé par un leader rassembleur et intelligent.
Sur le même thème des élections d'hier. Je n'ai rien contre le fait que le NPD ait fait élire des "poteaux". Ils ne seront pas tous bon. En cela, ce n'est pas différent des autres parties. Mais ils vont certainement secouer un peu les puces de l'establishment. Et n'oublions pas, il n'y a pas que des poteaux. Il y en a des très bons.
Mais soyons francs, ça ne peut pas faire de tort.
Et à ceux qui n'en reviennent pas aujourd'hui et bien il faut se rappeler qu'ils n'ont pas voler leur siège, ils ont été élus par des gens qui plus souvent qu'autrement étaient au courant de leur âge ou de leurs vacances à Vegas. Les médias en ont beaucoup parlé.
Maintenant, il faut vivre avec nos choix et souhaiter que ça rebrasse un peu les cartes de la joute politique.
Bonne chance à tous les députés. Vous avez notre confiance. Ne nous décevez pas.
Pour plusieurs, le message ne passait pas, malgré une bonne campagne de l'avis de plusieurs. Le Devoir en parlait. Ici.
Je ne sais pas si c'est l'accent, le ton, les sourcils. Mais il y a quelque chose qui empêchait les gens de l'écouter vraiment. Pour moi, il a été une véritable révélation et il m'a rallié. Je le trouvais inspirant. Oui, tant que ça.
Peut-être que le PLC n'aurait jamais rien gagné avec lui. C'est une bonne raison pour le remplacer, j'en conviens. Mais pour ce que j'en sais, ou plutôt ce qu'en pense, il aurait été dirigé par un leader rassembleur et intelligent.
Sur le même thème des élections d'hier. Je n'ai rien contre le fait que le NPD ait fait élire des "poteaux". Ils ne seront pas tous bon. En cela, ce n'est pas différent des autres parties. Mais ils vont certainement secouer un peu les puces de l'establishment. Et n'oublions pas, il n'y a pas que des poteaux. Il y en a des très bons.
Mais soyons francs, ça ne peut pas faire de tort.
Et à ceux qui n'en reviennent pas aujourd'hui et bien il faut se rappeler qu'ils n'ont pas voler leur siège, ils ont été élus par des gens qui plus souvent qu'autrement étaient au courant de leur âge ou de leurs vacances à Vegas. Les médias en ont beaucoup parlé.
Maintenant, il faut vivre avec nos choix et souhaiter que ça rebrasse un peu les cartes de la joute politique.
Bonne chance à tous les députés. Vous avez notre confiance. Ne nous décevez pas.
De la gestion de projets logiciels
J'en aurais long à dire sur le cas décrit ici.
En fait, j'aimerais en savoir avant d'en dire parler plus.
Je me questionne sur la pertinence et la valeur des systèmes parallèles dont celui dont il est ici question.
Y a-t-il de la valeur à payer, avec des fonds publics, le développement de systèmes similaires en parallèle? Et leur maintenance?
Qu'en est-il de la protection de nos renseignements personnels avec ces systèmes "maison"?
Et avec l'iPad?
Qu'est-ce qui cloche avec le DSQ?
Pour un employé ou un groupe (un hôpital dans ce cas-ci), se faire justice et développer son propre système parce qu'on n'en peut plus d'attendre l'autre, le gros qui va tout faire, c'est souvent le meilleur scénario. C'est fait sur mesure et juste pour nous. Mais trop souvent, dans ces cas, ce n'est pas fait selon les règles de l'art. Ce n'est pas sécuritaire, on n'a pas pensé à la maintenance, ce n'est pas "scalable", ce n'est pas inter-opérable, etc.
Et pour toutes ces raisons et bien plus encore, ça limite la capacité de l'organisation (le système de santé dans ce cas-ci) d'avancer. Et ensuite on chiale que c'est plus long. C'est une roue qui tourne.
Je ne dis pas bravo à l'initiative de Sacré-Coeur. Je ne dénigre pas non plus mais je doute que ceci soit au bénéfice de tout le réseau de la santé. À première vue, on retarde un peu plus le DSQ avec des initiatives comme celle-là.
Mais je conviens que je suis très mal renseigné sur le cas préçis du dossier santé informatisé.
En fait, j'aimerais en savoir avant d'en dire parler plus.
Je me questionne sur la pertinence et la valeur des systèmes parallèles dont celui dont il est ici question.
Y a-t-il de la valeur à payer, avec des fonds publics, le développement de systèmes similaires en parallèle? Et leur maintenance?
Qu'en est-il de la protection de nos renseignements personnels avec ces systèmes "maison"?
Et avec l'iPad?
Qu'est-ce qui cloche avec le DSQ?
Pour un employé ou un groupe (un hôpital dans ce cas-ci), se faire justice et développer son propre système parce qu'on n'en peut plus d'attendre l'autre, le gros qui va tout faire, c'est souvent le meilleur scénario. C'est fait sur mesure et juste pour nous. Mais trop souvent, dans ces cas, ce n'est pas fait selon les règles de l'art. Ce n'est pas sécuritaire, on n'a pas pensé à la maintenance, ce n'est pas "scalable", ce n'est pas inter-opérable, etc.
Et pour toutes ces raisons et bien plus encore, ça limite la capacité de l'organisation (le système de santé dans ce cas-ci) d'avancer. Et ensuite on chiale que c'est plus long. C'est une roue qui tourne.
Je ne dis pas bravo à l'initiative de Sacré-Coeur. Je ne dénigre pas non plus mais je doute que ceci soit au bénéfice de tout le réseau de la santé. À première vue, on retarde un peu plus le DSQ avec des initiatives comme celle-là.
Mais je conviens que je suis très mal renseigné sur le cas préçis du dossier santé informatisé.
Bienvenue Sun News
Je ne l'écouterai pas. Mais je donne raison à Mario Roy pour la pertinence de son propos à ce sujet. Ici.
Voici quelqu'un (Mario Roy), qui voit plus loin que le bout de son nez.
Voici quelqu'un (Mario Roy), qui voit plus loin que le bout de son nez.
Bizarre tradition que la prise de position des journaux à la veille d'une élection
Bizarre tradition que la prise de position des journaux à la veille d'une élection... je ne sais pas d'où cela provient. Drôle de voir les journaux s'afficher ouvertement dans le débat.
J'ai particulièrement aimé la prise de position de La Presse, ici.
J'ai particulièrement aimé la prise de position de La Presse, ici.
Mon opinion sur la soirée électorale de RDI
Ouf... laborieux. Dommage pour Céline Galipeau, je lui souhaitais une meilleure soirée.
On dirait qu'en plus d'une nouvelle animatrice, ils avaient un nouveau réalisateur. Que le ton soit différent de Bernard Derome, c'est normal. Mais hier c'est plus que le ton qui était différent. Ils ne l'avaient pas du tout.
Aucune carte des provinces à l'ouest de l'Ontario.
Pourquoi ne pas avoir amené Daniel Lessard en studio? C'était le plus intéressant.
Pourquoi avoir confiné le panel d'analystes à une table de 3 pieds pour 4 personnes? Qu'on leur donne de l'espace. Et pourquoi ne pas les faire interagir avec Céline directement?
Pourquoi faire couvrir les médias sociaux par Philippe Schnob si lui donne un écran trop petit et qu'on ne lui parle que 2 fois dans la soirée?
Seule l'écran, que je croyais tactile mais qui ne l'est pas était géniale (voir le commentaire reçu pour ce billet pour plus de détails).
La soirée manquait de punch. On se contentait de donner des résultats, sans historique, contexte, anecdotes, etc... ou trop peu en tout cas.
De loin la pire que j'ai vu depuis longtemps. Mais pour rien au monde je n'aurais zappé à TVA.
Qu'on remette la même équipe la prochaine fois mais avec un modèle de soirée plus solide.
On dirait qu'en plus d'une nouvelle animatrice, ils avaient un nouveau réalisateur. Que le ton soit différent de Bernard Derome, c'est normal. Mais hier c'est plus que le ton qui était différent. Ils ne l'avaient pas du tout.
Aucune carte des provinces à l'ouest de l'Ontario.
Pourquoi ne pas avoir amené Daniel Lessard en studio? C'était le plus intéressant.
Pourquoi avoir confiné le panel d'analystes à une table de 3 pieds pour 4 personnes? Qu'on leur donne de l'espace. Et pourquoi ne pas les faire interagir avec Céline directement?
Pourquoi faire couvrir les médias sociaux par Philippe Schnob si lui donne un écran trop petit et qu'on ne lui parle que 2 fois dans la soirée?
Seule l'écran, que je croyais tactile mais qui ne l'est pas était géniale (voir le commentaire reçu pour ce billet pour plus de détails).
La soirée manquait de punch. On se contentait de donner des résultats, sans historique, contexte, anecdotes, etc... ou trop peu en tout cas.
De loin la pire que j'ai vu depuis longtemps. Mais pour rien au monde je n'aurais zappé à TVA.
Qu'on remette la même équipe la prochaine fois mais avec un modèle de soirée plus solide.
Les trois questions qu'on se pose ce matin
On a vraiment voté pour ça?
Est-ce bien ça qu’on voulait?
Et maintenant, on fait quoi?
Ces questions viennent du billet suivant d'Ariane Krol sur Cyberpresse. Ici. Un billet pas négatif mais qui démontre l'incrédulité des commentateurs et d'un peu tout le monde aujourd'hui.
Le 2 mai, une date qui passera définitivement à l'histoire dans la politique canadienne.
Est-ce bien ça qu’on voulait?
Et maintenant, on fait quoi?
Ces questions viennent du billet suivant d'Ariane Krol sur Cyberpresse. Ici. Un billet pas négatif mais qui démontre l'incrédulité des commentateurs et d'un peu tout le monde aujourd'hui.
Le 2 mai, une date qui passera définitivement à l'histoire dans la politique canadienne.
lundi 25 avril 2011
Sur la marée noire du golfe du Mexique
dimanche 24 avril 2011
Vous m'avez touché monsieur le curé!
J'ai lu une lettre de l'Abbé Gravel dans La Presse concernant la résurrection. Ici.
Ça s'appelle "Croire au ressuscité". Rien pour me donner envie de la lire, moi qui se vante d'être athée (ou agnostic, ça dépend des jours).
Toujours est-il que je l'ai lu et que j'ai été touché et interpellé par sa lettre. Il avait les mots justes pour rejoindre quelqu'un comme moi.
Voici un extrait:
Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité; il l'a fait Christ et Seigneur. Telle est la foi chrétienne. En passant de la mort à la vie, l'événement qu'on célèbre est devenu Pâques, la fête du passage. Mais attention! La résurrection n'est pas un retour à la vie comme avant; les évangélistes nous disent que personne n'a reconnu physiquement le ressuscité. Il y a donc eu transformation, un nouveau type de présence.
(1) Se distancier du texte de la bible. Bravo!
(2) Donner tout de même un sens mystique à l'événement. Bravo!
Ça s'appelle "Croire au ressuscité". Rien pour me donner envie de la lire, moi qui se vante d'être athée (ou agnostic, ça dépend des jours).
Toujours est-il que je l'ai lu et que j'ai été touché et interpellé par sa lettre. Il avait les mots justes pour rejoindre quelqu'un comme moi.
Voici un extrait:
Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité; il l'a fait Christ et Seigneur. Telle est la foi chrétienne. En passant de la mort à la vie, l'événement qu'on célèbre est devenu Pâques, la fête du passage. Mais attention! La résurrection n'est pas un retour à la vie comme avant; les évangélistes nous disent que personne n'a reconnu physiquement le ressuscité. Il y a donc eu transformation, un nouveau type de présence.
(1) Se distancier du texte de la bible. Bravo!
(2) Donner tout de même un sens mystique à l'événement. Bravo!
Encore sur le crédit
Il est encore beaucoup question du crédit dans les médias ces temps-ci. Même au Verdict avec Véronique Cloutier ils en parlaient ce soir.
J'ai lu l'éditorial d'Ariane Krol dans La Presse de samedi. Ici.
Rien de neuf en soit, sauf sa dernière phrase, qui justifie pourquoi j'en parle encore.
Je cite:
Hélas, le crédit ainsi utilisé comme une drogue, pour se déconnecter de la réalité ou pour la magnifier, prépare souvent un réveil brutal.
J'ai lu l'éditorial d'Ariane Krol dans La Presse de samedi. Ici.
Rien de neuf en soit, sauf sa dernière phrase, qui justifie pourquoi j'en parle encore.
Je cite:
Hélas, le crédit ainsi utilisé comme une drogue, pour se déconnecter de la réalité ou pour la magnifier, prépare souvent un réveil brutal.
De la pub sur le Bixi... et pourquoi pas?
Je me demande bien pourquoi tant de gens s'offusquent le pub sur le Bixi... Est-ce un débat bien important. Y'a de la pub, un point c'est tout. On ne peut pas tout choisir. Pis si t'es pas content, achète toi ton propre vélo.
François Cardinal en parle ici, en terme plus poli.
François Cardinal en parle ici, en terme plus poli.
Encore sur Desjardins
Je viens de lire la chronique d'Alain De Repentigny dans La Presse sur le nouvel album de Richard Desjardins. Ici.
Alain Brunet en parle aussi sur son blogue, ici.
Moi qui l'écoutait d'une oreille discrète et qui s'arrêtait sur quelques pièces, ça donne un éclairage nouveau qui donne le goût de l'écouter avec plus d'attention. Ce que je fais en écrivant ces lignes.
Alain Brunet en parle aussi sur son blogue, ici.
Moi qui l'écoutait d'une oreille discrète et qui s'arrêtait sur quelques pièces, ça donne un éclairage nouveau qui donne le goût de l'écouter avec plus d'attention. Ce que je fais en écrivant ces lignes.
samedi 23 avril 2011
Internet comme catalyseur de votes
Je ne sais trop quoi penser du site Projet Démocratie dont Le Devoir parle ici et qu'on peut trouver ici.
Voici un extrait de l'article du Devoir:
Projet Démocratie se targue d'aider les électeurs «from coast to coast» à optimiser leur vote afin de barrer la route à un gouvernement conservateur majoritaire. En utilisant un modèle de prédiction électorale reposant notamment sur les sondages d'opinion les plus à jour, le site Web, qui est en ligne depuis moins de deux semaines, indique quelle formation politique est la mieux placée pour défaire le Parti conservateur dans chacune des 308 circonscriptions du pays.
Est-ce une bonne utilisation des sondages? Pas certain. Est-ce une bonne utilisation du web 2.0? Certainement.
Mais j'ai un certain inconfort avec l'utilisation des sondages pour guider le vote des gens. Il me semble que c'est de faire de la politique un simple jeu plutôt qu'un exercice hautement sérieux où l'on devrait voter en son âme et conscience. En plus, je n'apprécie pas particulièrement les lobby qui jouent les justiciers et s'immiscent dans la campagne.
Mais bon, si ça peut inciter les gens à aller voter, tant mieux.
Ajout, La Presse parle ici d'un site qui permet d'échanger son vote. De ça je suis contre, et sans équivoque. L'article ici. Le site ici.
Voici un extrait de l'article du Devoir:
Projet Démocratie se targue d'aider les électeurs «from coast to coast» à optimiser leur vote afin de barrer la route à un gouvernement conservateur majoritaire. En utilisant un modèle de prédiction électorale reposant notamment sur les sondages d'opinion les plus à jour, le site Web, qui est en ligne depuis moins de deux semaines, indique quelle formation politique est la mieux placée pour défaire le Parti conservateur dans chacune des 308 circonscriptions du pays.
Est-ce une bonne utilisation des sondages? Pas certain. Est-ce une bonne utilisation du web 2.0? Certainement.
Mais j'ai un certain inconfort avec l'utilisation des sondages pour guider le vote des gens. Il me semble que c'est de faire de la politique un simple jeu plutôt qu'un exercice hautement sérieux où l'on devrait voter en son âme et conscience. En plus, je n'apprécie pas particulièrement les lobby qui jouent les justiciers et s'immiscent dans la campagne.
Mais bon, si ça peut inciter les gens à aller voter, tant mieux.
Ajout, La Presse parle ici d'un site qui permet d'échanger son vote. De ça je suis contre, et sans équivoque. L'article ici. Le site ici.
vendredi 22 avril 2011
Dans mon iPod
L'existoire, le nouvel album de Richard Desjardins. Une attention spéciale à la pièce "Elsie".
L'album est 9,99$ sur iTunes.
L'album est 9,99$ sur iTunes.
vendredi 15 avril 2011
Ma première fois...
On voit beaucoup d'initiatives ces temps-ci pour inciter les jeunes à aller voter. Bravo! Cela a beaucoup plus de valeur qu'un vote de protestation pour un Jean-François Mercier. Au moins c'est un vote qui compte.
Voici une initiative toute québécoise. Ici.
Voici une initiative toute québécoise. Ici.
jeudi 14 avril 2011
Difference between an estimate and a commitment
"A fundamental and common problem in many organizations is estimates and commitments are considered equivalent.”
—Mike Cohn
“Unless commitment is made, there are only promises and hopes; but no plans.”
—Peter F. Drucker
The difference between an estimate and a commitment seems simple: An estimate is an educated guess of how long it will take you to do something. It should not be thought of as a binding obligation. A commitment is an obligation to do what you say you will do.
—Mike Cohn
“Unless commitment is made, there are only promises and hopes; but no plans.”
—Peter F. Drucker
The difference between an estimate and a commitment seems simple: An estimate is an educated guess of how long it will take you to do something. It should not be thought of as a binding obligation. A commitment is an obligation to do what you say you will do.
Annuler son vote, ne pas voter et autre déni de responsabilité
Est-ce que annuler son vote est une façon de voter? Je veux dire est-ce plus louable que de ne pas aller voter?
Je ne le pense pas. Mais je semble seul dans mon camp.
M'est avis que l'un comme l'autre, ça revient à dire aux autres "votez vous autres, moi je m'en fous". L'un comme l'autre n'apporte aucune valeur si ce n'est que d'établir un niveau de protestation. Mais un niveau de protestation, ça ne gouverne pas. C'est donc comme dire "personne ne me plaît alors j'accepte de ne pas avoir de gouvernement".
Si je pousse à l'extrême... si personne n'est intéressant, alors il faut se présenter ou convaincre de gens autour de soit de le faire.
Je considère l'annulation d'un vote et le fait de ne pas voter comme un déni de responsabilité.
Mon opinion est tranchée (ou tranchante). J'en conviens. Mais à partir du moment où l'on dit que voter est un devoir, on ne remplit pas nos devoirs en annulant son vote.
Si j'ai le devoir d'arrêter chercher du lait après le travail mais que je proteste parce que ce n'est pas mon tour... mon mécontentement sera clair et explicite (celui de ma blonde aussi). Mais il n'y aura pas plus de lait dans le frigo.
Je ne le pense pas. Mais je semble seul dans mon camp.
M'est avis que l'un comme l'autre, ça revient à dire aux autres "votez vous autres, moi je m'en fous". L'un comme l'autre n'apporte aucune valeur si ce n'est que d'établir un niveau de protestation. Mais un niveau de protestation, ça ne gouverne pas. C'est donc comme dire "personne ne me plaît alors j'accepte de ne pas avoir de gouvernement".
Si je pousse à l'extrême... si personne n'est intéressant, alors il faut se présenter ou convaincre de gens autour de soit de le faire.
Je considère l'annulation d'un vote et le fait de ne pas voter comme un déni de responsabilité.
Mon opinion est tranchée (ou tranchante). J'en conviens. Mais à partir du moment où l'on dit que voter est un devoir, on ne remplit pas nos devoirs en annulant son vote.
Si j'ai le devoir d'arrêter chercher du lait après le travail mais que je proteste parce que ce n'est pas mon tour... mon mécontentement sera clair et explicite (celui de ma blonde aussi). Mais il n'y aura pas plus de lait dans le frigo.
Dare to be great
"Our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our light, not our darkness that most frightens us.' We ask ourselves, Who am I to be brilliant, gorgeous, talented, fabulous? Actually, who are you not to be? You are a child of God. Your playing small does not serve the world. There's nothing enlightened about shrinking so that other people won't feel insecure around you. We are all meant to shine, as children do. We were born to make manifest the glory of God that is within us. It's not just in some of us; it's in everyone. And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we're liberated from our own fear, our presence automatically liberates others." (A Return to Love: Reflections on the Principles of "A Course in Miracles", Harper Collins, 1992. From Chapter 7, Section 3])
mardi 12 avril 2011
How to break the code
Lu sur le fil de presse du Devoir... Fascinant.
Le FBI demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux
The Associated Press 5 avril 2011 à 14:17
WASHINGTON - La police fédérale américaine demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux qui mystifie ses experts depuis plus de dix ans, ce qui pourrait du coup même aider à élucider un meurtre.
Le message encodé se trouvait sur des feuilles de papier enfoncées dans les poches de Ricky McCormick, un amateur de codes et de chiffrement, dont le corps a été retrouvé dans un champ de maïs du Missouri à l'été 1999.
Une des lignes se lit ALPONTE GLSE - SE ERTE, mais les autorités sont incapables de déterminer s'il s'agit d'un appel à l'aide, d'un rappel de passer chez le nettoyeur ou d'un commentaire sur la météo.
Même après dix ans d'efforts, les cryptologues du FBI demeurent incapables de le déchiffrer. Les deux pages de code ont donc été mises en ligne au http://1.usa.gov/evCb2i, dans l'espoir qu'un membre du public puisse fournir l'indice qui fera débloquer l'affaire.
Les policiers sont surtout intéressés à mettre la main sur des codes utilisés ou inventés par M. McCormick. La victime avait été vue pour la dernière fois cinq jours avant la découverte de son corps et personne ne l'avait rapportée manquante.
Le FBI concède d'emblée que le code ne sera peut-être jamais déchiffré. La police essaie toujours de percer le code inventé par Zodiac, un tueur en série qui a sévi en Californie à la fin des années 1960 et au début des années 1970.
Le FBI demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux
The Associated Press 5 avril 2011 à 14:17
WASHINGTON - La police fédérale américaine demande l'aide du public pour déchiffrer un code mystérieux qui mystifie ses experts depuis plus de dix ans, ce qui pourrait du coup même aider à élucider un meurtre.
Le message encodé se trouvait sur des feuilles de papier enfoncées dans les poches de Ricky McCormick, un amateur de codes et de chiffrement, dont le corps a été retrouvé dans un champ de maïs du Missouri à l'été 1999.
Une des lignes se lit ALPONTE GLSE - SE ERTE, mais les autorités sont incapables de déterminer s'il s'agit d'un appel à l'aide, d'un rappel de passer chez le nettoyeur ou d'un commentaire sur la météo.
Même après dix ans d'efforts, les cryptologues du FBI demeurent incapables de le déchiffrer. Les deux pages de code ont donc été mises en ligne au http://1.usa.gov/evCb2i, dans l'espoir qu'un membre du public puisse fournir l'indice qui fera débloquer l'affaire.
Les policiers sont surtout intéressés à mettre la main sur des codes utilisés ou inventés par M. McCormick. La victime avait été vue pour la dernière fois cinq jours avant la découverte de son corps et personne ne l'avait rapportée manquante.
Le FBI concède d'emblée que le code ne sera peut-être jamais déchiffré. La police essaie toujours de percer le code inventé par Zodiac, un tueur en série qui a sévi en Californie à la fin des années 1960 et au début des années 1970.
Parce que certains y croient
Le Devoir tire à boulets rouges sur l'émission Rencontres paranormales de TVA. Avec raison selon moi.
La chronique est ici.
Le texte se termine sur cette question:
Laisserions-nous diffuser, à une heure de grande écoute, sur un réseau populaire et au nom de la liberté d'expression, une émission faisant la promotion du créationnisme [ce courant de pensée conservateur qui remet en question la théorie de l'évolution et laisse croire que dinosaures et humains ont cohabité sur la planète]?
La chronique est ici.
Le texte se termine sur cette question:
Laisserions-nous diffuser, à une heure de grande écoute, sur un réseau populaire et au nom de la liberté d'expression, une émission faisant la promotion du créationnisme [ce courant de pensée conservateur qui remet en question la théorie de l'évolution et laisse croire que dinosaures et humains ont cohabité sur la planète]?
Le papier 0.2 (versus 2.0)
Voilà une innovation, une démarche qui vaut la peine d'être mentionnée. Transformer la façon de faire, voir et lire un livre pour leur donner un nouveau souffle et concurrencer les tablettes.
Compte-rendu du Devoir ici.
Compte-rendu du Devoir ici.
Immortaliser les mots du soulèvement
Faire un livre avec les gazouillis de la révolution égyptienne.
Il fallait y penser.
Archiver, immortaliser, les mots qui ont soulevé ce peuple. J'adore l'idée.
Fabien Deglise en parle ici dans Le Devoir.
Il fallait y penser.
Archiver, immortaliser, les mots qui ont soulevé ce peuple. J'adore l'idée.
Fabien Deglise en parle ici dans Le Devoir.
Du rôle de l'école dans l'éducation
Discussions avec des amis ce midi...
Depuis quelques années, on tend à retirer du curriculum de l'école des cours qui apprennent à interagir en société. Je pense notamment au cours de formation personnelle et sociale (sexualité) et au cours d'éducation économique. Sous prétexte que ce n'est pas le rôle de l'école et que c'est sujet sont couverts quelque part sous forme de compétences transversales.
Reconnaissons que ce n'est pas un succès. Ça donne une couverture de ces sujets qui est à géométrie très variables et ça crée selon moi un recul dans la conscience sociale et le savoir être des individus. C'est tout à fait et assurément le rôle des parents. Mais pourquoi pas aussi de l'école. Et j'y ajouterais un cours de citoyenneté.
Et si on pousse le raisonnement du rôle des parents pour justifier l'absence de ces cours, qu'en est-il du cours d'éthique et de culture religieuse? Est-ce que ça ne devrait pas être le rôle des parents? Cela dit, je suis en accord avec la présence de ce cours. Mais ceux que j'ai nommé plus haut m'apparaissent avoir aussi une très grande valeur.
Mais je n'ose même pas imaginer l'ampleur du mouvement citoyen que ça prendrait pour faire ajouter ces cours. Sans compter le désengagement populaire face à ce genre de dossiers.
Moi? Désolé, manque de temps.
Depuis quelques années, on tend à retirer du curriculum de l'école des cours qui apprennent à interagir en société. Je pense notamment au cours de formation personnelle et sociale (sexualité) et au cours d'éducation économique. Sous prétexte que ce n'est pas le rôle de l'école et que c'est sujet sont couverts quelque part sous forme de compétences transversales.
Reconnaissons que ce n'est pas un succès. Ça donne une couverture de ces sujets qui est à géométrie très variables et ça crée selon moi un recul dans la conscience sociale et le savoir être des individus. C'est tout à fait et assurément le rôle des parents. Mais pourquoi pas aussi de l'école. Et j'y ajouterais un cours de citoyenneté.
Et si on pousse le raisonnement du rôle des parents pour justifier l'absence de ces cours, qu'en est-il du cours d'éthique et de culture religieuse? Est-ce que ça ne devrait pas être le rôle des parents? Cela dit, je suis en accord avec la présence de ce cours. Mais ceux que j'ai nommé plus haut m'apparaissent avoir aussi une très grande valeur.
Mais je n'ose même pas imaginer l'ampleur du mouvement citoyen que ça prendrait pour faire ajouter ces cours. Sans compter le désengagement populaire face à ce genre de dossiers.
Moi? Désolé, manque de temps.
Une belle leçon de leadership
J'ai lu un papier intéressant de Yves Boisvert qui félicite la ministre St-Pierre pour son cran dans le dossier Bertrand Cantat. Ici. Après avoir été lire les propos de la ministre (ici), j'abonde dans le même sens que Boisvert.
Elle a eu raison de demander aux gens de prendre du recul. Et je lui dis bravo pour ne pas avoir été démagogique comme le sont trop souvent les politiciens dans ce genre de situation. C'est aussi du leadership non?
Elle a eu raison de demander aux gens de prendre du recul. Et je lui dis bravo pour ne pas avoir été démagogique comme le sont trop souvent les politiciens dans ce genre de situation. C'est aussi du leadership non?
Une mauvaise leçon de leadership
Décidément, ça ne va pas bien à la ville de Montréal.
Des voix s'élèvent pour réclamer le départ de Gérald Tremblay. Comme Vincent Marissal. Ici. Et François Cardinal qui parle maintenant d'incompétence. Ici.
Les critiques sont de plus en plus tranchantes. Mais reconnaissons qu'on ne peut pas toujours ne pas savoir. Un moment donné, lorsqu'on est le chef, on s'arrange pour savoir. C'est un peu ça le leadership non?
Des voix s'élèvent pour réclamer le départ de Gérald Tremblay. Comme Vincent Marissal. Ici. Et François Cardinal qui parle maintenant d'incompétence. Ici.
Les critiques sont de plus en plus tranchantes. Mais reconnaissons qu'on ne peut pas toujours ne pas savoir. Un moment donné, lorsqu'on est le chef, on s'arrange pour savoir. C'est un peu ça le leadership non?
2 équipes de la LNH à Montréal?
lundi 11 avril 2011
Le Gil Courtemance de la semaine
Le très pertinent Gil Courtemance signe une chronique coup-de-poing dans Le Devoir du week-end dernier. Ici (le texte est réservé aux abonnés).
Mais c'est surtout sa conclusion qui est intéressante. Il écrit qu'au lieu des cours de culture religieuse, ce sont des cours de démocratie que l'on devrait donner aux jeunes. Aux dernières élections fédérales, 38% des jeunes de moins de trente ans ont voté.
Mais c'est surtout sa conclusion qui est intéressante. Il écrit qu'au lieu des cours de culture religieuse, ce sont des cours de démocratie que l'on devrait donner aux jeunes. Aux dernières élections fédérales, 38% des jeunes de moins de trente ans ont voté.
Les médias ont-ils un biais?
Posé la question c'est y répondre. Forcément. Mais arrive-t-on vraiment à le voir? Je veux dire au delà des éditoriaux et des chroniques. Dans la couverture, les photos, l'espace alloué, etc.
Je ne suis pas sûr. Quelqu'un m'a fait remarqué que les photos de M. Harper dans La Presse étaient souvent mauvaises. Un hasard ou une volonté?
C'est une excellente question en tout cas pour quelqu'un qui voudrait s'y attarder.
Je ne suis pas sûr. Quelqu'un m'a fait remarqué que les photos de M. Harper dans La Presse étaient souvent mauvaises. Un hasard ou une volonté?
C'est une excellente question en tout cas pour quelqu'un qui voudrait s'y attarder.
Pour ou contre une coalition PLC-NPD
Je suis pour. Pourquoi pas? Ça donnerait un gouvernement de centre-gauche et la cohabitation les forcerait à faire des compromis.
Chantal Hébert et Jean-François Lisée parle de Jack Layton premier ministre sur le site de L'actualite. Ici.
Quoiqu'en dise les conservateurs, une coalition est très légitime et très rependue dans les pays occidentaux.
Chantal Hébert et Jean-François Lisée parle de Jack Layton premier ministre sur le site de L'actualite. Ici.
Quoiqu'en dise les conservateurs, une coalition est très légitime et très rependue dans les pays occidentaux.
Vue de côté
La caricature de Côté dans L'actualité est excellente mais je ne la trouve pas sur le web.
Le gars: Quatre élections en sept ans... encore du gaspillage!!!
La fille: C'est sûr que ça coûterait moins cher si on était dans une dictature!
Le gars: Quatre élections en sept ans... encore du gaspillage!!!
La fille: C'est sûr que ça coûterait moins cher si on était dans une dictature!
Les péteux de broue
Éditorial très tendancieux mais tout de même intéressant de Carole Beaulieu dans L'actualité. C'est au sujet de la campagne électorale. Ici.
Un beau travail journalistique
Les journaux étudiants sont parfois tendancieux lorsqu'il est question d'écrire à propos des universités et du gouvernement (been there done that).
Mais j'ai lu la semaine dernière un dossier très rigoureux et pertinent dans le Montréal Campus de l'UQAM sur les CA des universités québécoises. Ici.
Bravo pour ce beau travail!
Mais j'ai lu la semaine dernière un dossier très rigoureux et pertinent dans le Montréal Campus de l'UQAM sur les CA des universités québécoises. Ici.
Bravo pour ce beau travail!
Merci pour l'info
Pris sur le blogue Franc Jeu de Manon Cornellier du Devoir. Ici.
M. Harper, de son côté, persiste à déformer les faits entourant l'achat des avions F-35 et à minimiser la facture qui pourrait attendre le Canada. Il a encore affirmé vendredi que le Canada avait signé un «contrat» pour l'acquisition de ces chasseurs qui nous protégeait contre une flambée des coûts. Le Canada n'a pas signé de contrat, mais seulement une lettre d'intention qui peut être annulée sans entraîner de pénalité financière. Le contrat ne sera signé, s'il l'est, que lorsque sera connu le prix unitaire de cet avion, dont on ne peut donc pas être protégé. Et les retombées industrielles que le Canada engrange déjà ne découlent pas de cet éventuel contrat, mais de notre participation au développement de l'appareil, sans obligation d'achat.
Merci pour l'info Mme Cornellier.
M. Harper, de son côté, persiste à déformer les faits entourant l'achat des avions F-35 et à minimiser la facture qui pourrait attendre le Canada. Il a encore affirmé vendredi que le Canada avait signé un «contrat» pour l'acquisition de ces chasseurs qui nous protégeait contre une flambée des coûts. Le Canada n'a pas signé de contrat, mais seulement une lettre d'intention qui peut être annulée sans entraîner de pénalité financière. Le contrat ne sera signé, s'il l'est, que lorsque sera connu le prix unitaire de cet avion, dont on ne peut donc pas être protégé. Et les retombées industrielles que le Canada engrange déjà ne découlent pas de cet éventuel contrat, mais de notre participation au développement de l'appareil, sans obligation d'achat.
Merci pour l'info Mme Cornellier.
Mentir...
J'ai beaucoup de ressentiment contre la campagne conservatrice qui attaque des individus. Je trouve que ça fait "cour d'école". Je ne peux pas croire qu'on cherche à gagner en détruisant les individus qui sont nos adversaires. Il n'y a non seulement aucun mérite à le faire mais en plus, c'est tout à fait honteux. Ça devrait être interdit. Les réseaux, la SRC en tête, devraient avoir un code d'éthique qui bannit toute publicité diffamatoire.
J'ai cité les conservateurs parce que ce sont leurs pubs que j'ai vu. Mais peu importe qui le fait, ça n'a pas sa place. Je ne parle pas de dire que l'autre ne ferait pas une chose ou l'autre, qu'il serait moins bon, etc. Mais actuellement, les pubs conservatrices sont littéralement diffamatoires selon moi.
S'attaquer à un parti, c'est une chose. Mais dénigrer un individu...
PS: Je méprise aussi les mensonges éhontés qui servent à discréditer. Comme les conservateurs (encore) qui font croire que Ignatieff et Duceppe ont voté contre une série de mesures qui rapporteraient aux familles (dans une pub télé). Ce qui est vrai, c'est qu'ils auraient votés contre un budget qui contenait notamment ces mesures. Mais ce ne sont pas ces mesures qu'ils voulaient rejeter, mais d'autres aspects du budget. Sauf qu'un budget, ce n'est pas un buffet, c'est un tout. Les conservateurs le savent, mais pas nécessairement ceux qui voient leur pub.
J'ai cité les conservateurs parce que ce sont leurs pubs que j'ai vu. Mais peu importe qui le fait, ça n'a pas sa place. Je ne parle pas de dire que l'autre ne ferait pas une chose ou l'autre, qu'il serait moins bon, etc. Mais actuellement, les pubs conservatrices sont littéralement diffamatoires selon moi.
S'attaquer à un parti, c'est une chose. Mais dénigrer un individu...
PS: Je méprise aussi les mensonges éhontés qui servent à discréditer. Comme les conservateurs (encore) qui font croire que Ignatieff et Duceppe ont voté contre une série de mesures qui rapporteraient aux familles (dans une pub télé). Ce qui est vrai, c'est qu'ils auraient votés contre un budget qui contenait notamment ces mesures. Mais ce ne sont pas ces mesures qu'ils voulaient rejeter, mais d'autres aspects du budget. Sauf qu'un budget, ce n'est pas un buffet, c'est un tout. Les conservateurs le savent, mais pas nécessairement ceux qui voient leur pub.
Parce qu'il faut voter
Voici un extrait d'une revue de presse effectuée par Le Devoir à propos du devoir d'aller voter.
Très tranchant mais pas inintéressant. J'aime bien.
Ce qui nous amène à la participation au prochain scrutin. Le sujet fait déjà jaser. On s'inquiète car, après tout, le taux de participation aux élections a atteint un plancher historique en 2008 (58,8 %). On se préoccupe aussi du niveau d'information des électeurs. Jason Brennan, auteur de The Ethics of Voting, rappelle dans un article pour le Globe and Mail qu'une élection est l'occasion de faire un choix pour le meilleur ou pour le pire. «De mauvaises décisions le jour du vote peuvent conduire à plus de pauvreté, à une économie stagnante, à des occasions perdues, à plus de pollution ou à des guerres injustes», affirme-t-il tout de go. Les électeurs sont guidés par de bonnes intentions, dit-il, mais cela ne suffit pas pour faire de bons choix en matière de politiques publiques. Peu soucieux de ménager les susceptibilités, Brennan affirme que «trop souvent les citoyens n'en savent pas assez pour faire de bons choix. Pire, ils ne savent souvent rien du tout. Ils se présentent aux urnes avec des idées toutes faites sur la santé, l'économie, les affaires étrangères et votent en conséquence». Un vote informé n'est pas une mince affaire, convient-il, mais cela va au-delà du simple fait de connaître la nature des problèmes ou les programmes des partis. Choisir un gouvernement exige de s'informer davantage, car ce choix a des conséquences au-delà de sa propre personne, dit-il.
Dans une chronique intitulée «Les mauvais gouvernements sont élus par les bons citoyens qui ne votent pas», David Akin, de l'agence QMI, note que ce pays demande peu de ses citoyens à part participer au choix de leurs gouvernants. «Je ne peux penser à aucune question plus importante pour les citoyens d'une démocratie, écrit-il. Et c'est pourquoi j'assume que nous prendrons tous le temps de soupeser la question avec soin, en discuterons avec nos proches et nos voisins, poserons des questions à ceux qui veulent nous représenter et, finalement, que nous irons voter.» Il rappelle que, pendant que cette campagne se déroule, des gens risquent leur vie en Syrie, au Yémen, en Libye pour obtenir le droit de faire ce que nous faisons depuis presque 150 ans et avons boudé en nombre record lors du dernier scrutin.
Très tranchant mais pas inintéressant. J'aime bien.
Ce qui nous amène à la participation au prochain scrutin. Le sujet fait déjà jaser. On s'inquiète car, après tout, le taux de participation aux élections a atteint un plancher historique en 2008 (58,8 %). On se préoccupe aussi du niveau d'information des électeurs. Jason Brennan, auteur de The Ethics of Voting, rappelle dans un article pour le Globe and Mail qu'une élection est l'occasion de faire un choix pour le meilleur ou pour le pire. «De mauvaises décisions le jour du vote peuvent conduire à plus de pauvreté, à une économie stagnante, à des occasions perdues, à plus de pollution ou à des guerres injustes», affirme-t-il tout de go. Les électeurs sont guidés par de bonnes intentions, dit-il, mais cela ne suffit pas pour faire de bons choix en matière de politiques publiques. Peu soucieux de ménager les susceptibilités, Brennan affirme que «trop souvent les citoyens n'en savent pas assez pour faire de bons choix. Pire, ils ne savent souvent rien du tout. Ils se présentent aux urnes avec des idées toutes faites sur la santé, l'économie, les affaires étrangères et votent en conséquence». Un vote informé n'est pas une mince affaire, convient-il, mais cela va au-delà du simple fait de connaître la nature des problèmes ou les programmes des partis. Choisir un gouvernement exige de s'informer davantage, car ce choix a des conséquences au-delà de sa propre personne, dit-il.
Dans une chronique intitulée «Les mauvais gouvernements sont élus par les bons citoyens qui ne votent pas», David Akin, de l'agence QMI, note que ce pays demande peu de ses citoyens à part participer au choix de leurs gouvernants. «Je ne peux penser à aucune question plus importante pour les citoyens d'une démocratie, écrit-il. Et c'est pourquoi j'assume que nous prendrons tous le temps de soupeser la question avec soin, en discuterons avec nos proches et nos voisins, poserons des questions à ceux qui veulent nous représenter et, finalement, que nous irons voter.» Il rappelle que, pendant que cette campagne se déroule, des gens risquent leur vie en Syrie, au Yémen, en Libye pour obtenir le droit de faire ce que nous faisons depuis presque 150 ans et avons boudé en nombre record lors du dernier scrutin.
Des nouvelles du monde
Gbagbo arrêté, Moubarak peut-être jugé, Kadhafi bombardé et contraint de négocier.
Gros printemps pour la diplomatie.
Comme quoi quelques fois, même si ça ne tourne pas rond, ça tourne quand même, et dans la bonne direction.
Gros printemps pour la diplomatie.
Comme quoi quelques fois, même si ça ne tourne pas rond, ça tourne quand même, et dans la bonne direction.
Ce qui nous attend côté technologies et vie privé?
Dossier très intéressant du Devoir. Ici (réservé aux abonnés). J'avais déjà lu ça quelque part.
Un gars veut mettre en oeuvre une série de moyens pour littéralement numériquement sa vie. Et il veut démocratiser ses outils.
Moi ça me fait peur. Et je n'en vois pas la valeur. Filmer toute ma vie? À quoi bon? La revivre une 2e fois? Me rappeler quelque chose? Est-ce faire bon usage des technologies? N'est-ce pas une façon de nous détourner de choses plus importantes?
Je crois qu'on invente un besoin plutôt que de répondre à quelque chose. Du moins, si il y a un besoin, il n'est pas encore assez clair pour que l'on y réponde tout de suite.
À surveiller, dans un disque dur près de chez vous.
Je ne suis pas presser que ça soit disponible.
Comme disais John Lennon, la vie c'est qui passe pendant que l'on est en train de la filmer.
Un gars veut mettre en oeuvre une série de moyens pour littéralement numériquement sa vie. Et il veut démocratiser ses outils.
Moi ça me fait peur. Et je n'en vois pas la valeur. Filmer toute ma vie? À quoi bon? La revivre une 2e fois? Me rappeler quelque chose? Est-ce faire bon usage des technologies? N'est-ce pas une façon de nous détourner de choses plus importantes?
Je crois qu'on invente un besoin plutôt que de répondre à quelque chose. Du moins, si il y a un besoin, il n'est pas encore assez clair pour que l'on y réponde tout de suite.
À surveiller, dans un disque dur près de chez vous.
Je ne suis pas presser que ça soit disponible.
Comme disais John Lennon, la vie c'est qui passe pendant que l'on est en train de la filmer.
La couverture des élections par Le Devoir
Le Devoir propose une couverture intéressante des élections. Je suis biaisé... j'adore ce journal. Et ce n'est pas pour avoir l'air intelligent. Je le trouve pertinent, rigoureux et beau (sobre).
Voici 2 de leurs idées de couverture que je trouve intéressante:
Projection des sièges, voir celle du 11 avril ici.
Les promesses de la semaine, voir celles du 9 avril, ici.
Voici 2 de leurs idées de couverture que je trouve intéressante:
Projection des sièges, voir celle du 11 avril ici.
Les promesses de la semaine, voir celles du 9 avril, ici.
Réapprendre à se serrer la ceinture
C'est le titre d'une chronique de Claude Chiasson dans Le Devoir du 3 avril. Ici.
Extraits:
...si un jeune couple de travailleurs le veut, il peut réellement se serrer la ceinture pendant quelques années afin d'accéder à une petite propriété à revenus.
Au lieu de cela, on préfère souvent s'installer tôt dans sa vie active en banlieue avec les deux voitures dans l'allée même si, pour cela, il faut s'endetter pour les 25 prochaines années.
Le réputé investisseur montréalais Steven Jarislowsky avait répondu ce qui suit à une personne qui lui demandait un jour combien, selon lui, il fallait épargner pour s'enrichir: 80 % de son salaire en épargne, 10 % pour nos besoins et 10 % pour la dime.
Évidemment, je ne crois pas que cela soit réalisable ou acceptable. Cela montre cependant que M. Jarislowsky (aujourd'hui milliardaire) appartient à cette fournée d'immigrants qui savent ce que l'expression «se serrer la ceinture» signifie.
Pour ma part, j'estime qu'il faut en moyenne, bon an mal an, épargner entre 12 % et 15 % de son revenu annuel pour prétendre à une retraite aisée.
Extraits:
...si un jeune couple de travailleurs le veut, il peut réellement se serrer la ceinture pendant quelques années afin d'accéder à une petite propriété à revenus.
Au lieu de cela, on préfère souvent s'installer tôt dans sa vie active en banlieue avec les deux voitures dans l'allée même si, pour cela, il faut s'endetter pour les 25 prochaines années.
Le réputé investisseur montréalais Steven Jarislowsky avait répondu ce qui suit à une personne qui lui demandait un jour combien, selon lui, il fallait épargner pour s'enrichir: 80 % de son salaire en épargne, 10 % pour nos besoins et 10 % pour la dime.
Évidemment, je ne crois pas que cela soit réalisable ou acceptable. Cela montre cependant que M. Jarislowsky (aujourd'hui milliardaire) appartient à cette fournée d'immigrants qui savent ce que l'expression «se serrer la ceinture» signifie.
Pour ma part, j'estime qu'il faut en moyenne, bon an mal an, épargner entre 12 % et 15 % de son revenu annuel pour prétendre à une retraite aisée.
Yves Boisvert nuance encore
Un juges dit un truc un peu maladroit, les médias s'en emparent, son parti le rabroue et finalement, Yves Boisvert nuance.
On peut être d'accord ou non avec Boisvert et le juge s'est certainement mis le pied dans la bouche. Mais c'est une chronique qui vaut la peine d'être lue si vous avez eu connaissance de cette histoire. Ici.
On peut être d'accord ou non avec Boisvert et le juge s'est certainement mis le pied dans la bouche. Mais c'est une chronique qui vaut la peine d'être lue si vous avez eu connaissance de cette histoire. Ici.
dimanche 3 avril 2011
Débat sur les droits de scolarité
Débat publié sur Cyberpresse concernant les droits de scolarité. Ici.
Voici la prémisse de départ:
Dans son budget de jeudi, le gouvernement Charest doit annoncer une hausse substantielle des droits de scolarité dans les universités à compter de 2012. L'augmentation devrait atteindre 500$ par année pendant trois ans. Croyez-vous que cette hausse est justifiée? Est-elle la meilleure solution au sous-financement des universités? Cette augmentation rendra-t-elle l'université moins accessible aux jeunes Québécois?
Les débatteurs participants sont particulièrement bien choisis et représente un assez large spectre d'opinions.
Voici la prémisse de départ:
Dans son budget de jeudi, le gouvernement Charest doit annoncer une hausse substantielle des droits de scolarité dans les universités à compter de 2012. L'augmentation devrait atteindre 500$ par année pendant trois ans. Croyez-vous que cette hausse est justifiée? Est-elle la meilleure solution au sous-financement des universités? Cette augmentation rendra-t-elle l'université moins accessible aux jeunes Québécois?
Les débatteurs participants sont particulièrement bien choisis et représente un assez large spectre d'opinions.
Des lecteurs de France et de Singapour?
Ais-je vraiment des lecteurs de France et de Singapour? Si je me fies aux statistiques du blogue, oui. Si c'est vrai, manifestez-vous que je le crois. ;-)
Layton veut réduire les taux d'intérêt des cartes de crédit
Un commentaire: Pourquoi personne n'y a pensé avant?
Ah et puis allons-y avec un autre commentaire: C'est une mesure forcément très populaire et qui a énormément de sens selon moi. On peut critiquer ceux qui utilisent leur carte de crédit sans discernement et se dire que c'est tant pis pour eux si ils paient des intérêts. Je suis d'accord. Mais pour plusieurs familles c'est une nécessité pour boucler le budget. C'est dommage mais c'est un fait, et ce n'est certainement pas toujours faute d'être responsables. Et dans ce cas, c'est abusif de leur charger 20% d'intérêt.
Malheureusement, il y aura un effet pervers. Le 20% est certainement dissuasif pour ceux qui utilisent leur carte de façon irresponsables.
PS: Je ne commenterai pas toutes les promesses électorales. Mais je trouve celle-ci particulièrement brillante d'un point de vue marketing et il me semble qu'elle a aussi du mérite.
PS2: Sophie Cousineau a publié une chronique sur cette promesse dans La Presse. Ici.
Ah et puis allons-y avec un autre commentaire: C'est une mesure forcément très populaire et qui a énormément de sens selon moi. On peut critiquer ceux qui utilisent leur carte de crédit sans discernement et se dire que c'est tant pis pour eux si ils paient des intérêts. Je suis d'accord. Mais pour plusieurs familles c'est une nécessité pour boucler le budget. C'est dommage mais c'est un fait, et ce n'est certainement pas toujours faute d'être responsables. Et dans ce cas, c'est abusif de leur charger 20% d'intérêt.
Malheureusement, il y aura un effet pervers. Le 20% est certainement dissuasif pour ceux qui utilisent leur carte de façon irresponsables.
PS: Je ne commenterai pas toutes les promesses électorales. Mais je trouve celle-ci particulièrement brillante d'un point de vue marketing et il me semble qu'elle a aussi du mérite.
PS2: Sophie Cousineau a publié une chronique sur cette promesse dans La Presse. Ici.
Le vote de notre quartier révélé sur Internet
Vu dans La Presse du 30 mars dernier, ici:
À compter d'aujourd'hui, vous pourrez consulter en ligne une carte interactive en 3D qui illustre comment les électeurs ont voté aux élections fédérales de 2008, pâté de maisons par pâté de maisons.
La carte, particulièrement intéressante dans les circonscriptions où la lutte risque d'être serrée, permet de comprendre où les candidats devront concentrer leurs efforts sur le terrain pour faire basculer le vote en leur faveur. Elle montre comment, dans plusieurs circonscriptions, le vote est souvent très polarisé dans les différents quartiers qui la composent.
Cet outil d'analyse très précis permet également de prendre connaissance du résultat des dernières élections pour chaque bureau de scrutin du pays.
Même les résidences de personnes âgées et les CHSLD y sont. Regardez le comté de Brossard-La Prairie en guise d'exemple.
Ce que j'en pense? Génial pour les candidats... pas mal moins pour nous. Il me semble qu'on s'éloigne du vote secret. J'ai pas envie et j'ai pas besoin de savoir que mon pâté de maison à voter Bloc (parce que c'est le cas). Et j'ai pas envie d'être approché sur la base du vote dans mon quartier. Qu'on connaisse le pourcentage du vote par comté, ça va de soi. Mais par bureau de scrutin, donc par quartier... est-ce vraiment utile pour la démocratie? Je sais que mes arguments sont un peu flous/mous. Mais sans bien réussir à l'exprimer, disons que j'ai un malaise face à cette carte.
À compter d'aujourd'hui, vous pourrez consulter en ligne une carte interactive en 3D qui illustre comment les électeurs ont voté aux élections fédérales de 2008, pâté de maisons par pâté de maisons.
La carte, particulièrement intéressante dans les circonscriptions où la lutte risque d'être serrée, permet de comprendre où les candidats devront concentrer leurs efforts sur le terrain pour faire basculer le vote en leur faveur. Elle montre comment, dans plusieurs circonscriptions, le vote est souvent très polarisé dans les différents quartiers qui la composent.
Cet outil d'analyse très précis permet également de prendre connaissance du résultat des dernières élections pour chaque bureau de scrutin du pays.
Même les résidences de personnes âgées et les CHSLD y sont. Regardez le comté de Brossard-La Prairie en guise d'exemple.
Ce que j'en pense? Génial pour les candidats... pas mal moins pour nous. Il me semble qu'on s'éloigne du vote secret. J'ai pas envie et j'ai pas besoin de savoir que mon pâté de maison à voter Bloc (parce que c'est le cas). Et j'ai pas envie d'être approché sur la base du vote dans mon quartier. Qu'on connaisse le pourcentage du vote par comté, ça va de soi. Mais par bureau de scrutin, donc par quartier... est-ce vraiment utile pour la démocratie? Je sais que mes arguments sont un peu flous/mous. Mais sans bien réussir à l'exprimer, disons que j'ai un malaise face à cette carte.
samedi 2 avril 2011
Wine recommandation
Clos St-Alphonse
Syrah-Cabernet Sauvignon
2007
Vin du Liban, produit par Château Ksara.
22,95$
J'en ai trouvé une description sur un forum. Ici.
Syrah-Cabernet Sauvignon
2007
Vin du Liban, produit par Château Ksara.
22,95$
J'en ai trouvé une description sur un forum. Ici.
Pour un État laïque
J'apprécie énormément les propos de Mario Roy, éditorialiste de La Presse. Je le trouve pertinent et je trouve qu'il écrit bien.
Son texte de ce matin porte sur la laïcité de l'État. Ici. Il prend position très clairement et celle-ci me semble très valable. À peu de choses près, j'y adhère pas mal.
Son texte de ce matin porte sur la laïcité de l'État. Ici. Il prend position très clairement et celle-ci me semble très valable. À peu de choses près, j'y adhère pas mal.
La Bible comme référence?
Excellent article du National Geographic sur les fondements historiques du roi David et de son fils Salomon. Ici.
L'article parle de David et Salomon mais c'est un prétexte pour parler du role de la Bible dans la recherche historique et archéologique. Deux écoles de pensées s'affrontent sur le rôle de la Bible. Certains y voient une référence pour guider des recherches. D'autres n'y voient que métaphore.
Je pensais qu'en 2011, il y avait consensus chez les chercheurs à l'effet que la bible ne peut être prise au pied de la lettre. Surtout quand on sait que plusieurs des textes ont été écrits des centaines d'années après les "faits" et par des gens qui n'ont jamais vus les évènements qu'ils racontent. Mais il semble bien que certains scientifiques la considèrent vraiment comme une base de référence.
L'article parle de David et Salomon mais c'est un prétexte pour parler du role de la Bible dans la recherche historique et archéologique. Deux écoles de pensées s'affrontent sur le rôle de la Bible. Certains y voient une référence pour guider des recherches. D'autres n'y voient que métaphore.
Je pensais qu'en 2011, il y avait consensus chez les chercheurs à l'effet que la bible ne peut être prise au pied de la lettre. Surtout quand on sait que plusieurs des textes ont été écrits des centaines d'années après les "faits" et par des gens qui n'ont jamais vus les évènements qu'ils racontent. Mais il semble bien que certains scientifiques la considèrent vraiment comme une base de référence.
La place des coalitions dans les démocraties
Faut-il à tout prix éviter une coalition? Est-ce nocif pour une démocratie? Est-ce anti-démocratique?
Voici ce que Jean-Herman Guay en pense dans une lettre ouverte parue dans La Presse ce matin. Ici.
Sa lettre a le mérite de nous faire prendre un peu de recul et de réaliser qu'au fond, des gouvernements de coalition, c'est fréquent.
Voici ce que Jean-Herman Guay en pense dans une lettre ouverte parue dans La Presse ce matin. Ici.
Sa lettre a le mérite de nous faire prendre un peu de recul et de réaliser qu'au fond, des gouvernements de coalition, c'est fréquent.
Des statistiques du crime
Article intéressant pour ceux intéressés au dossier des peines de prison et de la prévention/répression du crime.
C'est une chronique d'Yves Boisvert sur le sujet. Ici.
Selon moi, cette chronique est plus qu'un point de vue. C'est très bien documenté et je trouve que ça jette une lumière plus objective sur le dossier (comme le fait toujours Yves Boisvert).
C'est une chronique d'Yves Boisvert sur le sujet. Ici.
Selon moi, cette chronique est plus qu'un point de vue. C'est très bien documenté et je trouve que ça jette une lumière plus objective sur le dossier (comme le fait toujours Yves Boisvert).
lundi 28 mars 2011
À lire
Le nouveau livre de Saramago, opération de publicité? Paru sur Cyberpresse. Ici.
Extraits:
Caïn, qui conte sur un mode ironique l'histoire, inspirée de la Bible, du fils aîné d'Adam et Eve, meurtrier de son frère Abel, a été officiellement présenté en avant-première dimanche à Penafiel en présence de son auteur.
En 1992, Saramago avait déjà fait scandale au Portugal avec L'Évangile selon Jésus-Christ, dans lequel il dépeignait Jésus perdant sa virginité avec Marie-Madeleine et utilisé par Dieu pour étendre sa domination sur le monde.
Ça promet. Ce genre d'histoire revisitée m'intéresse beaucoup. C'était le cas de l'Évangile selon Pilate dont j'ai déjà parlé.
Extraits:
Caïn, qui conte sur un mode ironique l'histoire, inspirée de la Bible, du fils aîné d'Adam et Eve, meurtrier de son frère Abel, a été officiellement présenté en avant-première dimanche à Penafiel en présence de son auteur.
En 1992, Saramago avait déjà fait scandale au Portugal avec L'Évangile selon Jésus-Christ, dans lequel il dépeignait Jésus perdant sa virginité avec Marie-Madeleine et utilisé par Dieu pour étendre sa domination sur le monde.
Ça promet. Ce genre d'histoire revisitée m'intéresse beaucoup. C'était le cas de l'Évangile selon Pilate dont j'ai déjà parlé.
Wine Recommendation
Castello di Pomino Frescobaldi Pomino 2009
Cost: $18.85
Category: White Wine
Appellation: Pomino
Country: Italy
Region: Tuscany
Format: 750 ML
Producer: Marchesi de Frescobaldi
Description: This dry, medium-bodied and woody white displays a complex and medium nose. On the palate, its refreshing acidity and broad texture precede a medium finish.
Cost: $18.85
Category: White Wine
Appellation: Pomino
Country: Italy
Region: Tuscany
Format: 750 ML
Producer: Marchesi de Frescobaldi
Description: This dry, medium-bodied and woody white displays a complex and medium nose. On the palate, its refreshing acidity and broad texture precede a medium finish.
dimanche 27 mars 2011
À propos des déménagements le 1er juillet
Vu sur le blogue de Jean-François Lisée:
Certains accusent les « séparatistes » d’avoir voulu nuire au Canada en faisant du premier juillet, la date légale de la fin des baux, plutôt que le premier mai comme c’était le cas auparavant. En fait, le changement fut décidé par le ministre libéral de la justice, Jérôme Choquette, grand pourfendeur de séparatiste en 1971. La raison : ne pas perturber l’année scolaire des enfants affectés dans les déménagements.
Certains accusent les « séparatistes » d’avoir voulu nuire au Canada en faisant du premier juillet, la date légale de la fin des baux, plutôt que le premier mai comme c’était le cas auparavant. En fait, le changement fut décidé par le ministre libéral de la justice, Jérôme Choquette, grand pourfendeur de séparatiste en 1971. La raison : ne pas perturber l’année scolaire des enfants affectés dans les déménagements.
La laïcité vue par Jean-François Lisée
Jean-François Lisée a une opinion très arrêtée et assez bien organisée sur les symboles religieux. Il en a fait un article dans L'actualité d'avril 2011 (que j'ai lu) et un texte encore plus long sur son blogue (que je n'ai pas lu), ici.
Je ne suis pas en parfait accord avec tout mais ça a la mérite de continuer les débats sur des bases solides et non populistes, ce qui fait grandement défaut quand ce sont les politiciens qui le portent ce débat.
Je ne suis pas en parfait accord avec tout mais ça a la mérite de continuer les débats sur des bases solides et non populistes, ce qui fait grandement défaut quand ce sont les politiciens qui le portent ce débat.
7 pièges à éviter en assurance
J'adore ce genre d'articles pratico-pratiques qui sont utiles en plus de forcer une petite réflexion.
Paru dans l'actualité d'avril 2011. Au moment d'écrire ce billet il n'est pas encore en-ligne mais il sera très certainement ici, accompagnés de plusieurs autres articles intéressants qui y sont déjà tels que:
10 erreurs à éviter lorsqu’on remplit sa déclaration de revenus
Qui gère votre REER ?
Guide de l'immobilier 2011
Choisir le bon prêt hypothécaire
Les étoiles de la Bourse
Paru dans l'actualité d'avril 2011. Au moment d'écrire ce billet il n'est pas encore en-ligne mais il sera très certainement ici, accompagnés de plusieurs autres articles intéressants qui y sont déjà tels que:
10 erreurs à éviter lorsqu’on remplit sa déclaration de revenus
Qui gère votre REER ?
Guide de l'immobilier 2011
Choisir le bon prêt hypothécaire
Les étoiles de la Bourse
Le monde de Yayo
Splendide caricature de Yayo dans L'actualité d'avril 2011. Malheureusement, je ne retrouve pas l'image sur le web.
Mais je vous la décris.
Un ring de box. Dans le coin gauche, un joueur des Bruins. Dans le coin droit, un joueur des Canadiens. Au centre, une rondelle.
Bravo pour cette image forte. Qui vaut littéralement mille mots.
Mais je vous la décris.
Un ring de box. Dans le coin gauche, un joueur des Bruins. Dans le coin droit, un joueur des Canadiens. Au centre, une rondelle.
Bravo pour cette image forte. Qui vaut littéralement mille mots.
Du progrès et de la désuétude des technologies
Commentaire très pertinent de Sophie Cousineau, sur son blogue de Cyberpresse, au sujet de la progression rapide des technologies et, corollaire, de la désuétude rapide de celles-ci, particulièrement des anciens modèles. Ici.
La bouteille va dans le bac
Capsule vidéo intéressante. Ici. C'est un extrait de l'émission "Testé sur des émissions" à TVA. On y voit des passants qui ignorent une bouteille de plastique vide placée par terre juste
à côté d'un bac de recyclage.
Difficile à croire. Mais sans aucun doute vrai.
à côté d'un bac de recyclage.
Difficile à croire. Mais sans aucun doute vrai.
vendredi 25 mars 2011
Mythes et clichés électoraux
Par Vincent Marissal, dans La Presse de jeudi. Ici.
J'aime bien cet extrait:
1- Le prix des élections
C'est épouvantable, peut-on lire et entendre un peu partout depuis quelques jours (et chaque fois qu'il est question d'élections), l'organisation et la tenue d'élections générales coûtent 300 millions. Donc, nous dépenserons ENCORE 300 millions de fonds publics pour un scrutin qui risque, en plus, de produire le même résultat aux Communes.
Argument oiseux s'il en est un.
D'abord, 300 millions, ça représente tout juste un peu plus de 0,1% du budget annuel total du gouvernement fédéral. Rien pour conduire le pays à la faillite. Si on n'a plus les moyens au Canada de se payer des élections aux 30 mois, eh bien! abolissons les élections.
Combien de milliards a-t-on dépensé en Afghanistan et, surtout, combien de vies y a-t-on sacrifiées dans le but, c'est ce que nous dit le gouvernement, d'y instaurer la démocratie?
Un peu partout sur la planète, des citoyens se font trucider par leur propre gouvernement ou enlever, torturer et injustement emprisonner parce qu'ils osent exiger la démocratie. Nous, on trouve que c'est un luxe coûteux. Et ennuyeux, puisqu'il nous force à faire l'effort de tracer un petit x sur un bout de papier une fois tous les 18, 24, 48 mois.
Ensuite, pour la cohérence, on repassera, braves gens.
Nous avons des élections plus souvent depuis sept ans parce que NOUS élisons des gouvernements minoritaires. Or tous les sondages démontrent que les électeurs aiment les gouvernements minoritaires.
Une forte proportion d'électeurs québécois voteront de nouveau pour le Bloc aux prochaines élections dans le but premier d'empêcher les conservateurs d'obtenir une majorité. Et ils viendront geindre sur la fréquence et les coûts de nouvelles élections dans 18, 24 ou 30 mois.
Faudrait vous brancher.
On raconte même que c'est la fréquence des élections qui est directement responsable de la baisse de participation aux élections.
Celle-là, c'est la meilleure. À entendre les commentaires de certains, on voudrait élire un gouvernement minoritaire... mais pour la durée d'un mandat normal.
Et les mêmes gens reprochent à Stephen Harper de «gouverner comme s'il était majoritaire»...
Indeed.
J'aime bien cet extrait:
1- Le prix des élections
C'est épouvantable, peut-on lire et entendre un peu partout depuis quelques jours (et chaque fois qu'il est question d'élections), l'organisation et la tenue d'élections générales coûtent 300 millions. Donc, nous dépenserons ENCORE 300 millions de fonds publics pour un scrutin qui risque, en plus, de produire le même résultat aux Communes.
Argument oiseux s'il en est un.
D'abord, 300 millions, ça représente tout juste un peu plus de 0,1% du budget annuel total du gouvernement fédéral. Rien pour conduire le pays à la faillite. Si on n'a plus les moyens au Canada de se payer des élections aux 30 mois, eh bien! abolissons les élections.
Combien de milliards a-t-on dépensé en Afghanistan et, surtout, combien de vies y a-t-on sacrifiées dans le but, c'est ce que nous dit le gouvernement, d'y instaurer la démocratie?
Un peu partout sur la planète, des citoyens se font trucider par leur propre gouvernement ou enlever, torturer et injustement emprisonner parce qu'ils osent exiger la démocratie. Nous, on trouve que c'est un luxe coûteux. Et ennuyeux, puisqu'il nous force à faire l'effort de tracer un petit x sur un bout de papier une fois tous les 18, 24, 48 mois.
Ensuite, pour la cohérence, on repassera, braves gens.
Nous avons des élections plus souvent depuis sept ans parce que NOUS élisons des gouvernements minoritaires. Or tous les sondages démontrent que les électeurs aiment les gouvernements minoritaires.
Une forte proportion d'électeurs québécois voteront de nouveau pour le Bloc aux prochaines élections dans le but premier d'empêcher les conservateurs d'obtenir une majorité. Et ils viendront geindre sur la fréquence et les coûts de nouvelles élections dans 18, 24 ou 30 mois.
Faudrait vous brancher.
On raconte même que c'est la fréquence des élections qui est directement responsable de la baisse de participation aux élections.
Celle-là, c'est la meilleure. À entendre les commentaires de certains, on voudrait élire un gouvernement minoritaire... mais pour la durée d'un mandat normal.
Et les mêmes gens reprochent à Stephen Harper de «gouverner comme s'il était majoritaire»...
Indeed.
Une vue sur la Côte d'Ivoire
Voici une série de reportage de Sophie Langlois au TJ de 22h de la SRC. Ici.
J'en ai écouté 3 d'entre eux. Ils sont bons et parfois touchants. Mais surtout, ils ont été tournés dans des conditions difficiles. Ce qui s'y passe est dramatique.
J'en ai écouté 3 d'entre eux. Ils sont bons et parfois touchants. Mais surtout, ils ont été tournés dans des conditions difficiles. Ce qui s'y passe est dramatique.
La pax canadiana
Éditorial intéressant de Carole Beaulieu dans L'actualité: "What does Canada want ?"
Elle traite d'une nouvelle vague de jeunes politiciens qui prennent le pouvoir dans les provinces. Ici.
Un extrait:
Ces nouveaux premiers ministres provinciaux affûtent leurs armes pour une toute nouvelle série de négociations fédérales-provinciales sur des dossiers explosifs, comme la santé et la péréquation. Des ententes viennent à échéance en 2014. Et ça va chauffer.
Le « modèle » québécois sera inévitablement montré du doigt par ces nouveaux élus provinciaux, dont les Québécois ne savent rien ou presque. Des élus qui sont plutôt en faveur de la réduction de l'État.
De Terre-Neuve à la Colombie-Britannique, un changement générationnel majeur est en cours.
Bref, Jean Charest sera bientôt le dernier premier ministre de ce qu'on pourrait appeler « la vieille garde ». La pax canadiana vit peut-être ses derniers moments.
Elle traite d'une nouvelle vague de jeunes politiciens qui prennent le pouvoir dans les provinces. Ici.
Un extrait:
Ces nouveaux premiers ministres provinciaux affûtent leurs armes pour une toute nouvelle série de négociations fédérales-provinciales sur des dossiers explosifs, comme la santé et la péréquation. Des ententes viennent à échéance en 2014. Et ça va chauffer.
Le « modèle » québécois sera inévitablement montré du doigt par ces nouveaux élus provinciaux, dont les Québécois ne savent rien ou presque. Des élus qui sont plutôt en faveur de la réduction de l'État.
De Terre-Neuve à la Colombie-Britannique, un changement générationnel majeur est en cours.
Bref, Jean Charest sera bientôt le dernier premier ministre de ce qu'on pourrait appeler « la vieille garde ». La pax canadiana vit peut-être ses derniers moments.
Pour les fans de musique
On vient de me faire découvrir les podcasts "CBC Radio 3 Sessions" sur iTunes. Ce sont des spectacles live d'artistes, gratuits. On peut en télécharger des dizaines et on peut s'abonner pour recevoir les derniers ajouts.
Dans iTunes Store, tapez "CBC Radio 3 Sessions".
J'écoute présentement: Hawksley Workman LIVE in Concert.
Dans iTunes Store, tapez "CBC Radio 3 Sessions".
J'écoute présentement: Hawksley Workman LIVE in Concert.
mercredi 23 mars 2011
Le Vézina à Price selon Brodeur
Voir ici.
Quelle excellente photo de Carey Price. Je l'ai prise sur le blogue de Mathias Brunet. Je ne sais pas de qui elle est.
Quelle excellente photo de Carey Price. Je l'ai prise sur le blogue de Mathias Brunet. Je ne sais pas de qui elle est.
L'union de la gauche
Voir ici.
Est-ce que ça changerait vraiment quelque chose? Sûrement. Est-ce que c'est correct de fusionner des partis pour en faire un très grand à large spectre? Hum. Mais si les autres le font? Est-ce que les membres du partis et les électeurs sont mieux servis (par rapport à leurs intérêts)? Ça impose une série de compromis. Mais ça peut peut-être donner le pouvoir.
Désolé... manque un peu de temps. Ce qui explique les petits billets.
Est-ce que ça changerait vraiment quelque chose? Sûrement. Est-ce que c'est correct de fusionner des partis pour en faire un très grand à large spectre? Hum. Mais si les autres le font? Est-ce que les membres du partis et les électeurs sont mieux servis (par rapport à leurs intérêts)? Ça impose une série de compromis. Mais ça peut peut-être donner le pouvoir.
Désolé... manque un peu de temps. Ce qui explique les petits billets.
lundi 21 mars 2011
Pickpockets en ligne
Excellent dossier de La Presse sur les fraudeurs en-ligne. Ici.
Il y a un peu de déjà vu mais voici un extrait de l'article qui présente une fraude dont je ne connaissais pas l'existence. Et qui fait peur.
Les fraudeurs sont de plus en plus habiles à profiter des moindres bribes d'information recueillies sur l'internet. Des jeunes partent se requinquer en République dominicaine et le clament à tout vent électronique? Un courriel d'appel à l'aide - et d'argent - en leur nom est envoyé à leurs grands-parents, leur demandant d'urgence 1000$ pour les dépêtrer discrètement d'une situation délicate. «Beaucoup de gens ont répondu à la demande, parce que les fraudeurs ont suffisamment d'informations pour avoir l'air légitime, indique Lisa Campbell. Les fraudeurs sont de plus en plus sophistiqués.»
On n'est jamais trop discret sur Internet.
Il y a un peu de déjà vu mais voici un extrait de l'article qui présente une fraude dont je ne connaissais pas l'existence. Et qui fait peur.
Les fraudeurs sont de plus en plus habiles à profiter des moindres bribes d'information recueillies sur l'internet. Des jeunes partent se requinquer en République dominicaine et le clament à tout vent électronique? Un courriel d'appel à l'aide - et d'argent - en leur nom est envoyé à leurs grands-parents, leur demandant d'urgence 1000$ pour les dépêtrer discrètement d'une situation délicate. «Beaucoup de gens ont répondu à la demande, parce que les fraudeurs ont suffisamment d'informations pour avoir l'air légitime, indique Lisa Campbell. Les fraudeurs sont de plus en plus sophistiqués.»
On n'est jamais trop discret sur Internet.
Les gaulois du grand nord
Reportage intéressant sur la communauté francophone de Dawson au Yukon. Ici.
Impasse en Côte d'Ivoire et retour sur la scène médiatique
C'est l'impasse en Côte d'Ivoire. Je mentionnais ici le fait qu'on en parlait moins. Avec les bombardements en Lybie, le Tsunami au Japon et la crise nucléaire aussi au Japon (au fait, faut se rappeler qu'il y aussi une crise humanitaire là-bas, pas seulement des risques nucléaires) on pourrait s'attendre à ce que la Côte d'Ivoire perde du poids médiatique. Mais curieusement, voir heureusement, ce n'est pas le cas. On recommence à en parler.
Et à partir de ce soir, la SRC présente une série de cinq reportages au TJ de 22h, par l'excellente Sophie Langlois.
Et à partir de ce soir, la SRC présente une série de cinq reportages au TJ de 22h, par l'excellente Sophie Langlois.
Vancouver budget becomes open data
Où est Charlie?
J'ai lu un entrefilet dans le ComputerWorld Canada qui m'a donné quelques frissons.
Malheureusement, je ne l'ai pas retrouvé sur le web (bizarre pour un magazine d'informatique, ça fait quelques fois que ça m'arrive).
Cet article fait bien le lien avec un billet précédent où je parle de Nathalie Collard qui se questionne sur la géolocalisation. Ici. J'en parlais aussi un peu ici.
Voici un extrait que j'ai recopié:
The smart phone user can set automatic geo-fencing alerts, which is basically a "virtual perimeter around the geographic area" for when a spouse leaves the office, is near a grocery store or a child leaves school.
When a spouse leaves the office... je suis sans mot.
Malheureusement, je ne l'ai pas retrouvé sur le web (bizarre pour un magazine d'informatique, ça fait quelques fois que ça m'arrive).
Cet article fait bien le lien avec un billet précédent où je parle de Nathalie Collard qui se questionne sur la géolocalisation. Ici. J'en parlais aussi un peu ici.
Voici un extrait que j'ai recopié:
The smart phone user can set automatic geo-fencing alerts, which is basically a "virtual perimeter around the geographic area" for when a spouse leaves the office, is near a grocery store or a child leaves school.
When a spouse leaves the office... je suis sans mot.
Under Paris
Je viens de lire un article vraiment très intéressant dans le National Geographic de février 2011 intitulé Under Paris. Ici.
Sous la ville de Paris, se trouve des kilomètres de tunnels en tous genres, certains dont on ne soupçonne même pas l'existence. La majorité d'entre eux sont le résultat de carrières, littéralement souterraines. Les catacombes en sont.
Les photos ne sont pas exceptionnelles mais les graphiques oui.
À lire!
Voici un extrait:
Paris has a deeper and stranger connection to its underground than almost any city, and that underground is one of the richest. The arteries and intestines of Paris, the hundreds of miles of tunnels that make up some of the oldest and densest subway and sewer networks in the world, are just the start of it. Under Paris there are spaces of all kinds: canals and reservoirs, crypts and bank vaults, wine cellars transformed into nightclubs and galleries. Most surprising of all are the carrières—the old limestone quarries that fan out in a deep and intricate web under many neighborhoods, mostly in the southern part of the metropolis.
Into the 19th century those caverns and tunnels were mined for building stone. After that farmers raised mushrooms in them, at one point producing hundreds of tons a year. During World War II, French Resistance fighters—the underground—hid in some quarries; the Germans built bunkers in others. Today the tunnels are roamed by a different clandestine group, a loose and leaderless community whose members sometimes spend days and nights below the city. They're called cataphiles, people who love the Paris underground.
Sous la ville de Paris, se trouve des kilomètres de tunnels en tous genres, certains dont on ne soupçonne même pas l'existence. La majorité d'entre eux sont le résultat de carrières, littéralement souterraines. Les catacombes en sont.
Les photos ne sont pas exceptionnelles mais les graphiques oui.
À lire!
Voici un extrait:
Paris has a deeper and stranger connection to its underground than almost any city, and that underground is one of the richest. The arteries and intestines of Paris, the hundreds of miles of tunnels that make up some of the oldest and densest subway and sewer networks in the world, are just the start of it. Under Paris there are spaces of all kinds: canals and reservoirs, crypts and bank vaults, wine cellars transformed into nightclubs and galleries. Most surprising of all are the carrières—the old limestone quarries that fan out in a deep and intricate web under many neighborhoods, mostly in the southern part of the metropolis.
Into the 19th century those caverns and tunnels were mined for building stone. After that farmers raised mushrooms in them, at one point producing hundreds of tons a year. During World War II, French Resistance fighters—the underground—hid in some quarries; the Germans built bunkers in others. Today the tunnels are roamed by a different clandestine group, a loose and leaderless community whose members sometimes spend days and nights below the city. They're called cataphiles, people who love the Paris underground.
mercredi 16 mars 2011
Du droit d'auteur des photos
J'y penserai à 2 fois avant de publier des images sur mon blogue.
Voir cet article du site de La Facture, émission de la SRC. Ici.
Voir cet article du site de La Facture, émission de la SRC. Ici.
mardi 15 mars 2011
De l'avenir des villages
Voici un texte intéressant de Gérald Fillion, journaliste économique à la SRC sur la place du mouvement Desjardins dans la survie des villages au Québec. Ici.
Propos très pertinent.
Extraits:
Desjardins affirme que les gens qui perdent les services de l'institution de leur village peuvent se déplacer dans la contrée voisine à une quinzaine de minutes maximum. Et que, de toute façon, quantité de transactions se font dorénavant par Internet. Le problème, pourrait-on répondre, c'est qu'il n'est toujours pas possible d'encaisser un chèque ou de retirer 60 $ avec son Mac! De plus, Internet haute vitesse n'est vraiment pas disponible partout au Québec, même qu'en certains endroits, l'accès à Internet et au téléphone cellulaire est impossible.
Et, honnêtement, soyons réalistes : que fait-on des personnes âgées, qui sont nombreuses à ne rien comprendre de l'informatique et qui ont besoin de parler et de négocier avec un être humain?
Desjardins n'est pas une société d'État. Mais son histoire et son enracinement dans toutes les régions et sa mission première ne lui donnent-ils pas une obligation morale de maintenir ses activités dans les villages du Québec, ces villages abandonnés, dont l'économie décroît, qui cherchent des solutions salvatrices pour émerger, survivre, résister?
Est-ce que Desjardins, dont l'existence est soutenue par des millions de Québécois, dont une très grande majorité de petits salariés, n'est pas le dernier rempart des petits villages du Québec?
Comment alors retenir les jeunes? Comment faire vivre les villages du Québec? Comment assurer leur avenir si Postes Canada et Desjardins s'en vont?
Propos très pertinent.
Extraits:
Desjardins affirme que les gens qui perdent les services de l'institution de leur village peuvent se déplacer dans la contrée voisine à une quinzaine de minutes maximum. Et que, de toute façon, quantité de transactions se font dorénavant par Internet. Le problème, pourrait-on répondre, c'est qu'il n'est toujours pas possible d'encaisser un chèque ou de retirer 60 $ avec son Mac! De plus, Internet haute vitesse n'est vraiment pas disponible partout au Québec, même qu'en certains endroits, l'accès à Internet et au téléphone cellulaire est impossible.
Et, honnêtement, soyons réalistes : que fait-on des personnes âgées, qui sont nombreuses à ne rien comprendre de l'informatique et qui ont besoin de parler et de négocier avec un être humain?
Desjardins n'est pas une société d'État. Mais son histoire et son enracinement dans toutes les régions et sa mission première ne lui donnent-ils pas une obligation morale de maintenir ses activités dans les villages du Québec, ces villages abandonnés, dont l'économie décroît, qui cherchent des solutions salvatrices pour émerger, survivre, résister?
Est-ce que Desjardins, dont l'existence est soutenue par des millions de Québécois, dont une très grande majorité de petits salariés, n'est pas le dernier rempart des petits villages du Québec?
Comment alors retenir les jeunes? Comment faire vivre les villages du Québec? Comment assurer leur avenir si Postes Canada et Desjardins s'en vont?
Ma Presse!!!
Troublante nouvelle pour moi aujourd'hui. J'apprenais que La Presse, Ma Presse, cherche à prendre un virage complètement numérique... aucune copies papiers... Quoique cet aspect n'est pas clair, moins ou aucune copies papiers?
Voir le texte du Devoir ici.
Martin Lessard commente cette nouvelle sur le blogue Triplex de la SRC. Ici.
Quelques extraits:
La Presse chercherait à abandonner la version papier pour passer sur tablette numérique, possiblement l’iPad, qui sera gratuit avec tout abonnement de trois ans, sur un modèle similaire à celle des compagnies de cellulaire.
Le récent The Daily, de Rupert Murdoch, entièrement sur iPad, n’a pas particulièrement prouvé qu’un journal sans papier soit mieux, comme l’expliquait Philippe sur Triplex. Si, sur l’iPad, The Daily offre une meilleure mise en page qu’un site web, il n’a pas démontré sa capacité à intégrer le nouveau mode de consommation de l’information (partage, annotation, commentaires, filtrage social…).
Mais ramener toute l’info sur un écran de 10 pouces ne se résume pas à un défi de mise en page ni d’interactivité, mais bien à un défi de rester présent à l’esprit du lecteur dans un océan de contenu.
Un écran de 10 pouces réduit aussi la vue d’ensemble (le journal permet une meilleure lecture périphérique), et un journal sur un iPad devient une distraction parmi d’autres. À moins d’augmenter la quantité de nouvelles sensationnalistes pour attirer l’attention.
Ce n’est donc pas à une simple fusion avec Cyberpresse à laquelle il faut s’attendre, mais bien à un nouveau journal, si La Presse décide de faire le saut.
Je ne sais pas trop si je dois m'en réjouir ou non. Suis-je vieux jeu? Il me semble que c'est agréable d'étendre ma Presse sur l'ilôt de la cuisine de la matin et de la lire tranquillement en y laissant plein de cernes de café et de miettes de toast. Ça a un certain romantisme. Il me semble que ce geste que je pose chaque matin est autant un geste de confort qu'un geste voué à m'informer. Je n'ai pas à la mettre en marche, taper quoique ce soit. J'ouvre la porte, elle est là. Je la traîne partout, je la lis, la relis, la déchire, la conserve et la recycle. Faut pas m'enlever ça...
Il restera toujours Le Devoir... j'espère.
PS: Oui je veux un iPAD mais pas pour ça. Pour moi ce rituel matinal est précieux. Le iPAD c'est pour les courriels, TOU.tv, Wikipédia, les magazines internationaux, les nouvelles du jour, etc. Pas pour les livres ni pour La Presse.
Voir le texte du Devoir ici.
Martin Lessard commente cette nouvelle sur le blogue Triplex de la SRC. Ici.
Quelques extraits:
La Presse chercherait à abandonner la version papier pour passer sur tablette numérique, possiblement l’iPad, qui sera gratuit avec tout abonnement de trois ans, sur un modèle similaire à celle des compagnies de cellulaire.
Le récent The Daily, de Rupert Murdoch, entièrement sur iPad, n’a pas particulièrement prouvé qu’un journal sans papier soit mieux, comme l’expliquait Philippe sur Triplex. Si, sur l’iPad, The Daily offre une meilleure mise en page qu’un site web, il n’a pas démontré sa capacité à intégrer le nouveau mode de consommation de l’information (partage, annotation, commentaires, filtrage social…).
Mais ramener toute l’info sur un écran de 10 pouces ne se résume pas à un défi de mise en page ni d’interactivité, mais bien à un défi de rester présent à l’esprit du lecteur dans un océan de contenu.
Un écran de 10 pouces réduit aussi la vue d’ensemble (le journal permet une meilleure lecture périphérique), et un journal sur un iPad devient une distraction parmi d’autres. À moins d’augmenter la quantité de nouvelles sensationnalistes pour attirer l’attention.
Ce n’est donc pas à une simple fusion avec Cyberpresse à laquelle il faut s’attendre, mais bien à un nouveau journal, si La Presse décide de faire le saut.
Je ne sais pas trop si je dois m'en réjouir ou non. Suis-je vieux jeu? Il me semble que c'est agréable d'étendre ma Presse sur l'ilôt de la cuisine de la matin et de la lire tranquillement en y laissant plein de cernes de café et de miettes de toast. Ça a un certain romantisme. Il me semble que ce geste que je pose chaque matin est autant un geste de confort qu'un geste voué à m'informer. Je n'ai pas à la mettre en marche, taper quoique ce soit. J'ouvre la porte, elle est là. Je la traîne partout, je la lis, la relis, la déchire, la conserve et la recycle. Faut pas m'enlever ça...
Il restera toujours Le Devoir... j'espère.
PS: Oui je veux un iPAD mais pas pour ça. Pour moi ce rituel matinal est précieux. Le iPAD c'est pour les courriels, TOU.tv, Wikipédia, les magazines internationaux, les nouvelles du jour, etc. Pas pour les livres ni pour La Presse.
Pourquoi voudrait-on se faire géolocaliser?
Nathalie Collard dans son blogue signe un billet intitulé La géolocalisation: pas encore convaincue, ici.
Quelques extraits:
Un de mes objectifs en venant ici était d’essayer de comprendre les avantages de la géolocalisation du point de vue des utilisateurs. Je partais avec des a priori car je suis allergique à foursquare et toutes ces applications qui crient sur tous les toits où nous nous trouvons à un moment donné. Je me pose toujours la même question: pourquoi?
Dans tous les ateliers portant sur ce sujet auxquels j’ai assisté, j’ai entendu des entreprises parler du potentiel commercial de la géolocalisation. J’ai peu entendu parler des aspects positifs poour vous et moi.
Quand le chroniqueur de Wired Clive Thompson me raconte que récemment, grâce à Foursquare, il a appris qu’un groupe d’amis mangeait à quelques coins de rue d’où il se trouvait et qu’il est allé les rejoindre, ma première réaction est de me dire: peut-être qu’ils ne voulaient pas t’inviter?
Son point de vue est assez identique au mien. Je me pose la même question. Quelle utilité est-ce que j'aurais à être géolocalisé par les gens? Vous me direz que je n'ai pas m'inscrire sur ces sites. C'est encore vrai. Mais il faut prévoir que ce sera inévitable tôt ou tard. Et là on tomberait dans l'atteinte à la vie privée. Et on a déjà un pied dedans. Déjà les photos numériques sont localisées. Est-ce qu'un jour les endroits d'où on envoie un courriel seront connus? Et est-ce qu'il faudra spécifiquement bloqué quelque chose pour empêcher notre téléphone intelligent de transmettre sur Facebook où nous sommes?
À suivre.
Quelques extraits:
Un de mes objectifs en venant ici était d’essayer de comprendre les avantages de la géolocalisation du point de vue des utilisateurs. Je partais avec des a priori car je suis allergique à foursquare et toutes ces applications qui crient sur tous les toits où nous nous trouvons à un moment donné. Je me pose toujours la même question: pourquoi?
Dans tous les ateliers portant sur ce sujet auxquels j’ai assisté, j’ai entendu des entreprises parler du potentiel commercial de la géolocalisation. J’ai peu entendu parler des aspects positifs poour vous et moi.
Quand le chroniqueur de Wired Clive Thompson me raconte que récemment, grâce à Foursquare, il a appris qu’un groupe d’amis mangeait à quelques coins de rue d’où il se trouvait et qu’il est allé les rejoindre, ma première réaction est de me dire: peut-être qu’ils ne voulaient pas t’inviter?
Son point de vue est assez identique au mien. Je me pose la même question. Quelle utilité est-ce que j'aurais à être géolocalisé par les gens? Vous me direz que je n'ai pas m'inscrire sur ces sites. C'est encore vrai. Mais il faut prévoir que ce sera inévitable tôt ou tard. Et là on tomberait dans l'atteinte à la vie privée. Et on a déjà un pied dedans. Déjà les photos numériques sont localisées. Est-ce qu'un jour les endroits d'où on envoie un courriel seront connus? Et est-ce qu'il faudra spécifiquement bloqué quelque chose pour empêcher notre téléphone intelligent de transmettre sur Facebook où nous sommes?
À suivre.
lundi 14 mars 2011
De l'inégalité
Je reviens d'un voyage tout-inclus en République Dominicaine. De celui-ci je ne dirai rien car ce blogue n'est pas Facebook. Du pays, je ne dirai pas grand chose car Wikipédia fait très bien l'affaire. Ici.
Mais je veux raconter une discussion que j'ai eu avec un des serveurs.
Après quelques jours à avoir régulièrement le même serveur, nous nous sommes mis, le dernier jour, à jaser davantage et je me suis permis de lui demander son salaire. Il s'en est ouvert s'en retenu. Précisons tout d'abord que ce n'est pas un excellent salaire même pour l'endroit (compensé par les pourboires cependant). Il y a pire par contre. Il est dans la classe moyenne-basse (le pays comte 60% de pauvres qui vivent sous cette classe sociale).
IIl gagne 5000 pesos par mois, donc 60000 pesos par année. Converti en dollars canadien... 139$ par mois.
Son appartement lui coûte 111$ par mois.
Quelques faits: le pays souffre d'une inflation d'environ 10% par année. À première vue, le coût de l'essence semble être le même qu'ici. Les denrées alimentaires sûrement moins puisque le serveur en question vit donc avec 28$ en poche pour une famille de 4 personnes (il n'a pas de voiture).
Jusqu'ici rien de nouveau, ce sont des chiffres auquel on s'attend d'un pays comme celui-là.
Mais je voulais, et c'est le but de ce billet, mettre 2 ou 3 chiffres en perspectives.
J'ai payé mon voyage 39600 pesos, 1100$ canadiens. Grosso modo 10 fois son loyer mensuel.
Juste avant ma discussion avec lui, je venais d'acheter pour 2060 pesos de souvenirs à la boutique, donc 57$ canadiens. Disons la moitié de son loyer mensuel.
Je n'écris pas ces chiffres là parce que je me sens mal mais pour souligner l'énorme fossé entre nos 2 pays. Certes le coup de la vie est moins cher là-bas, mais pas tant que ça. Et si lui veut voyager, disons venir au Canada, comment va-t-il faire pour s'acheter des souvenirs? J'ironise mais on comprend qu'il ne peut tout simplement pas se payer un voyage au Canada. Donc son 5000$ pesos par mois n'est pas l'équivalent du salaire d'un barman d'hôtel au Québec.
Mis à part donner de bons pourboires, le fait que l'on voyage est probablement ce qui peut leur arriver de mieux pour subvenir à leurs besoins. Ça crée de l'emploi et ça fait tourner l'économie.
Mais une question demeure... si je paie mon voyage au prix des occidentaux, pourquoi ne pas payer le personnel au niveau salarial de l'occident (ou tendre vers)? Et si je poursuis dans la même veine... si je suis une compagnie canadienne qui fabrique des produits au Mexique (mettons) et que je revends mes produits au Canada pourquoi ne pas payer les employés au tarif de l'occident (ou tendre vers)? Sujet à réflexion. Je sais que la réponse n'est pas simple.
Mais je veux raconter une discussion que j'ai eu avec un des serveurs.
Après quelques jours à avoir régulièrement le même serveur, nous nous sommes mis, le dernier jour, à jaser davantage et je me suis permis de lui demander son salaire. Il s'en est ouvert s'en retenu. Précisons tout d'abord que ce n'est pas un excellent salaire même pour l'endroit (compensé par les pourboires cependant). Il y a pire par contre. Il est dans la classe moyenne-basse (le pays comte 60% de pauvres qui vivent sous cette classe sociale).
IIl gagne 5000 pesos par mois, donc 60000 pesos par année. Converti en dollars canadien... 139$ par mois.
Son appartement lui coûte 111$ par mois.
Quelques faits: le pays souffre d'une inflation d'environ 10% par année. À première vue, le coût de l'essence semble être le même qu'ici. Les denrées alimentaires sûrement moins puisque le serveur en question vit donc avec 28$ en poche pour une famille de 4 personnes (il n'a pas de voiture).
Jusqu'ici rien de nouveau, ce sont des chiffres auquel on s'attend d'un pays comme celui-là.
Mais je voulais, et c'est le but de ce billet, mettre 2 ou 3 chiffres en perspectives.
J'ai payé mon voyage 39600 pesos, 1100$ canadiens. Grosso modo 10 fois son loyer mensuel.
Juste avant ma discussion avec lui, je venais d'acheter pour 2060 pesos de souvenirs à la boutique, donc 57$ canadiens. Disons la moitié de son loyer mensuel.
Je n'écris pas ces chiffres là parce que je me sens mal mais pour souligner l'énorme fossé entre nos 2 pays. Certes le coup de la vie est moins cher là-bas, mais pas tant que ça. Et si lui veut voyager, disons venir au Canada, comment va-t-il faire pour s'acheter des souvenirs? J'ironise mais on comprend qu'il ne peut tout simplement pas se payer un voyage au Canada. Donc son 5000$ pesos par mois n'est pas l'équivalent du salaire d'un barman d'hôtel au Québec.
Mis à part donner de bons pourboires, le fait que l'on voyage est probablement ce qui peut leur arriver de mieux pour subvenir à leurs besoins. Ça crée de l'emploi et ça fait tourner l'économie.
Mais une question demeure... si je paie mon voyage au prix des occidentaux, pourquoi ne pas payer le personnel au niveau salarial de l'occident (ou tendre vers)? Et si je poursuis dans la même veine... si je suis une compagnie canadienne qui fabrique des produits au Mexique (mettons) et que je revends mes produits au Canada pourquoi ne pas payer les employés au tarif de l'occident (ou tendre vers)? Sujet à réflexion. Je sais que la réponse n'est pas simple.
J'ai lu
Mémoires d'un esclave, de Frederick Douglass.
C'est l'auto-biographie poignante d'un esclave américain qui s'est évadé et qui devient un éloquent et farouche partisan de l'abolitionnisme. C'est davantage un exposé sur l'esclavage et ses travers qu'une biographique. Mais ce n'en est pas moins très intéressant.
Je savais sans savoir à quel point l'esclavagisme réduisait à des bêtes les noirs qui en étaient victimes. Je le savais comme tout le monde le sait pour l'avoir vu à la télé ou lu quelque part. Je le savais sans le savoir parce que je ne réalisais pas l'ampleur et la cruauté de cette pratique. Attention, j'ai toujours su que c'était inhumain et j'ai toujours honnis cette facette de l'histoire. Mais ce livre nous y plonge au jour le jour en nous le faisant vivre dans la peau d'un enfant qui grandi jusqu'à devenir adulte. Il y a alors une dimension de plus que l'on peut saisir et qui éveille davantage à l'étendue de cette cruauté. Ce que j'avais vu et lu avant m'avait touché. Ce livre m'a touché profondément. C'est ce que je veux dire.
Avec ce livre, je me suis mis à lire sur la guerre de sécession, l'esclavage aux É-U, Douglass en particulier, le Libéria, etc. Ce sont des sujets fascinants de par le rôle de l'esclavage dans l'histoire américaine. On ne mesure pas à quel point cet épisode a marqué l'histoire américaine mais surtout son impact sur la vie de centaine de milliers de gens. C'est une injustice sans nom à laquelle ont été soumis les noirs à cette époque et jamais cette faute ne pourra être réparée. L'élection d'Obama comme président est heureusement une preuve que l'Homme évolue. Douglass doit être fier de lui. Avec raison car son rôle a été marquant dans l'histoire des États-Unis.
Quelques lectures intéressantes:
Frederick Douglass, ici.
Esclavage, ici.
Guerre de sécession, ici.
Abolitionnisme, ici.
Libéria, ici.
Voici une photo de Douglass. C'est celle qui est sur la couverture du livre.
C'est l'auto-biographie poignante d'un esclave américain qui s'est évadé et qui devient un éloquent et farouche partisan de l'abolitionnisme. C'est davantage un exposé sur l'esclavage et ses travers qu'une biographique. Mais ce n'en est pas moins très intéressant.
Je savais sans savoir à quel point l'esclavagisme réduisait à des bêtes les noirs qui en étaient victimes. Je le savais comme tout le monde le sait pour l'avoir vu à la télé ou lu quelque part. Je le savais sans le savoir parce que je ne réalisais pas l'ampleur et la cruauté de cette pratique. Attention, j'ai toujours su que c'était inhumain et j'ai toujours honnis cette facette de l'histoire. Mais ce livre nous y plonge au jour le jour en nous le faisant vivre dans la peau d'un enfant qui grandi jusqu'à devenir adulte. Il y a alors une dimension de plus que l'on peut saisir et qui éveille davantage à l'étendue de cette cruauté. Ce que j'avais vu et lu avant m'avait touché. Ce livre m'a touché profondément. C'est ce que je veux dire.
Avec ce livre, je me suis mis à lire sur la guerre de sécession, l'esclavage aux É-U, Douglass en particulier, le Libéria, etc. Ce sont des sujets fascinants de par le rôle de l'esclavage dans l'histoire américaine. On ne mesure pas à quel point cet épisode a marqué l'histoire américaine mais surtout son impact sur la vie de centaine de milliers de gens. C'est une injustice sans nom à laquelle ont été soumis les noirs à cette époque et jamais cette faute ne pourra être réparée. L'élection d'Obama comme président est heureusement une preuve que l'Homme évolue. Douglass doit être fier de lui. Avec raison car son rôle a été marquant dans l'histoire des États-Unis.
Quelques lectures intéressantes:
Frederick Douglass, ici.
Esclavage, ici.
Guerre de sécession, ici.
Abolitionnisme, ici.
Libéria, ici.
Voici une photo de Douglass. C'est celle qui est sur la couverture du livre.
J'ai lu
Ulysse from Bagdad, D'Éric-Emmanuel Schmitt.
Sur celui-ci mon opinion n'est pas très positive. Le canevas de base avait tout pour me plaire: le roman se déroule en orient. Le personnage principal traverse toute l'Afrique du nord et l'Europe du sud au nord en passant par Malte. L'histoire se situe dans l'histoire de l'Irak que nous connaissons: guerre du golf, embargo sur l'Irak, invasion par les américains, chute de Saddam Hussein, etc.
Sauf que... on m'avait déjà dit que les romans de Schmitt avait une petite tendance à l'eau-de-rose. Je n'avais pas trouvé cela avec "L'évangile selon Pilate" et "La part de l'autre". Mais ici, complètement... Dommage. Je crois que l'histoire aurait pu être meilleure si elle avait eu le double de la longueur, avec plus de détails s'entend. J'ai trouvé que tout se passait en surface. On ne pénétrait pas vraiment la tête des personnages, les cultures traversées, etc. Sans compter que le héros du livre s'avère un très grand philosophe, ce qui à mon avis rend le roman mielleux et moins crédible.
Ce n'est pas un mauvais livre et ce n'est pas une mauvaise histoire. C'est joliment raconté et c'est poignant. Mais c'est tout. C'est très grand public. Et c'est bien correct comme ça. Je présume que c'est un choix de l'auteur.
Mais, connaissant l'auteur, c'est un peu trop facile selon moi. Il m'a habitué à quelque chose de plus dépaysant, de plus décoiffant, de plus subtil. Comme si ce roman-ci avait été écrit afin de financer une oeuvre plus majeure.
Est-ce que c'est l'exception? J'en saurai plus éventuellement parce que je n'ai pas l'intention de délaisser cet auteur pour autant.
Sur celui-ci mon opinion n'est pas très positive. Le canevas de base avait tout pour me plaire: le roman se déroule en orient. Le personnage principal traverse toute l'Afrique du nord et l'Europe du sud au nord en passant par Malte. L'histoire se situe dans l'histoire de l'Irak que nous connaissons: guerre du golf, embargo sur l'Irak, invasion par les américains, chute de Saddam Hussein, etc.
Sauf que... on m'avait déjà dit que les romans de Schmitt avait une petite tendance à l'eau-de-rose. Je n'avais pas trouvé cela avec "L'évangile selon Pilate" et "La part de l'autre". Mais ici, complètement... Dommage. Je crois que l'histoire aurait pu être meilleure si elle avait eu le double de la longueur, avec plus de détails s'entend. J'ai trouvé que tout se passait en surface. On ne pénétrait pas vraiment la tête des personnages, les cultures traversées, etc. Sans compter que le héros du livre s'avère un très grand philosophe, ce qui à mon avis rend le roman mielleux et moins crédible.
Ce n'est pas un mauvais livre et ce n'est pas une mauvaise histoire. C'est joliment raconté et c'est poignant. Mais c'est tout. C'est très grand public. Et c'est bien correct comme ça. Je présume que c'est un choix de l'auteur.
Mais, connaissant l'auteur, c'est un peu trop facile selon moi. Il m'a habitué à quelque chose de plus dépaysant, de plus décoiffant, de plus subtil. Comme si ce roman-ci avait été écrit afin de financer une oeuvre plus majeure.
Est-ce que c'est l'exception? J'en saurai plus éventuellement parce que je n'ai pas l'intention de délaisser cet auteur pour autant.
J'ai lu
Le Voyage de l'éléphant de José Saramago.
Inspiré d'une histoire vraie. Voici le texte qui figure au dos du livre:
"Salomon, le magnifique éléphant d'Asie, vit depuis deux ans à Belém. Le roi Joao III décide de l'offrir à l'archiduc Maximilien d'Autriche. De Lisbonne à Vienne, en passant par les plateaux de la Castille, la Méditerranée, Gênes et la route des Alpes, Salomon traverse ainsi l'Europe, au gré des caprices royaux et des querelles militaires, soulevant sur son passage l'enthousiasme des villageois émerveillés."
Qu'en dire? 1) Le sujet est fascinant. C'est inspiré d'une histoire vraie et les récits de voyage sont souvent passionnants. 2) L'auteur a un style d'écriture très particulier : Presque aucun paragraphe et de très nombreuses des phrases séparées par des virgules au lieu des points. Mais bon, c'est un prix Nobel de littérature, je lui donne le bénéfice du doute.
Sommes toute, une lecture ardue mais un sujet intéressant. Une histoire sans trop d'artifices (il ne se passe pas beaucoup de chose) mais tout de même captivante. Un bon livre.
Inspiré d'une histoire vraie. Voici le texte qui figure au dos du livre:
"Salomon, le magnifique éléphant d'Asie, vit depuis deux ans à Belém. Le roi Joao III décide de l'offrir à l'archiduc Maximilien d'Autriche. De Lisbonne à Vienne, en passant par les plateaux de la Castille, la Méditerranée, Gênes et la route des Alpes, Salomon traverse ainsi l'Europe, au gré des caprices royaux et des querelles militaires, soulevant sur son passage l'enthousiasme des villageois émerveillés."
Qu'en dire? 1) Le sujet est fascinant. C'est inspiré d'une histoire vraie et les récits de voyage sont souvent passionnants. 2) L'auteur a un style d'écriture très particulier : Presque aucun paragraphe et de très nombreuses des phrases séparées par des virgules au lieu des points. Mais bon, c'est un prix Nobel de littérature, je lui donne le bénéfice du doute.
Sommes toute, une lecture ardue mais un sujet intéressant. Une histoire sans trop d'artifices (il ne se passe pas beaucoup de chose) mais tout de même captivante. Un bon livre.
jeudi 3 mars 2011
Donner son numéro de téléphone cellulaire à des compagnies
Lu sur le blogue de Fabien Deglise.:
La mesure est controversée, mais elle est activée. Adresses personnelles et numéros de téléphones cellulaires des fidèles du réseau de socialisation Facebook seront désormais transmis à des entreprises tierces, des développeurs d'applications et des opérateurs de site web. À des fins de commercialisation, s'entend.
Je suis certain que ceci est très peu connu des utilisateurs.
Ce n'est pas dangereux, certes. Mais c'est intrusif.
Un autre extrait:
Les informations personnelles, détails sur la vie privée des usagers et numéros de cellulaire — afin d'exploiter les fonctions de géolocalisation — sont ses principales ressources pour générer de l'argent.
Rien de rassurant.
La mesure est controversée, mais elle est activée. Adresses personnelles et numéros de téléphones cellulaires des fidèles du réseau de socialisation Facebook seront désormais transmis à des entreprises tierces, des développeurs d'applications et des opérateurs de site web. À des fins de commercialisation, s'entend.
Je suis certain que ceci est très peu connu des utilisateurs.
Ce n'est pas dangereux, certes. Mais c'est intrusif.
Un autre extrait:
Les informations personnelles, détails sur la vie privée des usagers et numéros de cellulaire — afin d'exploiter les fonctions de géolocalisation — sont ses principales ressources pour générer de l'argent.
Rien de rassurant.
Monopoly 2.0
Le jeu Monopoly évolue. Mal selon moi.
Voir ce billet de Fabien Deglise. Ici.
C'était, il me semble une bonne façon pour les jeunes d'apprendre à compter et d'apprendre la valeur de l'argent. Sans compter, comme le dit Deglise que ça rendait le jeu plus intéressant.
Je parie que dans 10 ans se sera le retour du balancier.
Voir ce billet de Fabien Deglise. Ici.
C'était, il me semble une bonne façon pour les jeunes d'apprendre à compter et d'apprendre la valeur de l'argent. Sans compter, comme le dit Deglise que ça rendait le jeu plus intéressant.
Je parie que dans 10 ans se sera le retour du balancier.
Tous en direct, tout le temps
Patrick Lagacé a écrit une chronique intéressante cette semaine intitutée "Tous en direct, tout le temps", d'où le titre de ce billet. Sa chronique est ici.
Je partage entièrement son point de vue sur les dangers d'une dérive avec les vidéos "virales".
Quelques extraits:
En parlant de vidéos diffusées sur Internet:
Trois histoires bien de notre époque. Trois histoires qui me réjouissent. Trois histoires qui me font peur.
C'est toujours réjouissant quand un sombre idiot se fait prendre les culottes baissées, en flagrant délit de racisme ou de brutalité constabulaire. C'est la partie réjouissante de ces histoires de citoyens qui filment des agressions, des exactions, des taloches, des esclandres.
«Nous entrons dans un monde où les secrets seront de plus en plus difficiles à cacher» a dit en 2006 l'auteur Jamais Cascio, de la société Open the Future. La prolifération des caméras dans nos cellulaires, disait-il, va permettre de diffuser toutes sortes de torts et de maux qui, jusqu'ici, demeuraient cachés.
Ce qui est rigoureusement vrai. Mais, en même temps, cette prolifération fait de chacun de nous un maillon essentiel de la société Big Brother, où chaque geste est susceptible d'être filmé et diffusé.
Et c'est là que j'ai peur, quand nous marchons sur «cette ligne entre la transparence et la surveillance», comme m'a dit le professeur André Mondoux, sociologue à l'École des médias de l'UQAM.
Ça ne vous fait pas peur, vous, cette époque où nous sommes tous - TOUS - à un clic de voir nos bêtises révélées à l'univers? Moi, si.
Je partage entièrement son point de vue sur les dangers d'une dérive avec les vidéos "virales".
Quelques extraits:
En parlant de vidéos diffusées sur Internet:
Trois histoires bien de notre époque. Trois histoires qui me réjouissent. Trois histoires qui me font peur.
C'est toujours réjouissant quand un sombre idiot se fait prendre les culottes baissées, en flagrant délit de racisme ou de brutalité constabulaire. C'est la partie réjouissante de ces histoires de citoyens qui filment des agressions, des exactions, des taloches, des esclandres.
«Nous entrons dans un monde où les secrets seront de plus en plus difficiles à cacher» a dit en 2006 l'auteur Jamais Cascio, de la société Open the Future. La prolifération des caméras dans nos cellulaires, disait-il, va permettre de diffuser toutes sortes de torts et de maux qui, jusqu'ici, demeuraient cachés.
Ce qui est rigoureusement vrai. Mais, en même temps, cette prolifération fait de chacun de nous un maillon essentiel de la société Big Brother, où chaque geste est susceptible d'être filmé et diffusé.
Et c'est là que j'ai peur, quand nous marchons sur «cette ligne entre la transparence et la surveillance», comme m'a dit le professeur André Mondoux, sociologue à l'École des médias de l'UQAM.
Ça ne vous fait pas peur, vous, cette époque où nous sommes tous - TOUS - à un clic de voir nos bêtises révélées à l'univers? Moi, si.
What now passes as news
Regardez les caricatures du 2 et du 3 mars de Aislin dans The Gazette. Ici.
D'ailleurs, fouillez un peu dans ses caricatures et vous en trouverez plusieurs excellentes. Il est du talent et son style est "punché" est incisif.
D'ailleurs, fouillez un peu dans ses caricatures et vous en trouverez plusieurs excellentes. Il est du talent et son style est "punché" est incisif.
Les événements en Libye d'heure en heure
lundi 28 février 2011
Nelson Mandela
J'ai dévoré la biographie de Nelson Mandela. J'en ai déjà parlé sur ce blogue. Il a récemment publié "Conversations avec moi-même", recueil de lettres de prison, de notes et de carnets intimes.
Je ne l'ai ni lu ni acheté. Mais l'un et l'autre ne saurait tardé. Je meure d'envie d'en apprendre plus sur ce personnage phare du 20e siècle (il a terminé son mandat de président en 1999) et dont l'aura est immense encore aujourd'hui.
Le Devoir en parle. Ici.
Un extrait (de l'article, et peut-être aussi du livre, ce n'est pas clair):
«Ce n'est pas une question de race; c'est une question d'idées.» Beaucoup resteront abasourdis par ce résumé que Nelson Mandela (né en 1918) fait de la lutte contre l'apartheid. Celui qui incarne le mouvement explique: «Nous n'avons jamais accepté l'idée d'une société multiraciale. Nous visons une société non raciale... où les gens cessent de penser en termes de couleur.»
Je ne l'ai ni lu ni acheté. Mais l'un et l'autre ne saurait tardé. Je meure d'envie d'en apprendre plus sur ce personnage phare du 20e siècle (il a terminé son mandat de président en 1999) et dont l'aura est immense encore aujourd'hui.
Le Devoir en parle. Ici.
Un extrait (de l'article, et peut-être aussi du livre, ce n'est pas clair):
«Ce n'est pas une question de race; c'est une question d'idées.» Beaucoup resteront abasourdis par ce résumé que Nelson Mandela (né en 1918) fait de la lutte contre l'apartheid. Celui qui incarne le mouvement explique: «Nous n'avons jamais accepté l'idée d'une société multiraciale. Nous visons une société non raciale... où les gens cessent de penser en termes de couleur.»
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